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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU MERCREDI 10 JUIN 2009
APS - Plan Sénégal s’attaque à la mortalité néonatale et infento-juvénile dans 17 communautés rurales du nord

Louga - Le projet de développement intégré de la petite enfance (PDIPE) lancé, ce mardi à Louga, est une initiative de Plan Sénégal destinée à réduire dans les 5 prochaines années la mortalité maternelle, néonatale et infanto-juvénile de 30.000 enfants de 17 communautés rurales de Louga et de Saint-Louis, a appris le correspondant de l’APS. Ce projet a été lancé par le ministre de la Famille , de la Sécurité alimentaire, de l’Entreprenariat féminin, de la Microfinance et de la Petite enfance, Ndèye Khady Diop.

Le PDIPE, financé à hauteur de 2,5 milliards de FCFA par Plan Norvège, va s’employer à améliorer le développement psychomoteur, cognitif et socio-affectif des enfants de 0 à 6 ans, a indiqué Ousmane Raymond Sèye. Le directeur de Plan Sénégal a relevé que le PDIPE vient renforcer les actions déjà entreprises dans le domaine de la survie, de l’éveil et de la protection de l’enfant par les projets antérieurs que sont PSE (Projet survie de l’enfant) et PROCAPE (Projet de renforcement des capacités locales pour la promotion de la petite enfance).

Le projet qui va également renforcer la capacité des mères et des autres membres de la famille sur la survie et l’éveil du jeune enfant prendra en compte 9 stratégies qui vont de la prise en charge intégrée des maladies de l’enfant en milieu communautaire au suivi évaluation en passant par la stimulation de l’enfant au niveau familial et communautaire. L’amélioration de l’accès à l’eau potable et respect des normes d’hygiène et d’assainissement, l’IEC/communication pour un changement de comportement, plaidoyer et mobilisation sociale, la promotion de la croissance des enfants de 0 à 24 mois, l’amélioration de l’accès aux ressources financières des femmes, la formation des acteurs et la recherche opérationnelle font aussi partie des stratégies du PDIPE, a retenu M. Sèye. Selon lui, le PDIPE qui nécessite une dynamique partenariale forte avec les collectivités locales est en adéquation avec les documents de politiques nationales du Sénégal en matière de développement intégré de la petite enfance ainsi que ceux internationaux ratifiés par l’Etat.

Les acteurs communautaires, majoritairement des femmes (agents de santé communautaire, relais, matrones, mères volontaires, assistantes et éducatrices) issus des zones d’intervention du projet vont encadrer les jeunes enfants à travers les groupes de jeu, centres d’éveil, etc., a indiqué le directeur de Plan Sénégal.

LE SOLEIL - SAKAL : 5 malades sur 10 souffrent d’hypertension artérielle

A Sakal, dans le département de Louga, cinq malades sur dix souffrent d’hypertension artérielle. Le développement de la maladie crée une inquiétude chez les autorités médicales de la zone, selon l’Infirmier chef de poste (Icp), M. Massamba Diagne. « L’hypertension artérielle nous perturbe. Je suis à ce poste depuis 5 ans. J’ai pu observer que 5 patients sur 10 souffrent de cette maladie », explique M. Diagne. Face à une telle situation, l’Infirmier chef de poste invite les autorités médicales « à descendre sur le terrain pour étudier davantage le phénomène, en vue d’en déterminer les véritables causes et de trouver des solutions, avant qu’il ne fasse des ravages ». L’Icp confirme en outre l’existence de cas d’accidents vasculaires cérébraux. « Les petites études et recherches que j’ai pu faire n’ont pas montré les causes exactes. Mais j’estime qu’il y a des facteurs favorisants comme l’utilisation excessive du sel sur le plan alimentaire et le manque d’exercice physique », souligne l’infirmier Diagne. Selon lui, « d’une manière générale, les maladies respiratoires constituent un véritable problème de santé dans la zone ». A ses yeux, cela est une évidence « parce que nous sommes dans une zone semi désertique où il y a beaucoup de poussière qui favorise ces maladies. En plus, il y a des anémies fréquentes chez les femmes et les enfants du fait des problèmes d’alimentation ».

LE SOLEIL - HÔPITAL DE KAOLACK : Le conseil régional demande un secours d’urgence à l’Etat

La difficile situation de l’hôpital régional El Hadj Ibrahima Niasse de Kaolack préoccupe le président et les membres du Conseil régional. Ils ont tiré hier la sonnette d’alarme en demandant à l’Etat un secours d’urgence. « Les difficultés de l’hôpital sont structurelles et non conjoncturelles. Nous demandons une action volontariste de l’Etat pour les régler. Ce n’est pas une ponction budgétaire de 150 ou 190 millions Cfa sur les ressources du Conseil régional qui pourront perfuser l’hôpital », ont soutenu Sambou Touré, le président du Conseil régional et ses conseillers, durant la session de cinq jours du Conseil régional. Ils ont lancé un appel pressant au Premier ministre Souleymane Ndéné Ndiaye, « membre du conseil, pour sortir l’hôpital de son coma dans lequel il est plongé depuis des années ».

SUQ QUOTIDIEN - FIN DE LA CRISE A L’HOPITAL GENERAL DE GRAND YOFF : Les agents de santé suspendent leur grève

Les travailleurs de l’hôpital général de Grand Yoff ont suspendu leur mot d’ordre de grève de 48 heures consécutif à l’application de leur 3e plan d’action hier, mardi 09 juin. L’Etat a en effet décidé d’éponger une partie de ses dettes envers l’établissement sanitaire en débloquant quelque 190 millions de Fcfa pour payer les factures d’imputation avant de s’engager à régler celles dues au titre du Plan sésame.

La crise récurrente qui empêchait le fonctionnement normal de l’hôpital général de Grand Yoff (Hoggy), ex-Cto, a connu hier, mardi 09 juin, un dénouement heureux avec la fin du mouvement d’humeur des agents de santé. Après trois plans d’action ponctués d’arrêt des services sanitaires, de débrayages, de campagnes d’information, voire de marche de protestation dans les rues de Dakar, les travailleurs de l’établissement hospitalier réunis au sein de l’intersyndicale-maison ont décidé de suspendre leur tout dernier mot d’ordre de grève. Les compagnons de Saliou Badiane et Cheikh Seck, respectivement secrétaire général du syndicat des travailleurs de la santé et porte-parole du Cadre unitaire répondent ainsi favorablement aux diverses mesures prises par les autorités de tutelle pour décanter une situation qui portait largement préjudice à la prise en charge médicale des patients dans cet hôpital de niveau 3. A l’issue de concertations ouvertes, l’Etat a en effet débloqué quelque 190 millions de Fcfa pour payer le passif des factures d’imputation avant de s’engager à régler celles dues au titre du Plan Sésame. Ces initiatives ont reçu l’agrément des syndicalistes de l’hôpital général de Grand Yoff qui ont alors décidé de suspendre provisoirement leur mot d’ordre de grève de 48 heures et de corréler leurs initiatives futures à la disposition des autorités sanitaires à aller jusqu’au bout de la résolution définitive des problèmes qui entravent le fonctionnement normal de l’Hoggy.

Pour rappel, les agents de santé de l’hôpital de Grand Yoff ont décliné trois plans d’action de grève pour contraindre les pouvoirs publics à appliquer le protocole d’accord signé le 15 février dernier entre le ministère de la Santé et leur Intersyndicale. Cet accord prévoyait, outre la subvention d’exploitation pour l’année 2009 d’1 milliard 300 millions, une subvention spéciale de 250 millions qui pouvait être utilisée pour approvisionner les services en consommables, renforcer donc le fonctionnement de l’hôpital, et surtout éponger une partie des arriérés de primes d’intéressement ou autres dus au personnel. Toute chose que l’Etat tardait à satisfaire, ce qui avait déclenché le courroux des travailleurs. L’accord intervenu hier à l’Hoggy et suspendant la grève vient ainsi remédier à une situation de statu quo observé dans l’application du protocole du 15 février. Pour sa part, le Colonel Boubacar Wade, directeur de l’hôpital général de Grand Yoff, s’est dit satisfait de l’issue heureuse de la crise qui couvait dans son établissement. « Il y a eu des concessions de part et d’autre. Nous avons été flexibles de part et d’autre et nous avons abouti à un protocole d’accord grâce aux efforts de rapprochement des positions initiées par le médiateur envoyé par le ministère de la Santé ... » Et le directeur de l’Hoggy de préciser : « C’est le système qui a gagné... Les autorités ont libéré l’argent déjà prévu (près de 200 millions) et cela va nous permettre de renforcer les structures. Nous allons maintenant voir comment acheter des consommables et initier, en toute collégialité, des actions de renforcement des services dans l’établissement ». A ce niveau d’ailleurs, trois comités dits des recettes, des dépenses et du dialogue social ont été installés de concert avec les agents de santé pour contrôler la fluidité des opérations au sein de l’Hoggy.

SUD QUOTIDIEN - SIT IN A L’HOPITAL ARISTIDE LEDANTEC DE DAKAR : Les médecins en spécialisation paralysent le système

Le collectif des médecins en spécialisation de l’hôpital Aristide Ledantec a procédé hier, mardi 9 juin, à un sit-in au sein dudit centre hospitalier. En effet, les étudiants médecins revendiquent l’annulation de l’augmentation des frais d’inscription en spécialisation qui passent de 50. 000 à 500. 000 F.Cfa pour les étudiants sénégalais et 900.000 F. Cfa pour les étrangers. Ils réclament aussi entre autres revendication le recrutement des médecins en spécialisation dans la fonction publique.

Le collectif des médecins en spécialisation de l’hôpital Aristide Ledantec a paralysé hier, mardi 09 juin, le fonctionnement dudit centre hospitalier. En effet, les médecins en spécialisation ont passé à la vitesse supérieure en observant un sit-in pour exprimer leur désapprobation face à l’augmentation du montant des frais d’inscription en spécialisation. Ainsi, le montant est passé cette année de cinquante mille (50mille) f cfa à cinq cent mille (500mille) f cfa pour les étudiants sénégalais en spécialisation et neuf mille (900mille) f cfa pour les étudiants étrangers. Une augmentation qui a fini par rompre le silence du collectif des médecins en spécialisation qui entend poursuivre son mouvement d’humeur même dans les jours à venir jusqu’à ce qu’il y ait satisfaction. « Nos revendications ne se limitent pas seulement à la réduction des frais d’inscription en spécialisation mais aussi le recrutement des médecins sénégalais en spécialisation dans la fonction publique, ensuite, l’amélioration des conditions de travail et la couverture médicale et enfin l’assurance des médecins en spécialisation », a déclaré Abdoulaye Kama, le Secrétaire général du Cms.

Cependant, les étudiants médecins se disent confronté à un problème de statut. Nin le doyen de leur faculté d’origine, ni non plus le ministre de la santé ne tiennent compte de leur plate forme revendicative. Les deux institutions se renvoient mutuellement la balle. « Nous sommes allé voir le ministre de la santé pour discuter de nos revendication afin de trouver des accords, il nous a déclaré que ce n’est pas à lui de s’occuper de nos revendications parce que nous ne sommes pas fonctionnaires, nous sommes retourné voir le doyen de la faculté de médecine, il nous a notifié que nous ne plus étudiants pour qu’il s’occupe de notre cas », a martelé le secrétaire général du Cms. Ce dernier de se poser la question « avec cette attitude de ces deux institutions qui va s’occuper de nos revendication ». Une question que les médecins en spécialisation voudraient avoir la réponse. Et, c’est aux autorités compétentes d’en apporter la réponse à ce questionnement.

Source : http://www.sante.gouv.sn


 
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