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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU LUNDI 22 JUIN 2009
LE SOLEIL - HOPITAL PRINCIPAL : Les membres du Reshaoc visitent l’unité d’oxygène

L’unité d’oxygène de l’Hôpital Principal de Dakar a reçu l’autre jour, la visite des participants des 9èmes rencontres hospitalières du Réseau des hôpitaux d’Afrique, de l’Océan Indien et des Caraïbes (Reshaoc). La centrale médicale composée d’une unité centrale et de deux générateurs assure une autonomie en oxygène à l’Hôpital Principal. Installée par Carrefour Médical, l’unité centrale produit de l’oxygène à 93% et les deux générateurs en produisent jusqu’à 98%. Ce qui permet à cet Etablissement de santé d’économiser de l’argent destiné à l’achat d’oxygène. Selon le directeur général adjoint de Carrefour Médical, Abdoulaye Diarra, « cette unité d’oxygène répond aux normes européennes. C’est pourquoi, sachant que l’oxygène est le deuxième poste budgétaire des hôpitaux, nous avons créé un système pour l’autonomie ». Pour assurer la maintenance du matériel, le renforcement de capacités des ingénieurs sénégalais est privilégié, a indiqué M. Diarra qui estime que « le Sénégal doit être un vivier d’expertises en ingénierie ». C’est dans ce cadre que cette structure compte reproduire l’expérience de Dakar dans la sous-région. La visite a été sanctionnée par une conférence de presse animée par le professeur Pierre Merre, spécialiste des questions d’oxygène.

SUQ QUOTIDIEN - L’ETAT D’EVOLUTION DE LA DREPANOCYTOSE : Un Taux de Prévalence de 10% au Sénégal

L’Union universitaire de lutte contre la Drépanocytose (Uuld) a organisé, le vendredi 19 juin, une journée de sensibilisation et de dépistage au campus universitaire de Dakar. Lors de cette manifestation les étudiants membres de l’association déplorent le manque de soutien de l’Etat.

L’Union Universitaire de Lutte contre la Drépanocytose (Uuld) a tenu hier, vendredi 19 juin, une journée de sensibilisation et de dépistage gratuit au campus à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad). Cette association regroupe de jeunes étudiants drépanocytaires et non drépanocytaires. Elle a, entre autres missions, de contribuer à la réduction du taux de prévalence de la drépanocytose dans le milieu scolaire, d’assister les élèves et étudiants drépanocytaires en vue de leur permettre d’étudier dans de très bonnes conditions. Le membre fondateur de cette association, Chérif Youba El Moctar Dieng, est revenu sur l’objectif de celle-ci. Selon lui « cette activité vise à faire connaître et reconnaître la drépanocytose et ses conséquences dramatiques sur la santé des individus, permettre aux universitaires de prendre connaissance et conscience de leurs statuts ce qui contribuerait à réduire le taux de prévalence de la maladie pour épargner à leurs progénitures la souffrance de tout une existence », a -t-il expliqué. A l’en croire, « l’union a, entre autres, mis à la disposition de ses membres un médecin traitant, un stock de médicaments, un appartement, des bourses d’études, des journées thématiques et de dépistage organisées ». Les étudiants atteints de la maladie déplorent surtout dans le cadre de leurs actions, le manque de soutien de l’Etat.

Or il pense que « c’est anormal du fait que l’Etat, dans sa politique sanitaire, ne dégage pas un budget prévu pour la lutte contre cette maladie ; comme il le fait avec le paludisme et le Sida. Au niveau du campus universitaire, on a constaté que 164 étudiants souffrent de cette maladie et ces cas dépassent nos capacités », a exclamé Chérif Y. E. M. Dieng. Assane Sall, étudiant drépanocytaire, embouche la même trompette : « Les étudiants drépanocytaires doivent être boursiers, logés et pris en charge pour leur permettre de maximiser leurs chances de réussite, car les médicaments coûtent excessivement chers. On doit également nous trouver des médecins spécialisés au niveau du campus, mais il n’y a que des médecins généralistes ». Depuis sa création en mars 2008, l’Uuld a décliné ses orientations stratégiques en terme de plaidoyer, de renforcement de ses compétences et aptitudes, en vue de la promotion et de la participation des élèves et étudiants drépanocytoses dans les dynamiques nationales et régionales de lutte contre la maladie.

Cette maladie héréditaire, caractérisée par une altération de l’hémoglobine (protéine qui assure le transport de l’oxygène dans le sang), est particulièrement fréquente en Afrique ; avec une prédominance en Afrique équatoriale (3000 enfants qui naissent chaque année sont atteints de cette maladie. On estime à 50 millions le nombre d’individus atteints dans le monde. Son taux de prévalence au Sénégal est de 10% variables selon les régions. La transmission est autosomique, c’est-à-dire que la maladie atteint aussi bien les filles que les garçons.

APS - Un expert préconise l’éducation communautaire pour lutter contre la drépanocytose

Un expert de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a invité, vendredi à Dakar, les ministères de la Santé à promouvoir l’éducation communautaire y compris le conseil en santé pour lutter contre la drépanocytose, soulignant que c’est ‘’une maladie douloureuse et inconnue’’. ‘’Il s’agit à ce sujet d’évaluer la situation de la drépanocytose et l’impact des programmes nationaux, d’intensifier la formation de tous les professionnels de la santé dans les zones de fortes prévalences, mais aussi de mettre en place des services de génétique médicale’’, a dit le docteur Malang Coly.

Il prenait part à la cérémonie marquant la célébration de la Journée internationale de la drépanocytose célébrée sous le thème : ’’drépanocytose : priorité de santé publique’’. Le docteur Coly a qualifié la drépanocytose de maladie ‘’grave’’ du sang, de l’hémoglobine qui est une protéine essentielle dont le rôle est de transporter l’oxygène dans l’organisme. Un document remis à la presse, explique que la maladie survient quand, dans certaines circonstances, les globules rouges se déforment et prennent l’aspect de faucilles et le sang circule dans tout le corps. Cette maladie peut ainsi se manifester dans n’importe quel organe. ‘’La drépanocytose est une maladie héréditaire transmise par le père et la mère. L’hémoglobine de l’enfant vient pour moitié du père et pour l’autre moitié de la mère. Les personnes qui ont de l’hémoglobine A uniquement sont dites AA, ils sont en bonne santé’’, mentionne la même source.

Elle ajoute que ‘’ceux qui ont de l’hémoglobine A et S, sont AS, ils ne sont pas malades mais ils sont porteurs de la drépanocytose, et ils peuvent la transmettre. Par exemples si le père est AS, la mère également AS, l’enfant recevant la moitié de son père et la moitié de sa mère sera ou AA ou AS ou SS. Dans ce dernier cas, il sera atteint de la maladie drépanocytaire’’. ‘’Il faut aussi savoir que, toute la famille est également concernée et que chacun doit aller consulter le médecin pour faire un examen’’, selon le document conseille de procéder à un examen de sang qui s’appelle l’électrophorèse de l’hémoglobine ou plus simplement ‘’le test d’Emel’’.

APS - Viviane Wade prône la généralisation des bonnes pratiques pour combattre la drépanocytose

L’épouse du chef de l’Etat, Viviane Wade, a appelé, vendredi à Dakar, les acteurs et les patients à s’interroger sur la place à réserver à la généralisation des bonnes pratiques pour contribuer à la diminution de la mortalité et de la morbidité causées par la drépanocytose.

‘’Et pourquoi pas de la pénétrance et même effacer à jamais le trait drépanocytaire au niveau des gènes ?’’, s’est demandée la première dame du Sénégal qui présidait la cérémonie des festivités marquant la 1-ère Journée internationale de la drépanocytose sur le thème : ’’Drépanocytose : priorité de santé publique’’. La cérémonie était organisée à l’initiative du ministère de la Santé , de la Prévention et de l’Hygiène publique, par l’Association Education-Santé, en collaboration avec l’Association sénégalaise de lutte contre la drépanocytose (ASD).

La drépanocytose est une maladie du sang, analogue par ses modes de transmission génétique, à d’autres maladies comme la mucoviscidose (de deux parents bien portants peuvent naître des enfants malades). Elle se manifeste principalement par une anémie, une sensibilité accrue à certaines infections et des épisodes très douloureux d’obstruction des vaisseaux, débutant dans la petite enfance et survenant à tout âge. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui décrit la drépanocytose comme un véritable problème de santé publique, plus de 300.000 enfants naissent chaque année dans le monde, atteints de cette pathologie. Elle soutient également que plus de la moitié des enfants qui naissent en Afrique avec cette affection n’atteignent pas 5 ans.

A ce sujet, Viviane Wade indique que cette situation doit interpeller ‘’notre courage et notre foi dans nos choix et appelle à dépasser la satisfaction des passions’’.

‘‘C’est dans le choix que nous serons à même, par notre seule volonté, d’éradiquer sans assistance aucune, ce fléau que constitue la maladie drépanocytaire’’, a ajouté Mme Wade, invitant les couples à se dépister avant le mariage, parce que ‘’seule garantie d’éviter le couplage de personnes drépanocytaires et à faire un bon choix’’.

Elle a estimé que c’est par ces choix personnels et collectifs que ‘’nous protégerons nos cultures menacées et nos économies nationales fragilisées’’, avant de qualifier de ’’grave’’ la stigmatisation dont sont victimes les femmes. Le docteur Malang Coly, représentant de l’OMS, a pour sa part souligné que le drépanocytose est à l’origine d’environ 5% de décès d’enfants de moins de cinq ans sur le continent africain et que la proportion passe de 9 % en Afrique de l’ouest et atteint 16% dans certains pays de la sous-région. Il a relevé le paradoxe qu’il y a sachant que c’est dans ces pays africains que les structures de dépistage précoce et de prise en charge des patients sont presque inexistants, contrairement aux pays développés où les population atteintes bénéficient largement des nouvelles connaissances scientifiques et techniques issues des progrès de la recherche. Une situation qu’il a jugé ‘’inacceptable’’, renseignant qu’elle est en train d’être ‘’corrigée’’ par les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine qui ont demandé l’inscription de la drépanocytose sur la liste des priorités de santé publique du continent. ‘’Ces efforts de plaidoyer ont atteint leur apogée en 2008 avec la reconnaissance de la drépanocytose comme un problème de santé publique, par la 63-ème session de l’Assemblée de Nations unies’’, a dit le docteur Coly.

APS - L’ONU rend hommage à Mmes Wade et Sassou Nguesso pour leur combat contre la drépanocytose

L’Organisation des nations-unies (ONU) rend hommage vendredi à l’épouse du chef de l’Etat sénégalais, Viviave Wade, et à Antoinette Sassou Nguesso du Congo Brazzaville, pour leur combat contre la drépanocytose ’’première maladie génétique’’, a appris l’APS auprès d’un proche de la Présidence sénégalaise. Une cérémonie dédiée aux deux Premières dames du Sénégal et du Congo se déroule toute la journée à New York au siège de l’ONU à l’occasion de la célébration de la journée mondiale contre la drépanocytose, souligne la même source. Une délégation conduite par le ministre de la Santé , Thérèse Coumba Diop, est à New York pour représenter Mme Wade.

Source : http://www.sante.gouv.sn


 
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