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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU MERCREDI 03 JUIN 2009
Walf Fadjri : A cause des frais d’inscription portés à 500 000 francs : 38 médecins en spécialisation pourraient perdre leur année académique

A 15 jours de la date des examens, 38 médecins en spécialisation risquent de perdre leur année académique. Ils ont été sommés de payer, avant vendredi 5 juin, les frais d’inscription en Certificat de spécialisation. Ces frais, qui se situaient avant 2008 entre 50 et 150 mille, sont passés à 500 mille francs. La hausse des frais d’inscription qui passent désormais à 500 mille francs pour le Certificat de spécialisation en médecine, décidée par l’Assemblée générale de la Faculté de médecine de l’Université Cheikh Anta Diop, est perçue comme une farce de mauvais goût par les médecins en spécialisation. Ces derniers ne peuvent concevoir cette mesure d’autant plus que trente-huit d’entre eux, inscrits en première année, risquent de perdre leur année académique s’ils ne régularisent pas leur facture d’ici le vendredi 5 juin 2009. Face à la presse hier, le Collectif des médecins en spécialisation, réuni dans les locaux du Centre hospitalier universitaire de Fann, est monté au créneau pour dénoncer cette situation et appeler les autorités académiques et universitaires à plus de raison.

L’Etat ne doit pas freiner l’élan des jeunes médecins qui aspirent à une spécialisation d’autant plus que la demande en spécialistes constitue un besoin pressant pour le pays’, s’insurge le Docteur El Hadji Fallou Diouf, président du Collectif des médecins en spécialisation. De son avis, cette situation est inopportune d’autant qu’elle met en péril l’année académique de 38 médecins Cs inscrits en première année. Sommés de payer le demi-million exigé d’ici deux jours, ces derniers vivent un séisme académique.

Même s’il n’est pas tout à fait contre cette hausse des frais d’inscription en Certificat de spécialisation, le Collectif des médecins en spécialisation avait demandé à l’Etat, par le biais du ministère de l’Enseignement supérieur et des Centres universitaires régionaux, de prendre en charge ce surplus. Autrement dit, le Cs s’inscrit entre 50 et 150 mille francs, selon le choix de sa spécialité, le reste devant être complété par l’Etat. C’est ainsi que le ministre Moustapha Sourang a pris des engagements dans ce sens et avait même, selon le Dr El Hadji Fallou Diouf, demandé au doyen de la Faculté de médecine de lui transmettre la liste des étudiants concernés. Grande a été la surprise du Collectif des médecins en spécialisation quand la tutelle les a appelés pour leur signifier qu’elle avait des contraintes budgétaires pour cette année et qu’elle ne pourrait plus honorer ses engagements. Face à ce retournement de situation intervenu en dernière minute, les médecins en spécialisation pointent un index accusateur en direction du doyen de la Faculté Kader Boye, en lui reprochant d’avoir négligé leur dossier. ‘En ce qui concerne le dossier des Cs, la tutelle avait donné plein pouvoir au doyen de s’en occuper. C’est lui-même qui devait remettre au ministre la liste des Cs concernés, mais rien n’a été fait dans ce sens’, regrette le Collectif qui relève une volonté réelle de décourager les Cs. Au-delà de la question des frais d’inscription et leurs conséquences, le Collectif des médecins en spécialisation s’est penché sur le volet des bourses d’études que le ministère de la Santé leur octroie. Etant leur seule ressource financière, ces bourses, qui s’élèvent à 100 mille francs le mois, tardent souvent à être payées. L’année dernière, les Cs n’ont reçu leur argent que vers le mois de juin. Cette année, c’est au mois de mai dernier qu’ils ont vu le bout du tunnel. Mais le plus déplorable, c’est que cinq médecins en spécialisation ne puissent pas bénéficier cette année de bourse, sous prétexte qu’ils ont choisi des spécialités ‘non prioritaires’. Une situation inimaginable pour le Collectif des médecins en spécialisation. ‘Comment un pays qui manque de spécialistes peut-il se targuer d’adopter une telle conduite vis-à-vis de ses jeunes médecins’, s’offusque le Docteur Abdoulaye Kama, secrétaire général du Collectif. Cependant, le collectif dénonce avec la dernière énergie l’information selon laquelle cinq étudiants marocains inscrits en Cs auraient bénéficié de bourses de l’Etat sénégalais.

INSCRIPTION EN CERTIFICAT DE SPECIALISATION : 70 % d’étrangers et 30 % de Sénégalais

Les étudiants sénégalais inscrits en Certificat de spécialisation se comptent sur le bout des doigts. Ils constituent une infime partie (30 %) par rapport aux étrangers qui représenteraient près de 70 % des inscrits. Et pourtant, le besoin en spécialistes ne manque pas au Sénégal. Au rythme où vont les choses et avec cette formation chèrement payante, on risque de voir des services fonctionner sans la présence de Cs sénégalais.

Comme le Sénégal est réputé être un pays très avancé en matière d’enseignement de la médecine en Afrique, le lot d’étrangers qui viennent s’inscrire à la Faculté de médecine, ne fait que grandir. La crainte chez le Collectif des médecins en spécialisation est de voir un jour plus d’étrangers inscrits à la Faculté de médecine, au détriment des Sénégalais

Walf Fadjri : Lutte contre le Vih/Sida : Plus de 51 milliards mobilisés au profit de la société civile Plus 51 milliards, c’est ce que l’Etat, en partenariat avec les bailleurs, a mis à la disposition de la société civile afin de l’impliquer davantage dans la lutte contre le sida. Piloté par l’Alliance nationale contre le Sida (ancs), ce financement va servir à la prise en charge des personnes infectées et au renforcement des capacités sur les méthodes de prévention des acteurs de la société civile. Depuis 2005, l’Etat et les bailleurs de fonds, par le biais de l’Alliance nationale contre le Sida (Ancs), appuient les Ong et associations à élaborer, financer, mettre en œuvre, suivre et évaluer l’exécution des dossiers de sous-projets de lutte contre le sida. C’est ainsi que plus de 51 milliards ont été mis à la disposition des acteurs de la société civile pour les aider à s’impliquer davantage dans l’éradication de ce fléau. Selon le chargé de la communication de l’Ancs, Madické Diagne, ce choix s’explique par le fait que la société civile est plus proche de la population, par conséquent plus apte à les sensibiliser. ‘Le projet est au bénéfice des groupes cibles prioritaires comme les personnes vivant avec le Vih, les enfants vulnérables et les orphelins, les veuves, les femmes, les jeunes, les populations mobiles et les professionnelles du sexe’, soutient-il. Toutefois, l’Ancs compte renforcer les capacités et l’expertise des organisations de la société civile intervenant dans la lutte contre le sida. Elle s’efforce aussi d’améliorer la connaissance des orientations des acteurs de la société dans le cadre du programme de lutte contre la pauvreté et du plan sectoriel santé. Cependant, pour le docteur Khoudia Sow, la coordination insuffisante des activités des différents partenaires qui ne bénéficient d’aucun cadre stratégique pour leurs interventions, la faiblesse, l’absence de collaboration avec le Comité national de lutte contre le sida doivent être rectifiées pour rendre plus efficace l’intervention de la société. Cette stratégie constitue, pour elle, la meilleure façon de mettre un terme à la propagation du Vih, mais aussi de contribuer à l’épanouissement des personnes affectées. ‘De nouvelles méthodes de sensibilisation doivent être mises en œuvre afin de permettre aux malades d’améliorer leurs conditions de vie’, déclare le médecin. Selon le Dr Sow, plusieurs obstacles entravent la lutte contre le sida au Sénégal : l’indifférence et l’ignorance de la population (essentiellement les enfants et les femmes), surtout dans les milieux de la prostitution ; la forte perception de la lutte contre le sida comme une affaire de santé et non des autres secteurs. D’où l’intérêt de former les acteurs de société civile pour qu’ils puissent sensibiliser davantage les populations.

Le Quotidien : PALUDISME - Novartis et Mmv intensifient la lutte : Un nouveau médicament au chevet des enfants

Le Sénégal a abrité hier la 9 e réunion annuelle des parties prenantes de Médecines for Malaria Venture. Organisme qui, en partenariat avec Novartis, vient de mettre à disposition la nouvelle formulation du Coartem sous forme pédiatrique, pour limiter le nombre toujours important d’enfants morts par paludisme. Une valeur ajoutée apportée à la lutte contre le paludisme. Medecines for Malaria Venture (Mmv) et le laboratoire pharmaceutique Novartis ont joint leurs forces pour développer le Coartem Dispersible, spécialement destiné au traitement des enfants. Une façon de réduire drastiquement les millions de morts qui frappent cette cible, particulièrement vulnérable. Ce traitement novateur a été lancé en début d’année, selon les découvreurs, et « sera bientôt en mesure de soigner de nombreux patients et de sauver la vie de jeunes enfants ». Même si la date exacte de sa commercialisation au Sénégal n’est pas précisée, des déclarations sont allées dans le sens de sa mise à disposition au début de l’hivernage prochain.

Cette annonce a fait l’objet d’un dîner entre les partenaires et les autorités du Sénégal, lundi dernier, et au cours duquel, le Prix du projet de l’année 2008 a été décerné à l’équipe de Novartis. Une soirée qui a précédé la 9 e réunion annuelle des parties prenantes de Medecines for Malaria Venture dont la mission, rappelle son président Directeur Général, chris Hentscel, est de « découvrir, développer et distribuer des antipaludéens innovateurs et efficaces ». Un tel plateau ne pouvait laisser « insensible » le Sénégal qui a « conscience de l’impact négatif du paludisme sur le développement socio-économique et de la menace qu’il fait peser sur les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes ».

Thérèse Coumba Diop, ministre de la Santé , qui a remis le prix à Novartis, a laissé entendre que le Sénégal a fait du contrôle et de l’éradication du paludisme « un objectif majeur qui implique l’utilisation de moyens divers dont les moustiquaires imprégnées, l’assainissement de l’environnement, les tests de diagnostic rapide (Trd) et bien sûr ce que Mmv appelle : la pointe de la lance des antipaludéens efficaces et abordables à travers les combinaisons à base d’Arthémisine. Ces médicaments, rappelle Mme Diop, « sont cédés à la population à des prix fortement subventionnés aussi bien pour le traitement adulte que pour celui des enfants et les adolescents ». De toutes les façons, se réjouit-elle, « entre 2006 et 2008, soit 2 ans, nos interventions ont réduit le nombre de cas de paludisme de presque 80% ». Après les Act dont les résultats seraient très positifs, le ministre e la Santé approuve la nouvelle formulation du Coartem sous forme pédiatrique qui ne serait que bénéfique pour les enfants. D’autant plus qu’elle « est adaptée aux besoins spécifiques de l’enfant », car étant effervescent et « possède un goût agréable de cerise, ce qui facilite son administration à cette cible très sensible et parfois capricieuse ». Tous ces développements ont manifestement réjoui Eva Marie Coll. Seck, qui est convaincue qu’à l’étape actuelle des choses, « le Sénégal devrait montrer la voie aux autres ». A l’en croire, cette année doit être une année charnière » pour les pays qui combattent le paludisme. D’abord, parce qu’il y a beaucoup de moyens financiers investis dans la lutte, mais aussi parce que des « stratégies claires » sont mises en œuvre. Pour la Secrétaire exécutive de Roll Back Malaria, si tout le monde s’y met, à l’image de Mmv et Novartis, on devrait pouvoir avoir des résultats palpables. Pour sa part, le Dr Anne Claire a rendu hommage à tous ces enfants de l’Afrique du Sud et de l’Ouest pour avoir subi « avec réussite » tous les essais cliniques qui ont précédé la mise sur pieds du nouveau remède.

Source : http://www.sante.gouv.sn


 
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