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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU JEUDI 02 JUILLET 2009
Le Soleil : Hôpital principal de Dakar : le nouveau service de psychiatrie inauguré aujourd’hui

Le nouveau service de psychiatrie sera inauguré aujourd’hui à 12 heures. La cérémonie, selon le communiqué parvenu à notre rédaction, sera coprésidée par Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères de la France , Bécaye Diop, ministre d’Etat, ministre des Forces Armées du Sénégal. A l’issue de l’inauguration, poursuit le document, 4 assistants techniques en fin de séjour seront décorés.

Le Soleil : LUTTE CONTRE LE CANCER : Tous les enfants malades seront pris en charge

Le gouvernement du Sénégal s’est engagé à prendre en charge les enfants atteints de cancer. C’est ce qu’a annoncé, hier, le Premier ministre Souleymane Ndéné Ndiaye qui a présidé la cérémonie d’ouverture du Rassemblement de lutte contre les cancers de l’enfant dans les pays émergents et en développement. Le Premier ministre Souleymane Ndené Ndiaye a annoncé, hier à Dakar, que tous les enfants atteints de cancer seront pris en charge par le gouvernement du Sénégal. C’était lors de la cérémonie d’ouverture du Rassemblement de lutte contre les cancers chez l’enfant dans les pays émergents et en développement. Cette décision du gouvernement du Sénégal a été saluée par le Pr. Claude Moreira, responsable de l’unité d’Oncologie pédiatrique de l’Hôpital Aristide Le Dantec. Selon lui, il est possible de subventionner les cancers chez l’enfant.

Cette rencontre internationale, qui prend fin aujourd’hui, est organisée par l’Union internationale contre le cancer et Sanofi Aventis. Elle enregistre la participation d’experts de 21 pays d’Afrique, d’Europe, d’Amérique et d’Asie et sera un moment d’échanges. Le cancer est une maladie chronique qui constitue une menace sanitaire pour les pays en développement. Au Sénégal, 800 cas de cancers sont enregistrés chaque année, dont seuls 20% bénéficient d’une prise en charge, a indiqué le Pr. Claude Moreira. Il est donc clair, d’après le Premier ministre, que les enfants atteints du cancer soient confrontés à un accès difficile aux soins, alors qu’ils peuvent être soulagés de leur souffrance dans leur grande majorité à condition qu’ils soient pris en charge précocement. Selon les statistiques contenues dans l’allocution de Souleymane Ndéné Ndiaye, 75% des enfants des pays pauvres atteints de cancer succombent à la maladie contre 25% dans les pays développés. Le Premier ministre a salué, au nom de Mme Viviane Wade, marraine de la rencontre, la mise en place du programme « mon enfant, ma bataille ». Ce programme vise l’égalité des chances en matière d’accès au traitement.

Le chef du gouvernement a profité de ce rassemblement pour inviter les pouvoirs publics et la communauté internationale à s’impliquer dans la lutte contre le cancer. Selon lui, « pour lutter contre cancer, il faut d’abord combattre l’ignorance, les préjugés, la peur et l’exclusion qui, dans nos sociétés, accompagnent le mot cancer ». Il a aussi plaidé pour l’amélioration de l’environnement des services dans la prise en charge hospitalière et de sauvegarder la qualité des soins, malgré le contexte sensible de restriction budgétaire. Les parents fumeurs sont invités à veiller à la protection des enfants du tabagisme.

Sanofi Aventis et l’Union internationale contre le cancer se sont engagés à poursuivre, aux côtés des gouvernements, leur combat contre les cancers de l’enfant.

Sud Quotidien : SANTE/ CANCER DE L’ENFANT Le mal n’est pas une fatalité

Le cancer est un véritable fléau qui constitue l’une des premières causes de mortalité dans le monde. Aujourd’hui, grâce à l’Union internationale contre le cancer (Uicc) et à Sanofi-aventis, 21 pays sont rassemblés depuis hier, mercredi 1er et aujourd’hui jeudi 2 Juillet 2009 à Dakar, pour dresser un bilan et renforcer la lutte contre les cancers de l’enfant dans les pays émergents et en développement, initiée depuis 2004 au sein du programme « My child matters ».

Hier, mercredi 1er juillet, le premier ministre Souleymane Ndédé Ndiaye suivi d’une forte délégation sénégalaise, ainsi que d’autres délégations des différents pays, a présidé l’ouverture officielle des journées « My child matters » consacrées à la lutte contre le cancer de l’enfant dans les pays émergents et en développement. Par ailleurs, le premier ministre a déclaré « rendre gratuit la prise en charge des enfants atteints du cancer ». Ces deux journées seront aussi pour les experts et représentants de l’Oms et d’autres institutions internationales, d’hôpitaux et d’Ong du monde, un cadre de concertation pour améliorer tous les aspects de la chaîne de santé. En somme l’objectif est d’accroître l’information, l’éducation et la prévention, d’améliorer la formation de personnels qualifiés, de contribuer au diagnostic précoce, de favoriser un meilleur accès aux soins et de mieux prendre en charge la douleur. Dans la même dynamique, il sera question de développer les soins palliatifs et de favoriser une meilleure prise en compte des aspects sociaux de cette maladie, tant pour les enfants que pour les familles.

Mme Caty Forget, de la direction de la communication et directrice du Mécénat, a jugé nécessaire de continuer à développer les produits cancérologiques et à encourager la recherche en Afrique et à l’Internationale, à mener la lutte contre les infections Hpv et le tabagisme. Le cancer est une maladie grâce, mais pour Mme Forget : « l’important est de le détecter à un stade, où il peut être soigner. Ce qui n’est pas le cas au Sénégal » rajout t-elle. « Nous veillerons sur la disponibilité des médicaments et leurs coûts. Car le malade doit être bien suivi avec un personnel pluridisciplinaire pour améliorer la situation » certifie le Pr Claude Morera, chef pédiatrique au Sénégal. Il faut dire que les cancers de l’enfant sont en majorité guérissables, sous réserve d’une prise en charge précoce. En effet, « dans les pays industrialisés, les enfants atteints de cancers peuvent aujourd’hui espérer un taux de survie de près de 80%. Mais dans les pays en développement, ce taux tombe à 20%, voire 10% pour les pays les plus pauvres, alors même qu’ils totalisent la grande majorité des 160.000 nouveaux cas d’enfants diagnostiqués chaque année. L’inégalité est immense » nous rapporte un communiqué saisi dans le document de l’Uicc. Et cela veut tout simplement dire que les pays africains ont un long chemin à faire. D’après les statistiques, 800 cas sont attendus. Ce qui explique la priorité portée sur la décentralisation des soins, avec des personnels formés pour ces enfants. D’après Mamadou Diop, directeur de l’Institut du cancer au Dantec, un problème d’équité se pose. De ce fait, la possibilité doit être donnée à chacun pour bénéficier de ces soins. Aujourd’hui « une volonté politique a té matérialisée par la mise en place d’un programme de lutte contre le cancer par le Sénégal, piloté par le ministère de la Santé. Certes , le budget est insuffisant, mais nous cherchons à voir ce qui est possible à faire. Malgré les déficits en matériels pour les pays africains en radiothérapeute et autres, nous traitons le cancer avec les moyens dont nous disposons. Et le Sénégal accueille beaucoup avec le seul appareil qu’il dispose » fait savoir M. Diop. Pour clôturer cette première rencontre des journées de l’Uicc, Mme le ministre de la Femme s’est engagée fermement à faire reculer le cancer surtout dans les pays en développement. « Le cancer se prévient par le vaccin. Sensibilisons et mobilisons les populations » conclut-elle.

Walf Fadjri : Prise en charge du cancer chez l’enfant : Le Premier ministre interpellé par des enfants malades

Au Sénégal, environ 800 enfants développent une tumeur chaque année, selon les chiffres de l’unité d’Oncologie pédiatrique de l’hôpital Aristide le Dantec. Et leur traitement qui est à la charge exclusive des parents coûte très cher. D’où l’interpellation du Premier ministre par des enfants malades du cancer pour que l’Etat prenne en charge entièrement leur traitement. Des enfants souffrant de cancer plaident en faveur d’une assistance financière des autorités. C’est ainsi qu’ils ont interpellé le Premier ministre Souleymane Ndéné Ndiaye, venu présider la cérémonie d’ouverture des journées ‘My child matters’ (Mon enfant, mon combat), ouvertes hier à Dakar. ‘Nous vous prions de prendre en charge les enfants atteints de cancer. Le traitement coûte très cher’, plaide le jeune Ismaïla Sow. L’enfant qui souffrait de cancer, a été traité à l’unité d’Oncologie pédiatrique de l’hôpital Le Dantec. Idem pour les jeunes filles Aïssatou Bâ et Sounkamba Keïta, des enfants éplorés par le cancer, qui n’ont pas hésité à mettre le Premier ministre devant le fait accompli. Leur souhait est de voir les autorités prendre totalement en charge les soins pour les enfants atteints de cancer. Souleymane Ndéné Ndiaye ainsi interpellé a pris date. ‘Le gouvernement travaille à ce que cette prise en charge soit effective et à améliorer l’environnement des soins’, soulignera le Premier ministre qui avait à ses côtés le ministre de la Santé , de la Prévention et de l’Hygiène publique, Thérèse Coumba Diop, et le ministre de la Famille Ndèye Khady Diop. De son avis, la lutte contre les cancers ne doit pas être seulement l’affaire des professionnels de la santé et des parents. Elle doit mettre à contribution tous les segments de la société.

Au Sénégal, environ 800 enfants développent une tumeur chaque année, selon les chiffres de l’unité d’Oncologie pédiatrique de l’hôpital Aristide le Dantec. Pour une population de 12 millions d’habitants, le Sénégal compte près de 5 millions d’enfants âgés de moins de 15 ans. La plupart des cas de cancer chez l’enfant surviennent avant l’âge de 5 ans. Et parmi ceux qui développent une tumeur au Sénégal, seuls 20 %, soit le cinquième, bénéficient d’une prise en charge. En 2008, seuls 135 enfants souffrant de cancer, soit 19,3 % des cas, ont fait l’objet d’une prise en charge. Au chevet des enfants malades, le Professeur Claude Moreira de l’unité d’Oncologie pédiatrique de l’hôpital Aristide le Dantec, croit que la prise en charge du cancer chez l’enfant peut être entièrement subventionnée. Même s’il dit lancer cette boutade devant le Premier ministre Souleymane Ndéné Ndiaye pour détendre l’atmosphère, il n’en demeure pas moins que c’est une invite faite à l’autorité politique et à tous les acteurs qui tournent autour de l’enfant. ‘Le coût du traitement dépend du type de cancer. La partie financière est quelque chose de très dur’, déplore le Pr Moreira. En tant que médecin, son souhait est de voir la prise en charge entièrement subventionnée afin de faire face aux impacts psychologique, physique, moral de la maladie. Dans les pays industrialisés, les enfants atteints du cancer peuvent espérer un taux de survie de l’ordre de 80 %. Mais dans les pays en développement, ce taux tombe à 20 %, voire à 10 % pour les pays les plus pauvres, alors qu’ils totalisent la grande majorité des 160 000 nouveaux cas diagnostiqués chaque année à travers le monde. L’inégalité est immense. Pourtant, les cancers de l’enfant sont en majorité guérissables, sous réserve d’une prise en charge précoce. ‘Bien qu’il soit moins fréquent que le cancer chez les adultes, le cancer chez les enfants a un potentiel évolutif très important. Les cellules cancéreuses se multiplient en quelques semaines, en quelques mois’, souligne le Pr Moreira qui precise toutefois que la tumeur se traite et se guérit. Mais il suffit de la détecter tôt. D’ailleurs, informe le pédiatre, 80 % des cancers chez les enfants qui arrivent à l’unité d’Oncologie pédiatrique de Le Dantec guérissent. Pendant deux jours, Dakar abritera une grande mobilisation internationale pour faire reculer les cancers de l’enfant dans les pays émergents et en développement. Ainsi, 21 pays d’Afrique, d’Amérique, d’Asie et d’Europe se sont réunis au Sénégal pour dresser un bilan et renforcer la lutte contre le cancer de l’enfant dans les pays émergents et en développement. Pour lutter contre cette maladie trop longtemps perçue comme une fatalité et pour accompagner les pays vers une meilleure prise en charge des cancers de l’enfant, Sanofi-aventis et l’Union internationale contre le cancer se sont rapprochés depuis 2004 pour donner naissance à ‘My childs matters’.

Pr MAMADOU DIOP (POINT FOCAL DE LA LUTTE CONTRE LE CANCER) : ‘Le budget alloué au programme de lutte est très insuffisant’

Le Sénégal ne dispose pas de plan stratégique de lutte contre le cancer, mais juste un programme qui ne dispose pas d’assez de ressources. ‘Le budget alloué au programme de lutte est très insuffisant’, déplore le Professeur Mamadou Diop, Point focal de la lutte contre le cancer du ministère de la Santé , de la Prévention et de l’Hygiène publique. Au-delà de la stigmatisation des maigres ressources, les spécialistes ont plaidé pour la décentralisation des unités de prise en charge et pour un investissement dans l’équipement. En effet, pour toute l’Afrique de l’Ouest, il n’existe qu’une seule unité de radiothérapie. Une situation difficile pour les spécialistes qui appellent à la formation de radiothérapeute.

SOUNKAMBA KEITA (UN FILLE GUERIE DU CANCER) : ‘Un hôpital régional a cru que j’avais une fracture au genou’

‘Ce qui est arrivé à la demoiselle est inadmissible’. Le Premier ministre Souleymane Ndéné Ndiaye s’est ainsi indigné de l’erreur de diagnostic dont la jeune Sounkamba Keïta a été victime au début de son traitement. En effet, la jeune fille a révélé qu’un hôpital régional a cru qu’elle avait une fracture au genou alors qu’elle souffrait d’une tumeur. Devant cette révélation faite lors la cérémonie d’ouverture des journées ‘My child matters’ (Mon enfant, mon combat), l’assistance est restée pantoise. Ce qui pose, encore une fois, le problème de décentralisation des unités de prise en charge au niveau régional et de la formation de spécialistes.

Mais grâce au concours des services de l’Hôpital général de Grand Yoff où elle a séjourné pendant un moment et de l’unité d’Oncologie pédiatrique de l’hôpital Aristide Le Dantec, Sounkamba Keïta a pu vaincre la tumeur. Aujourd’hui, elle poursuit ses études.

APS : Conférence sur les envenimations en Afrique subsaharienne, vendredi

Le médecin épidémiologiste, Dr Jean-Philippe Chippaux, donne une conférence vendredi sur le thème :‘’serpents venimeux et envenimations en Afrique subsaharienne’’. La rencontre se tiendra à la salle des conférences de l’UCAD 2 à partir de 9 h 30, précise le texte. Il ajoute qu’à cette occasion, Dr Chippaux présentera les caractères d’identification, la biologie et l’écologie des principales espèces de serpent d’Afrique subsaharienne.

Selon le communiqué, Jean-Philippe Chippaux, directeur de recherche à l’Institut de recherche pour le développement (IRD), a participé à la création du serpentarium de l’Institut Pasteur de Côte d’Ivoire. Depuis les années 1970, il étudie les serpents et les envenimations en Afrique et en Amérique latine. Il travaille actuellement avec l’OMS sur la standardisation des sérums antivenimeux, afin d’améliorer leur utilisation dans les pays du Sud, souligne le texte. ‘’Les morsures de serpent concernent plus de 500 millions de personnes au Sud du Sahara où l’on observe près d’un million de morsures entraînant plus de 25.000 décès chaque année’’. Le Centre antipoison du ministère sénégalais de la Santé , de la Prévention et de l’Hygiène publique, le laboratoire de toxicologie et d’hydrologie de l’Université Cheikh Anta Diop prennent part à l’organisation de la conférence.

Walf Fadjri : Inauguration du service psychiatrique de l’hôpital Principal, jeudi

Le nouveau service de psychiatrie de l’hôpital Principal de Dakar sera inauguré jeudi à 12 heures. La cérémonie sera coprésidée par Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères et européennes de la France et Bécaye Diop, ministre des Forces armées du Sénégal, précise la même source. A l’issue de l’inauguration, quatre assistants techniques en fin de séjour seront décorés.

APS : Habib Sy estime possible de ’’relever le plateau technique’’ du centre médicosocial de l’IPRES

Le ministre d’Etat, ministre du Travail et de la Fonction publique, Habib Sy a estimé qu’il y a des possibilités de relever le plateau technique du Centre médicosocial de gériatrie et gérontologie destiné aux personnes retraités de l’Institution de prévoyance retraite du Sénégal (IPRES).

’’Je vais m’entretenir avec le président du Conseil d’administration de l’IPRES pour lui transmettre mes félicitations, mais surtout pour lui demander d’aller aussi loin que possible puisque qu’il y a des possibilités de relever le plateau technique’’, a dit le ministre d’Etat, interrogé par la presse à l’issue d’une visite de la structure effectuée mardi. ’’C’est un centre unique dans la sous région, c’est pourquoi nous devons travailler pour consolider cet outil et le renforcer’’, a assuré le ministre. Promettant ainsi de travailler dans ce sens, puisque ’’c’est possible’’, Habib Sy accompagné de ses principaux collaborateurs a toutefois fait état de ’’sa satisfaction’’ du fait que le 3-ème âge est ’’bien pris en charge parce que de la consultation jusqu’à la délivrance des médicaments, tout est gratuit’’. ’’Je suis très comblé, satisfait, réconforté et agréablement surpris parce que je n’imaginais pas que le Centre médicosocial de l’IPRES était de cette dimension puisqu’il y a presque toutes les spécialités’’, a-t-il notamment souligné. Pour le ministre d’Etat, ’’l’hôpital est bien entretenu, il y a l’hygiène, la qualité, la propreté et cela atteste de l’excellente vision que les autorités ont de façon globale et particulièrement dans le domaine de la santé’’. Il a à ce propos félicité le médecin-chef du centre.

M. Sy a aussi salué la qualité du personnel, en plus de l’établissement d’une convention avec l’université qui permet au centre de bénéficier de façon périodique de prestations de professeurs en médecine. Le médecin-chef du centre, Mamadou Coumé, qui a dirigé la visite a estimé pour sa part que la venue du ministre d’Etat traduit l’engagement du gouvernement d’être à côté du centre pour œuvrer à la prise en charge sociale et sanitaire des personnes âgées et retraitées du pays. Le plateau technique a été relevé de 2/3 avec en plus une part de 3% dans les allocations qui fait un milliard de FCFA par an pour le fonctionnement du centre, selon Dr Coumé. Cette année, a-t-il ajouté, les équipements seront complétés et d’ici trois ans le centre va atteindre un niveau performant tout en restant relativement rationnel dans son mode de gestion. ’’Ce centre est venu à son heure puisque depuis la promulgation de la loi 85-50 portant création des IPM, les retraités se voyaient privés d’une protection sociale’’, a-t-il rappelé. Ainsi, c’est pour parer à ’’une telle injustice’’ que le Conseil d’administration de l’IPRES a décidé de mettre en place une politique sociale avec le plan sésame qui a motivé la réhabilitation du centre il y a deux ans pour un coût de 2,5 milliards. Le centre ouvert en 1982, est une polyclinique de soins externes spécialisé dans la gériatrie, avec, selon toujours le médecin chef, ’’tout ce qu’il faut pour assurer la protection sanitaire d’une personne vieillissant’’.

Destiné exclusivement aux retraités affiliés à l’IPRES, leurs enfants et leurs épouses, le centre reçoit en moyenne 300 malades venant de tous le pays. Le centre travaille avec des techniciens extérieurs pour la maintenance des équipements mais aussi avec des sociétés chargées de l’entretien des locaux.

Source : http://www.sante.gouv.sn


 
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