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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU LUNDI 25 MAI 2009
Le Soleil : SANTÉ COMMUNAUTAIRE : LE VILLAGE DE BITI-BITI ÉTRENNE UNE CASE DE SANTÉ ET UNE MATERNITÉ

Coupées jusque-là du reste du district sanitaire de Diouloulou à cause du conflit en Casamance, le village de Biti-Biti, situé à la lisière de la frontière gambienne vient d’étrenner une nouvelle case de Santé et une maternité grâce à une intervention du Comité international du Croix-rouge (Cicr) Genève. La structure entièrement construite par l’antenne locale du Cicr en Casamance dans le cadre de son programme assistance médicale et eau-habitat va ainsi polariser 13 villages dans la zone des palmiers, selon l’infirmier chef de poste de Baranlire, Dr Siméon Djiba. Le nouveau bâtiment, véritable bijou, vient ainsi prendre le relais de l’ancienne case de Santé qui a fini de céder sous le poids du conflit en Casamance. Il dispose d’une salle de soins, de consultations et d’une pharmacie à côté d’un compartiment qui servira de maternité.

Le Soleil : VACCIN CONTRE LE CANCER DU COL DE L’UTERUS : Les femmes médecins pour la baisse du coût

L’Association des femmes médecins du Sénégal a engagé un plaidoyer pour la disponibilité et l’accessibilité du nouveau vaccin contre le cancer du col de l’utérus. Un vaccin disponible mais qui n’est pas à la portée des bénéficiaires, car elles doivent débourser 171.000 Fcfa pour se faire vacciner et se sauver de ce cancer mortel. « Le cancer du col, hier, aujourd’hui et demain » et « La vaccination contre Hpv ». Ce sont les 2 thèmes introduits par le Dr Abdoul Aziz Kassé et le Pr Papa Salif Sow lors de la conférence publique organisée par l’Association des femmes médecins du Sénégal. Selon les statistiques, toutes les 2 minutes, une femme meurt quelque part au monde du cancer du col de l’utérus. 10 à 12 millions de cas de ce cancer sont enregistrés chaque année dans le monde dont 6 à 7 millions dans les pays en développement. Le cancer du col de l’utérus est la 4e cause de décès dans le monde. Ces statistiques alarmantes pourraient devenir un mauvais souvenir avec la mise en place d’un nouveau vaccin accessible à tous. Mais tel n’est pas le cas. Le coût est exorbitant pour les femmes parce que pour les 3 doses recommandées, elles doivent débourser 171.000 Fcfa, soit 57.000 Fcfa par dose.

Pour éradiquer le cancer, le Dr Abdoul Aziz Kassé recommande le traitement des malades, le dépistage des femmes ayant eu des rapports sexuels et la vaccination des filles qui n’ont pas encore de rapports sexuels.

Selon lui, si l’on combine ces 3 actions, le cancer du col de l’utérus disparaîtra au Sénégal. Le Pr Salif Sow a rappelé que les premiers essais vaccinaux testés sur 352 jeunes élèves du lycée John F. Kennedy ont été satisfaisants. Ce vaccin concerne les filles de 10 à 25 ans qui n’ont jamais eu de rapports sexuels. Le virus Papilloma humain (Pvh) est le principal facteur de risque du cancer du col de l’utérus. Mais les grossesses précoces, rapprochées, les infections génitales multiples ainsi que l’abus de la cigarette font aussi partie des facteurs de risques du cancer du col de l’utérus. La présidente de l’Association des femmes médecins, Dr Seynabou Bâ et le ministre de la Famille , Mme Ndèye Khady Diop, ont plaidé pour la disponibilité et la baisse du prix du vaccin.

APS : Des sujets sénégalais confrontés à ‘’une réduction drastique’’ de la concentration des spermatozoïdes

Des sujets sénégalais font depuis plus de dix ans ‘’une réduction drastique’’ de la concentration des spermatozoïdes dans le spermogramme du fait de la consommation de substance chimiques alimentaires ou d’une exposition, selon l’urologue Maguèye Guèye. ‘’Nous avons en effet noté depuis plus de dix ans une réduction drastique de la concentration des spermatozoïdes dans le spermogramme de sujets sénégalais’’, a confié M. Guèye dans un entretien accordé au magazine Vie-Information environnementale des mois de mai et juin.

C’est ‘’un constat noté au Sénégal depuis plusieurs années’’, a-t-il souligné, ajoutant qu’une enquête effectuée dans des établissements scolaires de Thiès a permis d’établir ce constat. Maguèye Guèye a relevé qu’il n’a pas encore été possible de rattacher cette baisse de la concentration des spermatozoïdes notés chez des sujets sénégalais à quelque facteur causal. ‘’Il n’en demeure pas moins que les polluants en tous genres, les pesticides et les substances chimiques alimentaires peuvent être néfastes pour la santé en général et pour la santé sexuelle en particulier‘’, rapporte le magazine environnemental.

L’urologue recommande ainsi aux populations d’observer de bonnes règles d’hygiène qui incluent d’éviter toute forme d’intoxication, d’éviter l’exposition aux substances chimiques et polluantes

Ailleurs, notamment en Europe et aux Etats-Unis, des études scientifiques beaucoup plus poussées sur ce phénomène ont permis également de confirmer cette décroissance régulière de la quantité de spermatozoïdes chez les hommes, indique la publication. . D’après ces résultats, l’homme perdrait chaque année un million de spermatozoïdes par millilitre. Selon une étude publiée en 2000, la concentration de spermatozoïdes diminuerait de 3% en Europe et de 1,5 % aux Etats- unis. La même étude ajoute que la concentration de spermatozoïdes par millilitre serait passée de 100 millions en 1950 à 50 millions à la fin du siècle dernier, soit une baisse de 50%. Alors qu’en pratique la probabilité d’avoir un enfant est divisée par deux en dessous de 20 millions de spermatozoïdes par millilitre.

‘’Il a été révélé tout dernièrement que le syndrome de dysgénésie testiculaire serait à l’origine de l’hécatombe des spermatozoïdes’’, rapporte à nouveau le magazine citant des études scientifiques

La dysgénésie testiculaire est une maladie causée par la consommation de produits apparemment inoffensifs au quotidien parmi lesquels on peut citer les pesticides qui jouent un rôle central. Cette maladie serait à l’origine de la stérilité constatée chez certains sujets masculins dans le monde. En plus, des études scientifiques ont aussi révélé que certains produits corporels comme des savons des shampoings, crème solaires ont des incidences aussi sur la stérilité des garçons. Au Sénégal, les pesticides sont souvent utilisés sans connaissances des risques et dangers dans l’agriculture, dans la conservation du poisson séché (géej en wolof) qui, même après lavage, renferme des résidus.

Il s’y ajoute que l’urbanisation galopante dans les centres urbains comme Dakar a fini par créer une cohabitation entre les maisons et les industries chimiques. D’où une forte exposition des populations aux substances chimiques déversées dans l’atmosphère et l’environnement.

APS : Les ’’ravages’’ du cancer du col de l’utérus sont ’’inestimés’’ au Sénégal, selon une spécialiste

Les ’’ravages’’ causés par le cancer du col utérin sont ’’inestimés’’ dans des pays sous-développés comme le Sénégal, a déclaré, vendredi à Dakar la présidente de l’Association des femmes médecins du Sénégal (AFEMS), le docteur Nabou Bâ Diakhaté. ‘’C’est pourquoi, l’AFEMS entend s’investir dans la prévention primaire, en plus des séances de sensibilisation et dépistage des cancers que nous avons déjà initié’’, a expliqué le docteur Nabou Bâ Diakhaté en marge d’une conférence de son association.

La renonctre portait sur le thème : ‘’La vaccination des femmes contre le human papilloma virus (HPV) dans la prévention du cancer du col de l’utérus’’. Le cancer du col de l’utérus est au 1-er rang des causes de décès dus au cancer. ’’Le vaccin disponible au Sénégal reste encore méconnu, mais mérite une attention particulière’’, a poursuivi la chirurgienne précisant que l’objectif de l’AFEMS est de pouvoir atteindre et d’informer le plus large public sur la disponibilité de ce vaccin, et de sensibiliser les personnels de santé et les populations sur sa nécessité.

‘’Au delà, il s’agira pour nous d’effectuer un plaidoyer envers les décideurs pour que des actions efficaces et concertées soient menées afin que toutes les jeunes filles de notre pays puissent être vaccinées et échapper à ce fléau’’, a exliqué le médecin. A ce propos, elle a dit que l’AFEMS, à l’issue d’une rencontre avec les décideurs, les paramédicaux, ainsi que toutes les parties engagées dans cette lutte contre le cancer du col de l’utérus, de réunir un comité technique, pour prendre des décisions. Ces rencontres avaient aussi pour but de discuter sur la manière de rendre le vaccin à titre préventif, pour les jeunes filles du pays. Nabou Bâ Diakahaté a expliqué que l’Association des femmes médecins a la particularité de rassembler en son sein des femmes et des médecins. ‘’Et comme toute association, notre objectif premier c’est de nous regrouper afin de discuter de la particularité de nos propres problèmes’’, a-t-elle poursuivi. ‘’En tant que professionnelles de la santé, nous avons l’ambition de participer à l’amélioration de la santé des populations, a indiqué le médecin. Donc cela va de soit que notre cible particulière, soit les femmes, les enfants, et les personnes défavorisées.’’ Selon elle, participer à l’amélioration de la santé des populations, en particulier celle des femmes et des enfants, constitue un leitmotiv pour l’AFEMS, qui est ’’résolument tournée vers la lutte contre les cancers fréquentes chez les femmes. ‘’C’est dans ce cadre que nous faisons de la sensibilisation, de l’information, la prise en charge des maladies et la détection et la prévention des maladies dangereuses’’, a souligné Naou Bâ Diakhaté. Elle a ajouté : ‘’nous avons un projet de lutte contre les cancers de la femme et de l’enfant, contre la mortalité maternelle et néo natale, contre les violences faites aux femmes, contre les fistules vésico-vaginales, qui est une pathologie particulière que l’on rencontre chez les jeunes femmes en état de grossesse jeune et contre les femmes victimes de l’excision ou de mutilation génitale’’.

APS : Ndèye Khady Diop invite les jeunes filles à se faire dépister du cancer du col de l’utérus

Le ministre de la Famille et de la Solidarité nationale, Ndèye Khady Diop, a invité les jeunes filles âgées de 10 ans et celles âgées de 20 vingt ans, n’ayant jamais eu de rapport sexuel, à faire les trois vaccins préventifs contre le cancer du col de l’utérus.

‘’Les médecins nous enseignent qu’au bout de trois vaccinations, ces jeunes filles seraient protégées éternellement contre le cancer du col de l’utérus’’, a déclaré Mme Diop, estimant que ’’ces recommandations sont importantes dans la mesure où elles entre simplement dans le cadre de la prévention du cancer du col de l’utérus par la vaccination\". Le ministre de la Famille s’exprimait vendredi lors d’une conférence sur le thème : ‘’la vaccination des femmes contre le human papilloma virus (HPV) dans la prévention du cancer du col de l’utérus’’ à l’initiative de l’Association des femmes médecins du Sénégal (AFEMS).

‘’Ce cancer est véritablement très dangereux, parce qu’on nous apprend que toutes les deux minutes, il y a une femme qui en meurt’’, a affirmé le ministre de la Famille. ’’Il faut nécessairement prévenir et dépister très tôt cette maladie’’, a-t-elle ajouté. Ndèye Khady Diop a en outre relevé la cherté du vaccin, estimant que pour réussir la cure, il faut au moins trois vaccinations qui tourneraient autour de 300 000 francs CFA.

C’est pourquoi ‘’notre rôle serait de faciliter l’accès de ce vaccin à beaucoup de femmes’’, a-t-elle poursuivi en sa qualité de ministre chargé des questions féminines et de développement social, . A ce propos, elle soutient avoir, avec son staff, ’’beaucoup d’idées qui ne seront pas dévoilées, mais qui seront toutefois partagées et échangées avec les médecins responsables de la vaccination du cancer du col de l’utérus, ainsi qu’avec l’Association des femmes médecins du Sénégal. ‘’Il y a quelques années, des Fondations ou des Fonds ont supportés des vaccinations qui coûtaient chères au début, mais qui, à la fin, se sont avérées accessibles à tous’’, a souligné Ndèye Khady Diop’’ avant d’ajouter : ’’nous allons les rencontrer en privé et discuter avec eux sur la faisabilité de nos idées et, après cela, nous ferons une restitution de ce qui en est ressorti’’.

Le docteur Nabou Bâ Diakhaté, présidente de l’Association des femmes médecin du Sénégal (AFEMS) a elle émis son souhait de voir ce vaccin intégrer le Programme élargi de vaccination (PEV). Selon Mme Diakhaté, c’est à effet que cette conférence a été organisée, pour communiquer avec les populations, les associations, les décideurs afin que ce défi puisse être relevé, sachant que c’est un problème qui intéresse les membres de l’AFEMS, d’abord en tant que femmes, mais également, en tant que médecins. ‘’Quand on dit que c’est une maladie grave qui cause la mort d’une femme toutes les deux minutes et que plus de la moitié des cas sont détectées dans les pays sous développés comme le nôtre, nous nous rendons compte qu’il vaut mieux prévenir que guérir’’, a relevé Dr Nabou Ba Diakhaté, par ailleurs chirurgien.

Elle a souligné la nécessité de communiquer autour de l’existence de ce vaccin au Sénégal, de sa disponibilité partout dans le pays et de son accessibilité en terme de coût.

Source : http://www.sante.gouv.sn


 
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