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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU JEUDI 28 MAI 2009
Le Soleil : HÔPITAL PRINCIPAL DE DAKAR : Mgr Théodore Adrien Sarr au chevet des malades

L’Hôpital Principal de Dakar (HPD) a reçu hier, dans la matinée, la visite du cardinal Théodore Adrien Sarr. L’archevêque de Dakar s’est rendu au chevet des malades hospitalisés dans les unités de l’hôpital.

Le cardinal Théodore Adrien Sarr a visité hier l’Hôpital Principal de Dakar. A l’occasion, le Dg de l’hôpital, le Pr Boubacar Wade, a expliqué les spécificités de la structure. L’HPD est un hôpital d’instruction des armées, avec une capacité hospitalière de 420 lits. Il est le plus grand pôle d’urgence réanimation de l’Afrique de l’Ouest (recevant plus de 40.000 malades par an) mais également un centre international de formation. Le chef de l’église a visité presque toutes les unités de la structure notamment la banque de sang, le centre d’explorations fonctionnelles multidisciplinaires, le concentrateur d’oxygène, l’Imagerie à résonance magnétique (Irm), la fédération des laboratoires, la crèche, la pédiatrie, le nouveau pavillon des tirailleurs sénégalais inauguré par chef de l’Etat en février 2009 et le nouveau bâtiment de la psychiatrie. Le Pr Boubacar Wade a affirmé que la visite du cardinal est « un moment de rappel pour des valeurs comme la sagesse, la solidarité entre les hommes, le respect de l’autre, de la vie humaine. En somme le respect des valeurs religieuses ». Pour lui, ces valeurs sous-tendent l’action des soignants, car « les soins sont au service de l’humanité ». Aussi, il a estimé que la visite va « matérialiser l’harmonie entre les communautés religieuses de l’hôpital et un dialogue inter religieux ». Il a annoncé la réhabilitation de la maternité dans un mois. Le cardinal a servi une messe à la chapelle « Notre Dame de Lourde » de l’hôpital à laquelle a participé le ministre de la Santé , Mme Thérèse Coumba Diop. Dans son homélie, l’archevêque a invité toute la communauté chrétienne et ceux exerçant des responsabilités dans la société « à faire don de soi et surtout de donner sans compter », rappelant les paroles du Seigneur : « il y a plus de joie à donner qu’à recevoir, donc plus de joie à soigner qu’à être soigné ». Mgr Sarr a aussi invité à accorder plus d’attention aux couches vulnérables.

« Travailler à secourir les pauvres, les faibles, les handicapés et les personnes âgées, à être des hommes et des femmes attentifs pour répondre à leurs besoins », a-t-il lancé aux travailleurs. Le cardinal a prié et béni les malades, surtout les enfants hospitalisés à la pédiatrie. Il a indiqué que « les soins médicaux et les services techniques ne suffisent pas. Il faut être en mesure d’offrir également au malade cette médecine spirituelle particulière pour redonner au patient l’amour de la vie et l’encourager à lutter pour celle-ci ».

APS : 11.200 cas de tuberculose recensés en 2008

Quelque 11.200 cas de tuberculose ont été recensés l’année dernière au Sénégal dont 740 cas contagieux, a révélé mercredi à Sédhiou (Sud), une responsable du Programme national de lutte contre la tuberculose à l’occasion de l’ouverture de la semaine régionale de lutte contre la maladie. Citant les statistiques de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Anna Diop, point focal du suivi-évaluation du programme, a fait savoir qu’il y a 1.700 milliards de cas dans le monde, 3 millions de décès par an.

Suffisant pour que l’OMS invite les Etats à s’engager dans la lutte contre la maladie. En réponse à cet appel, les autorités sanitaires de la région médicale de Sédhiou ont réuni mercredi matin les tradi-praticiens ainsi que les correspondants de presse pour les impliquer dans le combat pour l’éradication de la maladie. Anna Diop a souligné que le gouvernement du Sénégal s’est engagé en développant plusieurs stratégies pour enrayer le mal, invitant les autorités sanitaires à demander le dépistage quand le malade tousse plus de 15 jours. Pour les cas avérés, a-t-elle poursuivi, l’Etat a pris l’engagement de rendre les soins gratuits, une gratuité qui ne doit pas pousser les patients à banaliser les médicaments qui leur sont offerts gracieusement.

Elle a expliqué que pour cette raison, dans le processus de traitement des patients, ‘’on exige qu’ils se rendent auprès des structures sanitaires chaque matin pour prendre ses médicaments devant un agent de santé à défaut, devant un membre de sa famille. ‘’Cette exigence des prises supervisées ou contrôlées permet aux soignants de sécuriser les médicaments et de suivre le traitement qui dure six mois’’, a encore dit Mme Diop. Dans le cadre de la sensibilisation, a-t-elle dit, il est recommandé l’intensification des activités au niveau communautaire et une franche collaboration entre prestataires et tradi-praticiens.

APS : Le Cardinal Théodore Adrien Sarr magnifie le travail de l’hôpital Principal de Dakar

L’archevêque de Dakar, le Cardinal Théodore Adrien Sarr, a déclaré mercredi que sa visite à l’hôpital Principal de Dakar (HPD) est une manière de ‘’reconnaître tous les biens accomplis‘’ dans cette structure hospitalière.

Le Cardinal Théodore Adrien Sarr a effectué dans la matinée du jeudi une visite de plus trois heures d’horloge dans l’hôpital placé sous la tutelle du ministère des Forces armées. Accueilli à son arrivée par le directeur de l’hôpital Principal de Dakar, le colonel Boubacar Wade et la communauté catholique, le chef de l’église sénégalaise a indiqué qu’il éprouve une ‘’grande joie’’ en visitant pour la deuxième fois cette structure. ‘’Ma visite est un geste d’encouragement pour tout ce que vous faites. C’est une manière de reconnaître les efforts faits par les deux gouvernements (sénégalais et français)’’, a expliqué le Cardinal Sarr. Accompagné par les responsables de l’hôpital militaire qui célèbre en août prochain ses 125 ans, Théodore Adrien Sarr a visité les différents services. Il a fait des bénédictions aux malades dans certains services comme la salle d’opération. L’archevêque de Dakar a célébré, en marge de sa visite, une messe à la chapelle Notre dame de Lourdes’’ de l’hôpital Principal de Dakar. La visite du Cardinal Théodore Adrien Cardinal Sarr s’inscrit dans le cadre des activités pastorales du chef de l’église catholique du Sénégal. Avant le tour des différents services, le directeur de l’hôpital militaire avait fait une brève présentation de l’hôpital Principal de Dakar.

Walf Fadjri : Découverte contre la hernie discale : Discogel, un médicament qui laisse perplexes les spécialistes sénégalais

La médecine moderne peut maintenant se passer de l’intervention chirurgicale dans le traitement de la hernie discale. L’affirmation est du président du groupe Cd Pharma.sa, l’Espagnol Carlos Diez, qui présente aux spécialistes sénégalais le médicament ‘Discogel’ comme une solution totalement innovante et sécurisée pour le traitement de cette maladie. Mais les spécialistes sénégalais sont perplexes. ‘Discogel est indiqué pour le traitement de tous les types de la hernie discale. Il s’agit d’une solution totalement innovante et sûre qui propose une réelle alternative à la chirurgie’, a expliqué, mercredi dernier à Dakar, le président du groupe Cd Pharma.sa, l’Espagnol Carlos Diez, lors d’un échange avec des spécialistes sénégalais autour du thème : ‘Hernie discale, alternative à la chirurgie’. Selon M. Diez qui dit être sensible aux questions de santé publique et s’active dans les actions humanitaires en Amérique latine, ‘Discogel est un dispositif médical implantable composé d’éthanol gélifié dérivé de cellulose et de nanoparticules de tungstène qui est une substance radio-opaque qui permet de visualiser la progression du gel dans le disque sous contrôle radiologique’. Mieux, poursuit-il dans sa présentation, ‘le mécanisme d’action de ce nouveau médicament est physico-chimique au moyen de la nécrose du noyau pulpeux par déshydratation. Son action réside dans l’effet hygroscopique de l’éthanol qui agit par osmose sur l’eau contenue dans le noyau pulpeux. Ainsi, grâce à l’absorption de l’eau du noyau par l’éthanol, une décompression immédiate se produit, ce qui permet de soulager la douleur’.Utilisable à tous les niveaux : cervical, thoracique et lombaire, ‘Discogel’ se maintient dans le disque, évitant ainsi tout type de déstabilisation. Carlos Diez qui a polarisé, plus d’une heure durant, les attentions au cours de la présentation de ce remède contre la hernie discale, d’expliquer que son intervention médicale consiste en une injection du produit dans l’espace intervertébral par voie intradiscale sous contrôle radiologique et à température ambiante. Se montrant plus précis, il renseigne que l’acte doit être réalisé en salle de radiologie ou dans un bloc préparé pour la pratique de la radiologie dans des conditions d’asepsie chirurgicale. Et que l’accès au disque se réalise après anesthésie locale par voie postéro-latérale pour les disques lombaires et thoraciques et par voie antéro-latérale pour les disques cervicaux. A l’en croire, le patient ne ressent aucune douleur lors de l’intervention qui dure de 20 à 30 minutes et au bout de trois semaines, le malade reprend ses activités normales.

Le présentateur soulignera que le coût du traitement de ‘Discogel’ est quatre fois moins cher que l’intervention chirurgicale qui dure trois mois au minimum. Selon lui, le médicament a été homologué par l’Organisation mondiale de la santé (Oms) depuis qu’il a été mis sur le marché mondial, il y a six mois maintenant. Pour convaincre de son efficacité à 97 %, le président de Cd Pharma.Sa souligne qu’il a fallu six ans d’études sérieuses aux chercheurs avant d’arriver à ce résultat jugé satisfaisant à Paris, Madrid et Barcelone où il a été testé. Réagissant à la présentation de ‘Discogel’, les professionnels du corps médical sénégalais, notamment des neurologues, neurochirurgiens, traumatologues, radiologues et kinésithérapeutes se sont sentis intrigués par les explications de M. Diez qui, nulle part dans son exposé, n’a mentionné une ou des contre-indications du produit. Encore moins parler de ses effets indésirables. De même, ils ont, lors de leurs diverses interventions, soutenu que ‘Discogel’ ne peut, en aucun cas, exclure la méthode chirurgicale. Mieux, les spécialistes sénégalais estiment que le produit dont Carlos Diez fait la promotion, a un effet contraignant dans la soumission au scanneur dont certains patients n’ont pas l’habitude. Selon le Pr Seydou Boubacar Badiane, chef du service neurochirurgie à l’hôpital Fann, Discogel, comme le dit M. Diez, n’est pas une révolution en ce sens qu’il ne se présente pas comme le remède le plus efficace pour le traitement de la hernie discale. Bref, le neurochirurgien dit attendre de voir plus clair, puisque le présentateur n’est pas médecin. ‘Pour le moment, ce ne sont que des supputations. Il faut que le médecin-chercheur lui-même vienne au Sénégal nous expliquer de façon plus claire ce produit. Je ne peux pas me prononcer sur son efficacité ou non. C’est qui est sûr, c’est qu’il n’y a pas de médicament qui soit efficace à cent pour cent’, déclare le Pr Badiane.

SON TAUX DE PREVALENCE DIFFICILE A EVALUER : Près de 95 % des hernies discales surviennent au bas du dos

D’après la note du spécialiste, le terme hernie est utilisé pour décrire une multitude d’affections caractérisées par la saillie d’un organe ou d’une partie d’organe hors de son site normal : hernie à l’aine, hernie ombilicale, etc. Dans cette fiche, il est question de la hernie discale, c’est-à-dire de la saillie d’une portion d’un disque intervertébral. Une hernie discale peut survenir si les pressions qui agissent sur le disque intervertébral, sont trop élevées. Elle peut aussi apparaître en raison de l’âge et de l’usure, ou si le dos est sollicité constamment par des mouvements répétitifs. Bien que la hernie discale puisse toucher n’importe quelle région de la colonne vertébrale, près de 95 % des hernies discales surviennent au bas du dos. Dans ces cas, elle peut provoquer des douleurs dans la région lombaire. Si la hernie comprime l’une des racines du nerf sciatique, elle peut s’accompagner de douleurs le long d’une jambe.

Selon toujours la note du spécialiste, la hernie discale touche surtout les individus âgés de 35 à 55 ans. Les hommes sont plus nombreux à souffrir d’une hernie discale que les femmes, étant donné qu’ils sollicitent davantage leur force physique à travers leur métier ou le sport. Il est difficile d’évaluer la prévalence de la hernie discale puisque certaines passent inaperçues. Les données actuelles permettent de croire qu’une personne sur 50 en est atteinte un jour ou l’autre. Parmi les causes, on peut citer la dégénérescence des disques intervertébraux avec l’âge. Avec l’âge, la colonne vertébrale perd de sa tonicité, de son élasticité et de sa hauteur. Une action brusque dans une mauvaise posture, comme soulever une lourde charge en position de torsion du tronc, le surplus de poids ou la grossesse, augmentent les tensions sur la colonne vertébrale. Elle a aussi une prédisposition héréditaire : plusieurs membres d’une famille sont parfois atteints. Les personnes prédisposées ont tendance à souffrir d’une hernie discale plus précocement, parfois même avant l’âge adulte. Les anomalies génétiques entraîneraient une faiblesse des structures qui composent la colonne vertébrale.

Source : http://www.sante.gouv.sn


 
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