Array ( "contact" => "bloc|propre|contact", "descrisptif" => "bloc|propre|phrase explicative", "couleur" => "bloc|propre|couleur associée à la rubrique" ) ); */ /*$GLOBALS['champs_extra'] = Array ( 'articles' => Array ( "thematique" => "thematique|propre|Type de cabinet" ) ); */ /* // On peut optionnellement vouloir affiner les extras : // - pour les articles/rubriques/breves en fonction du secteur ; // - pour les auteurs en fonction du statut // - pour les mots-cles en fonction du groupe de mots $GLOBALS['champs_extra_proposes'] = Array ( 'auteurs' => Array ( // tous : par defaut 'tous' => 'age|sexe', // une biblio pour les admin (statut='0minirezo') '0minirezo' => 'age|sexe|biblio' ), 'articles' => Array ( // tous : par defaut 'tous' => '', // 1 : id_secteur=1; '1' => 'isbn' ) ); */ $GLOBALS['champs_extra_proposes'] = Array ( 'articles' => Array ( // tous : par defaut 'tous' => '', // 1 : id_secteur=1; '2' => 'thematique' ) ); ?> GPS le Guide des professionnels de la santé au Sénégal
= current_date AND pub_days LIKE '%$day%' AND (pub_langue='$_SESSION[id_langue]' OR pub_langue='ALL')"; $resultat = spip_query ($requete,$connexion); $pub_existe=mysql_num_rows($resultat); $lieu=1; include ("pub.php"); ?>

Vous recherchez un professionnel de la santé ?

Présentation
Partenaires
Infos Santé
Lexique Médical Lexique Médical
"; $type_cabinet_MEA.="
"; $type_cabinet_MEA.=""; $type_cabinet_MEA.="
"; $type_cabinet_MEA.="
"; ?> "; $type_cabinet_MEA.="
"; $type_cabinet_MEA.=""; $type_cabinet_MEA.="
"; $type_cabinet_MEA.="
"; ?> "; $type_cabinet_MEA.="
"; $type_cabinet_MEA.=""; $type_cabinet_MEA.="
"; $type_cabinet_MEA.="
"; ?>
REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU VENDREDI 29 MAI 2009
Le Soleil : SITUATION DE L’HÔPITAL DE KAOLACK : LES TRAVAILLEURS DEMANDENT UN PLAN ORSEC

Face à ce qu’ils appellent la catastrophe qui guette l’hôpital El Hadj Ibrahima Niasse de Kaolack, les travailleurs de cette structure sanitaire, en point de presse hier, demandent à l’Etat d’organiser un plan Orsec, « seule alternative, pour sauver l’hôpital d’une mort programmée », disent-ils. Les travailleurs, qui sont allés jusqu’à craindre la fermeture de l’hôpital, lancent un vibrant appel au Premier ministre et, au-delà, au président de la République pour une action en faveur de cette structure sanitaire qui, soulignent-ils, n’arrive même plus à prendre en charge correctement ses malades. Pour preuve, note le responsable syndical, Adama Diawara, les différents manquements constatés au niveau des différents services de l’hôpital. Selon lui, à la radiologie et au laboratoire, certains examens ne sont plus possibles faute de matériels et produits. Il en est de même au niveau de l’ « Initiative de Bamako » (IB) menacée de fermeture par le directeur, faute de médicaments. L’hôpital utilise des mouchoirs à jeter utilisés à la place du coton et des sachets en plastique à la place des gants.

APS : Les infections nosocomiales qualifiées de ‘’mal du siècle’’

Les infections nosocomiales, maladies acquises dans les structures sanitaires, constituent aujourd’hui, ‘’le mal de ce siècle’’, selon le directeur de l’Hôpital Principal, assurant que les praticiens tentent de multiplier les forums, les bonnes pratiques pour mettre les malades en sécurité au cours de leur hospitalisation. Encore appelées ‘’infections associées aux soins’’, les infections nosocomiales restent ‘’un problème réel et préoccupant dans les structures sanitaires médico-chirurgicales’’, a expliqué le professeur Boubacar Wade, interrogé par la presse en marge de l’ouverture des 10èmes journées médicales de l’Hôpital Principal de Dakar.

Ainsi l’utilisation abusive et non rationnée des antibiotiques, les méthodes invasives de diagnostic et le non respect des règles d’hygiène et d’asepsie sont les principaux facteurs favorisants de ces infections nosocomiales, a-t-il relevé. Le professeur Wade a rassuré sur le fait que des indicateurs sont disponibles pour suivre les efforts des structures sanitaires pour tendre vers l’offre de sécurité.

A ce propos, le taux de prévalence élevé dans un ‘’contexte où les moyens sont limités et la lourde mortalité nécessitent une meilleure stratégie de prévention’’, a ajouté M. Wade. Sur les objectifs de ces journées médicales, il a souligné qu’elles entrent dans le cadre d’une formation continue du personnel de santé et donnent l’opportunité de ‘’provoquer un forum d’échanges qui va permettre de promouvoir des soins de qualité et offrir un espace d’expression aux jeunes chercheurs’’. Cette année, a-t-il indiqué, le sujet des discussions portera sur les infections avec une table-ronde exclusivement consacrée aux pathologies infectieuses qui intéressent toutes les spécialités médicales : pédiatrie, gynécologie obstétrique, chirurgie, réanimation, ophtalmologie, entre autres. En outre, au cours de journées, l’hôpital a décidé de mettre un symposium satellite sur l’assurance-maladie, une contribution de la structure ‘’pour amener les praticiens à réfléchir à l’avènement de l’avènement de l’assurance-maladie universelle pour qu’il n’y ait pas d’exclus dans l’accès aux soins comme en France’’. Le choix du thème est d’autant plus ‘’pertinent que la prise en charge financière des patients se pose avec acuité dans les structures sanitaires’’, selon la note de présentation des journées, remise à la presse. Si le Plan Sésame a pu, en partie, résoudre cette question pour les personnes âgées, la majorité des patients peine à trouver une solution à ce problème avec 80% des Sénégalais dépourvus de couverture médicale sociale, ajoute le document.

La conférence inaugurale a porté sur ‘’la responsabilité médicale’’.

Cette année, la marraine de l’édition est Awa Marie Coll Seck, professeur titulaire de chaire des maladies infectieuses, ancienne ministre de la Santé et de la Prévention médicale du Sénégal (2001-2003), actuelle directrice exécutive du partenariat Roll Back Malaria.

APS : Un plan ORSEC réclamé pour sauver l’hôpital régional de Kaolack

L’intersyndicale (SAMES/SNTS/SUTSAS) de l’hôpital régional de Kaolack a interpellé l’Etat, jeudi, en vue de déclencher un plan ORSEC susceptible de sauver tous les hôpitaux du pays, particulièrement celui de la ville du centre. Adama Diawara, porte-parole du jour de l’intersyndicale, a décrit à cet effet la situation de crise très préoccupante dans différents services de l’hôpital El-Hadji Ibrahima Niasse, reflétant ainsi \"l’image de plus en plus hideuse dans notre pays d’un système sanitaire moribond\".

Outre l’effectif de qualité, il s’agit, dit-il lors d’un point de presse, des équipements obsolètes et vétustes et d’un manque de produits essentiels. Cette situation, ajoute M. Diawara, menace la prise en charge correcte des malades. Car il devient médicalement dangereux, estime-t-il, de traiter un patient dans des conditions aussi précaires que celles existant dans tous les services de l’hôpital. Ce problème de fonctionnement est manifeste au niveau par exemple de la radiologie et du laboratoire où certains examens, affirme-t-il, ne sont plus de mise à cause de panne d’appareils, de rareté de films, de manque de réactifs.... Au niveau du service des soins, les mouchoirs à jeter se substituent au coton et les sachets en plastique aux gants. Une rumeur fait état par ailleurs de la fermeture, à la pharmacie, de I’initiative de Bamako (IB), facilitant l’accès aux médicaments génériques. Au-delà de ce point de presse qui vise également à attirer l’attention de l’opinion sur la crise du centre hospitalier régional, l’intersyndicale entend aussi saisir les autorités locales pour en aviser celles supérieures. Elle a déjà rencontré les nouvelles autorités du Conseil régional de Kaolack. Mais elle reste disposée à la concertation et au partage avec la direction de l’hôpital sur la gestion pour mieux identifier les dépenses prioritaires, sur la sécurisation des produits essentiels à l’IB et sur la dotation régulière des services en produits et matériels nécessaires au fonctionnement minimum des unités de soins.

APS : Démarrage, vendredi, du dispositif sanitaire pour Popenguine 2009

Le président de la commission santé du comité d’organisation de la 121 ème édition du pèlerinage marial de Popenguine, Dr Aloïse Diouf, a indiqué jeudi à Dakar, que le dispositif sanitaire pour la couverture du sanctuaire sera officiellement opérationnel vendredi.

‘’Pour la couverture du sanctuaire, nous avons un dispositif qui sera opérationnel à partir de vendredi’’, a-t-il dit, lors d’une conférence de presse, signalant que 12 postes de santé médicalisés seront mis à leur disposition pour cette manifestation religieuse, prévue ce week-end à Popenguine (région de Thiès). Levant un coin du voile sur l’innovation de cette année, en termes de dispositif sanitaire, Dr Diouf a annoncé l’édification d’un camp-hôpital qui sera géré par le service de santé des Armées, en collaboration avec éléments du ministère de la Santé. ‘’Ce camp-hôpital qui fera office de poste de commandement de tout le système de santé du pèlerinage, sera doté d’une unité de chirurgie’’, a-t-il précisé. Il a annoncé le positionnement d’ambulances sur les principaux axes qui seront empruntés par les pèlerins. Aussi a-t-il signalé le démarrage, depuis la semaine dernière, des activités de sensibilisation, de Popenguine à Ndayane, pour décliner la bonne pratique en terme de salubrité. Elles visent entre autres la désinfection de certains espaces publics. Cette opération d’envergure est soutenue par le service national d’hygiène. Le pèlerinage marial de Popenguine polarise chaque année près de 100.000 pèlerins en provenance de toutes les régions du Sénégal et de la sous-région. Pour cette présente édition, l’archevêque de Kolda a été choisi pour présider la messe d’action de grâce, du lundi de pentecôte.

APS : Popenguine : le district régional prend ses précautions pour une bonne couverture médicale

Le volet médical pour le pèlerinage marial de Popenguine, prévu ce week-end, se résume en des activités préventives, curatives et promotionnelles, a révélé, mercredi, le médecin-chef du district de la région de Thiès.

Dr Pape Amadou Diack se prononçait, à l’occasion d’une visite effectuée, dans la localité, en prélude à la manifestation, qui est un ‘’évènement national qui enregistrera des milliers de personnes’’. ‘’Nous avons mis l’accent sur la coordination pour que tous les acteurs comme le personnel du ministère de la Santé , la Croix-Rouge , les sapeurs pompiers, le service de santé des Armées, les agents de santé du comité d’organisation du clergé et tous les services de santé de la région, soient impliqués’’, a indiqué le médecin-chef régional. Dr Diack a rappelé plusieurs séances de travail tenues pour pouvoir affiner cette stratégie. ‘’C’est dans ce sens que sur le plan préventif, des activités ont démarré depuis une dizaine de jours et cela va se poursuivre avec le service national d’hygiène et les relais communautaires du district’’, a-t-il ajouté. Le médecin-chef a expliqué aussi que des opérations de pulvérisation ont été développées. ‘’Nous avons pensé à des séances de dépistage de certaines pathologies comme l’hypertension artérielle et le diabète afin de prévenir les complications de ces maladies’’, a-t-il poursuivi. La collecte de sang est également organisée. Sur le plan curatif, la prise en charge de ces cas sera effective. Les unités qui existent déjà seront utilisées. ‘’Nous avons des ambulances médicalisées qui seront au nombre de 27 et vont nous permettre de gérer les cas. Il y aura aussi un hélicoptère sur place’’, a-t-il assuré.

A tout cela, s’ajoutent des activités soutenues par un programme d’information et d’éducation développé au niveau central et opérationnel, en vue de promouvoir un changement en faveur de la santé. En plus, Pape Amadou Diack a fait savoir qu’en termes de ressources humaines, et sur le plan matériel, le ministère de la Santé a pris toutes les dispositions nécessaires.

Walf Fadjri : Responsabilité médicale : Les médecins entre le marteau et l’enclume

L’établissement de faux certificats médicaux, l’exercice illégal de la médecine, l’assistance à un agent qui exerce illégalement la médecine, non-assistance à une personne en péril, le fait de donner des indications mensongères sur l’origine d’une maladie, la violation du secret médical, la corruption des membres du corps médical, les méthodes invasives de diagnostic, sont autant d’actes qui mettent en cause la responsabilité du médecin. Et ils ont été rappelés hier, à l’occasion de la conférence inaugurale des Xème Journées médicales de l’hôpital Principal de Dakar. Les dispositions du Code de déontologie dans l’exercice de la fonction médicale place le médecin entre le marteau et l’enclume. En effet, l’article 4 du Code de déontologie dit que le médecin ne doit, en aucun cas, exercer des activités de soins si la qualité n’y est pas. Autrement dit, si les conditions ne garantissent pas l’activité des soins. Parallèlement à cette disposition qui leur interdit d’exercer dans des conditions non favorables à leurs activités, l’article 49 du Code de déontologie leur est totalement applicable s’ils s’abstiennent, alors qu’il n’y a aucun danger ni pour eux, ni pour les tiers, de porter assistance à une personne en péril. ‘Une situation apparemment assez compliquée pour les médecins si jamais ils refusent d’exercer’, relève Antoine Diome, substitut du procureur général près la Cour d’appel de Dakar. Le magistrat, venu à la place de Mandiogou Ndiaye, Procureur général de la République , introduisait la conférence inaugurale des Xes Journées médicales de l’hôpital Principal de Dakar ouvertes hier à Dakar. Le thème de cette conférence inaugurale portait sur : ‘ La Responsabilité médicale’. Seulement, au vu des conditions dans lesquelles le métier de médecin est exercé dans nos hôpitaux, l’on se demande si celui-ci bénéficie de toutes les conditions pour prodiguer des soins, s’interroge, dans un brouhaha, l’assistance composée en majeure partie de praticiens.

L’établissement de faux certificats médicaux, l’exercice illégal de la médecine, l’assistance à agent qui exerce illégalement la médecine, non-assistance à une personne en péril, le fait de donner des indications mensongères sur l’origine d’une maladie, la violation du secret médical, la corruption des membres du corps médical, les méthodes invasives de diagnostic, sont autant d’actes qui mettent en cause la responsabilité du médecin. Pour le substitut du procureur, la responsabilité médicale est une responsabilité transversale. Car, explique le magistrat, elle met en jeu la responsabilité civile, pénale et professionnelle. ‘Cela dépend de la nature de la faute qui a été retenue pour le médecin. Cette faute ne peut être appréciée qu’à travers les agissements du mis en cause. L’on se demande si on est en face d’une faute civile, pénale ou professionnelle. Quoi qu’il en soit, il peut y avoir une identité de toutes ces fautes’, explique Antoine Diome qui cite des exemples patents de jurisprudence à travers lesquels la responsabilité du médecin est engagée.

Quand un médecin est déclaré coupable, il est condamné selon la nature de la faute et l’organe devant lequel il comparait. Le Code prévoit des peines d’emprisonnement et d’amende. Cependant, le magistrat tient à faire une précision entre les médecins militaires et les autres médecins si jamais leurs responsabilités sont mises en cause. ‘Les médecins militaires ont une certaine particularité, car leur statut disciplinaire n’est pas le même que celui des autres médecins. Pour les autres, c’est la loi de 1966 sur l’Ordre des médecins qui réglemente la manière par laquelle ils sont jugés. Lorsqu’ils commettent des fautes professionnelles, ils peuvent être traduits devant le Conseil de discipline si les médecins sont de la Section A. Ou bien carrément jugés en cas de déclaration de culpabilité parce qu’ils sont des médecins de la Section B. Les médecins militaires sont des militaires. Leur statut obéit aux lois du tribunal militaire’ indique Antoine Diome. ‘Les Infections’, c’est le thème principal de ces Xes Journées médicales de l’hôpital Principal. Les pathologies infectieuses qui sont des maladies résultant de la pénétration dans le corps humain d’un micro-organisme (bactérie, virus, parasite), intéressent toutes les spécialités médicales : pédiatrie, gynécologie obstétrique, chirurgie, réanimation, ophtalmologie, médecine, Marraine de ces Journées médicales, le Professeur Eva Marie Coll Seck, se prononçant sur le thème, estime qu’il est inadmissible que des personnes ne puissent pas avoir accès aux soins par manque de moyens.

L’ancienne ministre de la Santé , professeur titulaire de chaire de maladies infectieuses, et actuelle Directrice exécutive du partenariat Roll back malaria a également avancé que le Sénégal sera à l’avant-garde de cette lutte contre le paludisme, une pathologie dans l’agenda de ces Journées médicales.

Walf Fadjri : Lutte contre la grippe aviaire : L’Union européenne met 7 milliards à la disposition du Sénégal

Sept milliards de francs Cfa, c’est la somme mise à la disposition du Sénégal par l’Union européenne. Selon Cristina Viscente Ruiz, chargée de programme au niveau de la délégation, ce financement vise à renforcer la surveillance épidémiologique et à équiper les laboratoires d’analyses au Sénégal. Il vise également à financer d’éventuelles campagnes de communication en cas d’infection à la grippe aviaire, a précisé Cristina Ruiz, qui s’exprimait au cours d’un atelier visant à adopter un plan stratégique d’intervention d’urgence et les modalités pratiques pour l’indemnisation des éleveurs de volailles en cas d’infection par le virus de la grippe aviaire au Sénégal. Pilotée par le Programme d’appui au plan national de prévention et de lutte contre la grippe aviaire (Papluga), ladite structure se donne pour objectif de limiter les risques de pandémie humaine par la contribution à la lutte contre l’épizootie de grippe aviaire. Mais également de renforcer la capacité du Sénégal en matière de prévention et de contrôle de ladite maladie.

Pour le docteur Khadim Guèye, conseiller technique du ministre de l’Elevage, ce financement européen et des autres organismes va permettre la consolidation du système national de surveillance épidémiologique du Sénégal, mais aussi la restructuration de la filière avicole du pays afin de faire face au contexte mondial de propagation de la grippe aviaire. Il a, par ailleurs, souligné que le gouvernement du Sénégal a dégagé un budget de 500 millions de francs Cfa depuis 2005 et une ligne budgétaire est alimentée chaque année pour la prévention de la maladie. Selon Khadim Guèye, le nouveau plan d’intervention d’urgence de lutte contre la grippe aviaire pour les deux prochaines années, va permettre d’appuyer la filière avicole au niveau de l’organisation, de la mise en place des mesures de biosécurité et par l’amélioration des conditions d’élevage.

Source : http://www.sante.gouv.sn


 
"; $texte=ereg_replace("<","<",$texte); echo stripslashes($texte); ?>
= current_date AND pub_days LIKE '%$day%' AND (pub_langue='$_SESSION[id_langue]' OR pub_langue='ALL')"; $resultat = spip_query ($requete,$connexion); $pub_existe=mysql_num_rows($resultat); $lieu=2; include ("pub.php"); ?>