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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU MARDI 16 JUIN 2009
Le Soleil : LUTTE CONTRE LE PALUDISME : 35.000 moustiquaires imprégnées aux enfants de Ziguinchor

Les autorités médicales de Ziguinchor comptent améliorer les acquis en organisant une campagne de distribution de 35.000 moustiquaires imprégnées à longue durée d’action du 23 au 28 juin. Le médecin chef du district de Ziguinchor, le Dr El Hadji Momadou Diokhané, a souligné que la campagne vise non seulement à consolider les acquis, mais aussi à mettre un accent sur la prévention dans le cadre de la lutte contre le paludisme. L’utilisation de combinaisons thérapeutiques à base de dérivés d’artémisinine, le traitement précoce de la maladie et la généralisation du test de diagnostic rapide sur l’étendue de la région, ont permis, selon le médecin chef de région, le Dr Mame Demba Sy, de réduire de façon drastique l’ampleur du paludisme et sa morbidité par rapport aux autres pandémies dans la région qui, en 2008, n’a enregistré que 5% de morbidité palustre contre 26 % en 2006.

Le Soleil : SANTÉ DANS LA BANLIEUE : Deux Ong volent au secours des populations

Le Centre africain de complémentarité scolaire, universitaire et de promotion (Cacsup), en partenariat avec Médisol International, vient d’offrir gratuitement des soins aux populations de Guédiawaye. L’activité, qui a drainé du monde, a eu pour cadre la cour de la paroisse Saint Abraham. Pour la marraine, le Dr Rose Wardiny, par ailleurs présidente de l’Ong Médisol International, il faut une plus grande synergie pour aider les populations démunies. Quant au coordonnateur de Cacsup, Ibrahima Eloi Sarr, cette action intègre le cahier de charges de son Ong. « Au-delà des campagnes médicales que nous organisons à travers le pays, Cacsup va mettre sur pied une mutuelle de santé dans cette paroisse. Et ce, pour faciliter la prise en charge médicale des honnêtes citoyens de la banlieue », a-t-il promis. 70 médecins de différentes spécialités, des laboratoires, des vétérinaires, et des membres de l’Ordre des pharmaciens, ont participé à l’initiative qui a été saluée par les bénéficiaires.

Le Soleil : GRIPPE H1N1 ou « grippe porcine » : La menace ne remet pas en cause les habitudes chez les vendeurs

10.243 cas confirmés dans le monde dont 80 morts. C’est le nombre de victimes de la grippe N1H1. Elle était communément appelée « grippe porcine ». Même si des rapports de l’Organisation mondiale de la Santé stipulent « qu’on n’a connaissance d’aucun cas d’infection humaine consécutive à une exposition à des porcs ou à d’autres animaux », notre reporter s’est rendu chez des vendeurs. Constat : l’annonce alarmiste et inquiétante ne semble pas changer les habitudes alimentaires de la majorité des consommateurs de la viande de porc au Sénégal.

Bignona. Un petit bazar sis au quartier Grand-Yoff, plus précisément derrière l’Hôpital général du même quartier (Hoggy). Ce marché n’abrite que les vendeurs de la viande de porc. Malgré l’annonce d’une épidémie de grippe porcine, aujourd’hui déclarée pandémie par l’Oms, les consommateurs viennent de partout pour s’y approvisionner.

A quelques mètres du marché, la chaleur, la fumée et les odeurs piquent les narines. Ici, sur divers étals, parfois défectueux, est étalée la viande de porc. Ici, elle est rougeâtre, là, un peu vive et saignante. Jean Robert Diatta, un homme d’une quarantaine d’années, est un vendeur de viande porc depuis plusieurs années dans ce marché. Il déplore l’avènement de cette « pandémie » qui, a-t-il soutenu, « endeuille des familles dans les pays touchés ». Cependant, a poursuivi M. Diatta, elle n’entraîne point la chute des ventes à Bignona. « Les clients viennent toujours acheter la viande de porc. Si on pouvait noter une baisse de la clientèle, elle ne serait pas liée à la grippe porcine mais à la crise économique », argumente M. Diatta. Non loin de lui, une vendeuse refuse ce qu’elle appelle « le discrédit sur la viande de porc ». « Pourquoi s’émouvoir sur la grippe porcine alors qu’il y a aussi la grippe aviaire ». Pour elle, l’on cherche à « discréditer » la viande de porc. Mais sa position est loin d’être partagée par d’autres vendeurs. C’est le cas de M. Sambou qui appelle à plus de conscience par rapport à cette maladie.

Quant à Mme Sané, venue s’approvisionner chez M. Sambou, elle s’est montrée plus sereine. « Je fais confiance au rapport détaillé fourni par l’Oms sur cette maladie », explique-t-elle. Bien que le dispositif de veille du ministère de la Santé ne signale aucun cas dans le pays, certains vendeurs et consommateurs de la viande de porc restent sur le qui-vive.

Mme Joséphine Mendy en fait partie. Elle opte pour plus de vigilance. « Je préfère rester sur mes gardes, même si au fond j’aime manger le jambon. Je ne dis pas que le porc peut me donner cette maladie, mais prévenir vaut mieux que guérir, car j’aurais appris que le porc est plus sensible et exposé à cette maladie », dit-elle.

Selon l’Oms, la grippe est causée par un nouveau virus A(H1N1) qui n’avait jamais circulé auparavant chez l’homme. Ce virus n’est lié à aucun virus ancien ou actuel de la grippe saisonnière. Le virus se transmet d’homme à homme aussi facilement que celui de la grippe saisonnière normale, lorsque des personnes infectées toussent ou éternuent et que les gouttelettes infectées sont inhalées ou contaminent les mains ou des surfaces.

Pour prévenir la propagation de la maladie, les personnes malades doivent se couvrir le nez et la bouche lorsqu’elles toussent ou éternuent, rester chez elles si elles ne se sentent pas bien, se laver les mains régulièrement et se tenir autant que possible à l’écart des personnes bien portantes.

Le Soleil : Distribution de moustiquaires et supplémentation en vitamine A : Le Sénégal cible 85 % des enfants de moins de 5 ans

Le Programme national de lutte contre le paludisme (Pnlp) projette de distribuer, du 22 au 30 juin prochain, plus de 2.000.000 de Moustiquaires imprégnées à longue durée d’action (Milda) aux enfants dont la tranche d’âge est comprise entre 6 et 59 mois. Cette campagne, qui sera couplée à la supplémentation en vitamine A, se fixe comme objectif de toucher 85 % des enfants de la même tranche d’âge. Le Sénégal aborde un tournant décisif dans la lutte contre le paludisme et les maladies infectieuses avec le lancement, dès le 22 juin prochain à Thiénaba, localité située dans la région de Thiès, de la campagne nationale de distribution gratuite de Moustiquaires imprégnées à longue durée d’action (Milda) et des journées de supplémentation en vitamine A. A cet effet, le Programme national de lutte contre le paludisme, (Pnlp) projette de distribuer 2 .246. 520 moustiquaires aux enfants âgés de 6 à 59 mois.

« Nous comptons, à travers cette campagne, booster nos indicateurs, atteindre 85 % des enfants âgés de 6 à 59 mois mais aussi sensibiliser les populations sur l’utilité de l’usage des moustiquaires. Car, il ne suffit pas seulement d’en disposer, il faut en utiliser », a souligné le coordonnateur du Pnlp, le Dr Pape Moussa Thior.

Le lead-vocal du « Super Etoile », Youssou Ndour, a, pour sa part, invité les parents à ne pas sous-estimer le paludisme. « Les enfants doivent dormir sous des moustiquaires parce que ce sont eux qui en sont les bénéficiaires. Nous ne devons pas négliger le paludisme », a-t-il indiqué. A signaler que le taux de disponibilité de la Milda est de 68 % en 2008 contre 36 % en 2006. Quant aux experts et partenaires, ils restent optimistes sur la possibilité du Sénégal d’atteindre ces objectifs en 2010. « Ce n’est pas la longueur du trajet qui importe, mais les stratégies mises en œuvre pour atteindre ces objectifs. Nous avons la capacité de le faire », a estimé le point focal de la lutte contre le paludisme à l’Oms, le Dr Bakary Sambou. Cette campagne est combinée aux journées nationales de supplémentation en vitamine A et au déparasitage. « Ici également, l’objectif est d’atteindre les 85 % des enfants âgés de 6 à 59 mois et d’administrer la vitamine A à au moins 85 % des enfants âgés de 12 mois à 52 mois », a expliqué le colonel Youssouph Gaye du ministère de la Santé. Il a indiqué que beaucoup de décès chez l’enfant âgé de moins de 5 ans sont liés à un déficit en vitamine A. « Or, la supplémentation en vitamine A est un moyen efficace de réduction du taux de mortalité et de morbidité des enfants de moins de 5 ans », a soutenu le colonel Gaye.

Sud Quotidien : CROISADE CONTRE LE PALUDISME ET LA MALNUTRITION La vitamine A, en rescousse à la moustiquaire imprégnée

Une nouvelle offensive contre le paludisme combinée avec la distribution de vitamines A aux enfants de moins de cinq ans, se déroulera du 22 au 30 juin sur toute l’étendue du territoire national. Du succès de cette campagne dépendent les ambitions du Sénégal qui ne veut plus faire partie des pays les plus vulnérables à la mortalité infantile, au paludisme et à la malnutrition. C’est du moins l’avis du Dr Bakary Sambou représentant de l’Oms devant la presse pour annoncer le lancement de cette campagne couplée et pleine d’enjeux. 2006 -2010 est une étape cruciale fixée par la communauté internationale pour atteindre les Objectifs du millénaire pour le développement (Omd) dont l’échéance est fixée à 2015. En termes de prévention, l’initiative de coupler les moustiquaires imprégnées à la vitamine A destinée aux enfants de moins de cinq ans pourrait permettre aux autorités sanitaires d’accélérer le processus.

Le Dr Sambou représentant de l’Oms, face aux défis de l’échéance qui attendent les pays membres de cette organisation onusienne, a exhorté les autorités sanitaires à réussir ce double défi. Il a fait remarquer que des études ont démontré que si une bonne campagne de prévention est assurée, la mortalité néonatale et infantile devrait baisser de 75 % par rapport aux données de l’an 2000. A l’en croire, les partenaires au développement se sont réjouis de cette mobilisation sénégalaise et souhaité la réussite de cette campagne hivernale. Le relayant au micro, le Colonel Youssoupha Gaye, Directeur de la division de l’Alimentation, de la nutrition et survie de l’enfant est revenu sur l’enjeu de cette croisade qui est d’amener tous les acteurs à avoir le même niveau de prise de conscience par rapport à l’importance de chaque activité menée pour la survie de l’enfant. Il a fait observer que la carence en vitamine A constitue encore un véritable problème de santé publique en Afrique. Pour étayer ses propos, il s’est référé au dernier rapport de l’Unicef sur la santé qui a montré que la mortalité des enfants est 14 fois plus importante que celle des adultes dans les pays en voie développement. Pour sa part, le Dr Pape Moussa Thior, Coordonnateur du Programme national de lutte contre le paludisme (Pnlp) a axé son intervention sur ce concept de campagne intégrée regroupant l’administration de la vitamine A et du mébendazole à la distribution des moustiquaires imprégnées d’insecticides (Milda). Il a soutenu que deux millions de moustiquaires imprégnées seront distribuées gratuitement aux enfants de 6 à 59 mois. Dans la même veine, il a été prévu de sensibiliser les populations sur les avantages de la prévention des carences en vitamine A, des infections parasitaires du paludisme, avec un accent particulier sur Milda. Quant à Youssou Ndour, leader du Super Etoile, il a salué cette initiative Sénégalaise que beaucoup de pays africains pourront dupliquer afin que l’Afrique puisse réduire la mortalité néonatale et infantile. Il a profité de cette occasion pour inviter les jeunes des départements de Pikine et de Guédiawaye à se mobiliser à l’occasion du concert qu’il va organiser samedi prochain avec d’autres artistes comme Pape Diouf, Souleymane Faye, Mbaye Ndiaye entre autres stars sénégalaises pour que le message soit mieux transmis à la population.

Walf Wadjri : Youssou Ndour (Lead vocal du Super Etoile) : ‘Un maximum de son pour vaincre le paludisme’

Mettre partout le son pour combattre le paludisme. C’est que ce prône le lead vocal du Super Etoile, Youssou Ndour. L’artiste chanteur, dont la Fondation est partie prenante dans la lutte contre le paludisme, prenait part à la journée de sensibilisation en prélude à la Campagne de distribution gratuite de moustiquaires imprégnées à longue durée d’action couplée aux journées locales de supplémentation en vitamine A et au déparasitage.

‘Il faut qu’on prenne au sérieux le paludisme’, a avertit Youssou Ndour qui estime que la communauté peut aller plus vite pour vaincre définitivement le paludisme. En collaboration avec d’autres artistes comme Souleymane Faye, Pape Diouf, Ndèye Marie Ndiaye Gawlo, Viviane, Mbaye Ndiaye, Abou Djiba Deh, il a écrit une nouvelle chanson intitulée ‘Xeex Sibbiru’. Interrogé sur l’absence d’Oumar Pène, lead vocal du Super Diamono, qui a déjà produit une chanson sur le paludisme, Youssou Ndour évoque l’absence de Pène sur le territoire national. Exprimant toute sa fierté de chanter avec Oumar Pène, le lead vocal du Super Etoile estime que tous les artistes doivent prendre part à cette lutte contre le paludisme. ‘La contribution de tout le monde est nécessaire’, tonne Youssou Ndour qui organise un concert le samedi 20 juin au stade Amadou Barry de Guédiawaye. L’artiste qui compte passer la journée du samedi dans la zone de Pikine Guédiawaye, travaille avec ses contemporains de la scène musicale à utiliser leur art et à démontrer l’importance de dormir sous une moustiquaire imprégnée ainsi que de se faire soigner contre le paludisme au Sénégal

Walf Fadjri : Lutte contre le paludisme et la carence en vitamine A : Une ceinture de prévention autour des enfants de moins de 5 ans

Une campagne de distribution gratuite de moustiquaires imprégnées à longue durée d’action, couplée aux journées nationales de supplémentation en vitamines A et au déparasitage, telle est la ceinture de sécurité mise en place pour assurer aux enfants âgés de moins de 5 ans une prévention maximale contre le paludisme et la carence en vitamine A. D’une pierre, trois coups. Du 22 au 30 juin, une campagne pour la sauvegarde de l’enfant se déroulera sur toute l’étendue du territoire nationale. Cette campagne de distribution gratuite de moustiquaires imprégnées à longue durée d’action (Milda), couplée aux journées nationales de supplémentation en vitamines A et au déparasitage, vise à assurer aux enfants âgés de moins 5 ans une prévention maximale contre le paludisme et la carence en vitamine A. Hier, la Direction de l’alimentation, de la nutrition et de la survie de l’enfant (Danse), le Programme national de lutte contre le paludisme (Pnlp) et la Fondation Youssou Ndour, en présence de l’artiste, l’Oms et les autres partenaires faisaient face à la presse pour dresser les grandes lignes de cette campagne intégrée. Au Sénégal, 61 % des enfants seraient exposés au risque de carence de la vitamine A. Selon les indicateurs, la carence en vitamine A constitue un véritable problème de santé publique dans un pays dont la mortalité infanto-juvénile serait supérieure à 70 %. Ce taux se situe à 121 pour mille. Autrement dit, un enfant sur 8 décède avant son cinquième anniversaire. L’Enquête démographique et de santé de 2005 avait montré que 84 % des enfants âgés de moins 5 ans sont anémiés. Un tableau sombre qui pousse les autorités sanitaires à mettre les bouchées doubles. C’est ainsi qu’une campagne de supplémentation en vitamine A de masse a été initiée depuis 1995. Ces campagnes permettent de maintenir des couvertures élevées et soutenues, conformément aux directives sur l’administration de la vitamine A en routine qui prévoit une campagne biannuelle de supplémentation. Selon le Colonel Youssouf Gaye, Chef de la Direction de l’alimentation, de la nutrition et de la survie de l’enfant (Danse), l’objectif de cette campagne est d’atteindre au moins 85 % des enfants. De son avis, les carences des enfants sont souvent associées à des problèmes de parasitoses. D’où les séances de dépistage qui seront associées à cette campagne de supplémentation. ‘La vitamine A est indispensable dans la lutte contre les maladies de l’enfance à l’image de la rougeole, des diarrhées, des infections respiratoires aiguës et du paludisme’, souligne le Colonel Youssouf Gaye.

S’agissant du paludisme, les femmes enceintes et les enfants de moins de 5 ans payent le plus lourd tribut. Fort de ce constat, une campagne de distribution gratuite de moustiquaires imprégnées à longue durée d’action est couplée à ces journées de supplémentation et de déparasitage. En effet, une méta-analyse de 22 essais randomisés menée par le groupe Cochrane a montré que les moustiquaires imprégnées peuvent réduire à 50 % la morbidité due au paludisme et à 17 % la mortalité chez les enfants moins de 5 ans. Coordonnateur du Pnlp, le Dr Pape Moussa Thior a annoncé que 2 millions 246 mille 520 moustiquaires imprégnées sont prévues pour la campagne de distribution gratuite, alors que les besoins de la population cible sont estimés à environ 2 millions 76 mille 895. L’enjeu est de couvrir 85 % des enfants âgés de 6 à 59 mois. Présentement ce taux d’utilisation des moustiquaires imprégnées chez les enfants de moins de 5 ans se situe à 29 %. En 2006, ce taux était de 17 %. Cependant, le coordonnateur du Pnlp a tenu à apporter des précisions sur les types de moustiquaires imprégnées recommandées. Il s’agit de Permanet, Interceptor, Duranet, Netprotect, Olyset net. Selon le Dr Thior, l’utilisation à large échelle des moustiquaires imprégnées permet une diminution de la transmission du parasite agent du paludisme et réduit l’infectivité des moustiques vecteurs du paludisme. De même, poursuit le spécialiste, l’usage des moustiquaires imprégnées limite les contacts homme/vecteur et réduit la longévité de ce dernier. En somme, elles contribuent à la réduction de la morbidité et de la mortalité dues au paludisme.

Le Quotidien : PALU - Distribution de moustiquaires imprégnées et supplémentation en vitamine A

Le Sénégal entend protéger ses enfants de moins de 5 ans du Paludisme et de la carence en vitamine A. Ces deux fléaux continuent, en effet, de frapper durement cette cible vulnérable, au point de susciter la mobilisation de tous les partenaires. Ainsi, à partir du 22 juin prochain, des équipes mobiles vont investir tout le pays pour couvrir ces enfants de moustiquaires imprégnées mais aussi de les supplémenter en vitamine A pour arrêter la « saignée ». Les enfants de moins de 5 ans seront à l’honneur, du 22 au 30 juin prochain. En effet, les acteurs de la lutte contre le paludisme leur consacrent ce moment pré hivernal pour leur couvrir gratuitement de moustiquaires imprégnées à longue durée d’action (Milda). Même si tous les Sénégalais sont exposés aux risques de contracter le paludisme, il est clairement établi que les enfants de moins de 5 ans sont les plus touchés par le drame qui s’en suit. Alors que le niveau actuel des indicateurs fait état d’un taux d’utilisation de moustiquaires chez les enfants de moins de 5 ans établi à 29 %, les acteurs veulent relever le défi de combler ce gap, particulièrement béat.

En conférence de presse hier, le Programme national de lutte contre le paludisme (Pnlp) est largement revenu sur les objectifs de cette campagne qui prévoit, entre autres, de « distribuer des Milda à 85 % des enfants âgés entre 6 et 59 mois ». Selon Dr Papa Moussa Thior, coordonnateur du Pnlp, pas moins de 2 246 520 moustiquaires seront distribuées à cette population cible estimée à 2 076 895, soit une marge de 8 % pour parer à toute éventualité. Des équipes mobiles vont investir toutes les concessions du pays en remettant des coupons que les familles vont échanger avec des moustiquaires dans les différents points de distribution. Mais la particularité de cette campagne de distribution de Milda est qu’elle sera couplée avec la supplémentation en Vitamine A. Les spécialistes ont, en effet, établi que « la vitamine A pouvait réduire la mortalité infantile d’environ un tiers dans de nombreux pays en voie de développement ». Le chef de la Division de l’alimentation, de la nutrition et de la survie de l’enfant (Danse) a rappelé que cette campagne de supplémentation et de déparasitage a démarré au Sénégal en 1999, mais c’est un secret de polichinelle que ce mécanisme n’a pas toujours eu les résultats escomptés. Un échec patent qu’il s’est bien gardé de prononcer, mais a néanmoins laissé entendre que « la supplémentation reste faible ». Les résultats affichent un taux de mortalité infanto juvénile de 121 pour mille, alors que la norme établie par l’Oms est de moins de 70 pour mille.

Cette carence en vitamine A pose donc un véritable problème de santé publique au Sénégal. Ce qui, selon le médecin colonel Moustapha Gaye, justifie amplement des interventions en ce sens. Le chef de la Danse a aussi fait état de la survie de l’enfant qui constitue une véritable problématique au Sénégal. Il dit avoir constaté « que la majorité des décès d’enfants de moins de 5 ans est due à un certain nombre d’affections courantes qu’il est (pourtant) possible de prévenir et de traiter par des interventions à impact élevé et à coût réduit ». A ce titre, poursuit-il, « la supplémentation en vitamine A constitue un point central dans la lutte contre la mortalité et la morbidité des enfants de moins de 5 ans ».

Le Quotidien : Youssou Ndour à la tête d’une caravane de sensibilisation

Le lead vocal du Super Etoile a pris part à la rencontre consacrée à la distribution de moustiquaires imprégnées. Youssou Ndour, qui a produit un cd intitulé Xeex Sibbiru pour la circonstance, a lancé un plaidoyer à l’intention de la presse pour qu’elle accorde plus d’attention aux enfants qui meurent encore du paludisme ou de la malnutrition. A l’en croire, des moyens financiers énormes sont mobilisés, pour combattre ce fléau, soit 1 milliard de dollars. Ce qui fait que nul n’a le droit de faillir dans cette croisade. En ce qui le concerne, il compte mettre à contribution sa musique pour aider le « Sénégal à devenir le prochain exemple de réussite dans la lutte contre le paludisme ». Revenant sur le single Xeex Sibbiru, enregistré en wolof, puular et sérère, M. Ndour invite tout le pays à se protéger contre le palu, en participant à la campagne intégrée de supplémentation en vitamine A et distribution de moustiquaires. Avant d’annoncer un grand concert qu’il va organiser samedi prochain, au stade Amadou Barry de Guédiawaye. Ce jour-là, l’artiste compte passer toute la journée dans la banlieue à la tête d’une caravane de sensibilisation sur la prévention contre la maladie « qui n’est pas suffisamment prise au sérieux par les populations ». Il a aussi assuré que le support audio sera distribué dans les centres de santé et points de distribution des moustiquaires imprégnées.

APS : Youssou Ndour : ‘’La densité de la banlieue doit être mise à profit pour lutter contre le paludisme’’

Le chanteur sénégalais Youssou Ndour a estimé lundi à Dakar que la densité de la population de la banlieue de Dakar devrait être mise à profit pour faire reculer le paludisme, affirmant qu’elle constitue un ‘’important vecteur de communication’’. ‘’La banlieue est un vecteur important de communication, si on s’en tient à la mobilisation qu’on peut avoir dans cet endroit. Si on parle de Dakar et qu’on règle les problèmes à Pikine, on a déjà résolu la moitié des problèmes’’, a expliqué Youssou Ndour. Le leader du Super Etoile s’exprimait lors d’une journée de sensibilisation de la presse en prélude à une vaste campagne nationale de distribution gratuite de moustiquaires imprégnées couplée aux journées locales de supplémentation en vitamine A et au déparasitage prévue du 22 au 30 juin. Cette campagne est élaborée par le ministère de la Santé à travers la Division de l’alimentation, la nutrition et de la survie de l’enfant (DANSE), en partenariat avec le Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP) et divers partenaires locaux et internationaux. Elle vise à protéger plus de 2 millions d’enfants de 6 à 59 mois contre la carence en vitamine A, le paludisme et les vers intestinaux. ‘’Nous avons un plan de 2 ans qui consiste à amener tous les partenaires à discuter et trouver des solutions. C’est pourquoi, il nous arrive d’aller chercher des moyens hors de nos frontières, que ça soit à Washington ou ailleurs afin que le PNLP puisse dérouler son programme dans les meilleures conditions’’, a confié Youssou Ndour. Il a fait savoir que cette campagne permettra de distribuer gratuitement aux populations des moustiquaires et des comprimés pour la supplémentation en vitamines A, non sans préciser qu’il faut être ‘’plus regardant’’ pour protéger les enfants et les femmes enceintes, qui sont vulnérables face au paludisme. C’est pourquoi, a expliqué Youssou Ndour, ‘’un plan a été concocté afin de passer par la musique pour inciter les populations à prendre au sérieux le paludisme, parce qu’en dehors de la prévention, il n’y a que la moustiquaire qui peut sauver du paludisme’’. ‘’Les ressources sont mobilisées alors on n’a pas le droit d’échouer. C’est pourquoi également, nous avons sorti un single afin se sensibiliser, à travers la musique, toutes les couches de la société’’, a encore dit l’artiste sénégalais. ‘’A cet effet, un concert aura lieu samedi prochain dans la banlieue, au stade Amadou Barry de Pikine pour s’amuser’’, a annoncé le roi du mbalax, précisant qu’il s’agira surtout de véhiculer des messages. ‘’Avant le concert, a assuré Youssou Ndour, où on ne fera que chanter et danser, j’ai pris l’initiative de passer toute la journée du samedi dans la banlieue, parce qu’on va organiser une caravane à Pikine et Guédiawaye pour essayer de parler avec les populations et les sensibiliser’’.

APS : Youssou Ndour lance le single ’’Xeex Sibbiru’’ pour encourager l’utilisation des moustiquaires imprégnées

Le lead vocal du Super étoile, Youssou Ndour a produit un single intitulé ’’Xeex Sibbiru’’ (combattre le paludisme) pour amener certains secteurs clés de la société à s’activer autour de la sensibilisation contre le paludisme en encourageant l’utilisation des moustiquaires et l’importance de se faire soigner dans le but d’éradiquer la maladie au Sénégal. Fruit d’un partenariat entre Malaria No More et la Fondation Youssou Ndour, ‘’Xeex Sibbiru’’ a été présenté à la presse par l’auteur, lundi lors d’un point de presse organisé par le Programme de lutte contre le paludisme.

La chanson écrite par Youssou Ndour en collaboration avec Souleymane Faye, Pape Diouf, Viviane Ndour, Ndèye Marie Ndiaye Gawlo et Mbaye Ndiaye, raconte l’histoire d’un jeune homme (le chanteur Pape Diouf) qui atteint de paludisme, loupe une opportunité de sa vie, explique la note de présentation remise à la presse. Les autres artistes qui représentent la voix de la communauté lui rappellent dans la chanson qu’il aurait dû se méfier et se protéger avec une moustiquaire imprégnée.

Le single ‘’Xeex Sibbiru’’ enregistré en wolof, puular et sérère, accompagne une annonce radio invitant le pays à se protéger contre la paludisme en participant à la campagne intégrée de supplémentation en vitamine et distribution de moustiquaires, prévue du 22 au 30 juin 2009.

Le support de la chanson sera distribué dans les centres de santé et les points de distribution des moustiquaires imprégnées. Avec le soutien de Sumitomo Chemical, une industrie dans la production de moustiquaires imprégnées d’insecticides à longue durée, Youssou Ndour a contribué pour 16.000 moustiquaires aux besoins de la campagne, a précisé le coordonnateur du programme de lutte contre le paludisme, Dr Moussa Thior.

En effet, selon toujours le Colonel Thior, Youssou Ndour a longtemps fait le plaidoyer pour le contrôle du paludisme, en commençant par le projet ‘’Africa Live’’ en 2005, rappelant que l’implication du chanteur membre du Conseil d’administration de Malaria No more et ambassadeur pour le partenariat Roll Back Malaria, a contribué à faire du combat contre le paludisme une priorité. ’’Sur le plan international, la lutte contre le paludisme a récemment fait l’objet d’une attention et d’un financement significatifs’’, indique la note. Déjà, Youssou Ndour va donner un concert samedi au stade Amadou Barry de Guédiawaye pour ‘’mettre en relief le rôle du Sénégal dans la lutte contre le paludisme et lancer la distribution en masse de moustiquaires’’. L’artiste compte passer la journée dans cette banlieue dakaroise le jour du concert avec une caravane de sensibilisation sur les mesures de prévention contre la maladie ’’qui n’est pas suffisamment prise au sérieux par les populations’’, selon lui.

APS : Le PNLP accompagne les Journées de supplémentation en vitamine A

Le Programme national de lutte contre le paludisme a décidé de combiner la distribution de moustiquaires imprégnées avec les journées de supplémentation en vitamine A et de déparasitage organisées tous les six mois par le ministère de la santé à travers la Division alimentation, nutrition et suivi de l’enfant (DANSE).

La campagne de distribution gratuite de moustiquaires imprégnées couplée aux journées locales de supplémentation concerne les enfants de 6 mois à 5 ans avec trois interventions dans le cadre de l’amélioration de la survie de l’enfant, plus précisément de la lutte contre la mortalité infantile, selon le responsable de la Danse , Dr Youssouph Gaye, lors d’un point de presse tenu lundi à Dakar. Prévue du 22 juin au 30 juin dans toutes les régions du Sénégal, cette ’’campagne intégrée’’ est un paquet qui aura ’’un impact certain sur les priorités de santé publique au Sénégal en matière de protection des couches les plus vulnérables, notamment les enfants âgés de moins de 5 ans’’, a affirmé Dr Gaye au cours de sa présentation.

En fait, l’introduction du ’’service de distribution de moustiquaires imprégnées à longue durée d’action (Milda)’’ dans la plateforme ‘’supplémentation en vitamine A et déparasitage’’ a été testée d’abord au niveau de quatre districts sanitaires de la région de Dakar lors du premier passage en 2007, a expliqué Dr Gaye. Ensuite, en 2008 une campagne de distribution gratuite de moustiquaires couplée aux journées de supplémentation a été organisée dans les régions de Diourbel, Fatick, Kaolack, Thiès et Ziguinchor avec un taux de couverture de 94,8%. C’est pourquoi en 2009, le ministère a décidé d’étendre la distribution gratuite des moustiquaires à l’ensemble du pays, selon toujours Dr Youssouph Gaye.

Le défi, est d’amener tous les acteurs, le gouvernement, les autorités sanitaires du ministère, le niveau opérationnel et les partenaires à avoir le même niveau de prise de conscience de l’importance de chaque activité et donc d’engagement en faveur des interventions de survie de l’enfant. La preuve a été faite que la vitamine A pouvait réduire la mortalité infantile d’environ un tiers dans de nombreux pays en voie de développement. Au Sénégal, la supplémentaion en vitamine A de masse a démarré en 1999 et depuis 2005 les journées permettent de maintenir des couvertures élevées et soutenues. En effet, l’enquête démographique et sanitaire de 2005 avait montré que 84% des enfants âgés de moins de cinq ans étaient anémiés. Ainsi, entre autres facteurs favorisants, le Sénégal s’est engagé dans l’utilisation de la plateforme qu’offre la supplémentation pour démarrer le déparasitage de masse en 2005. La vitamine A prévient certaines maladies infectieuses et contribue à maintenir les enfants en bonne santé, puisqu’elle est nécessaire pour une bonne vue, une bonne croissance et un développement harmonieux de l’enfant, a expliqué Dr Gaye.

Pour sa part, le coordonnateur du Programme national de lutte contre le paludisme, Dr Moussa Thior, a montré dans sa présentation que la stratégie de porte à porte utilisée durant ces cinq jours va permettre de mettre à la disposition de chaque enfant de moins de 5 ans une moustiquaire afin de le protéger contre le paludisme.

Cette option devrait contribuer à amener à 80% le taux de couverture et d’utilisation de la moustiquaire imprégnée d’ici 2010, a dit le coordonnateur du PNLP. La moustiquaire qui limite les contacts entre l’Homme et le vecteur du paludisme, réduit la longévité des moustiques et diminue en même temps la transmission du parasite, selon le coordonnateur du programme qui a insisté sur les types de moustiquaires imprégnées agrées par l’OMS. Au total plus de deux millions de moustiquaires seront distribuées lors de la campagne dont le lancement officiel est prévu lundi prochain à Thienaba (région Thiès). La rencontre avec la presse s’est déroulée en présence notamment du chanteur Youssou Ndour qui a produit un single intitulé ’’Xeex Sibbiru’’ pour accompagner la campagne.

Source : http://www.sante.gouv.sn


 
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