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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU LUNDI 18 MAI 2009
Le Soleil : Pr ANTA TAL DIA, PRÉSIDENTE DE L’ASPSP : « Nous sommes sur la piste des solutions pour atteindre les Omd »

L’Association sénégalaise des professionnels de la santé publique (Aspsp) a une nouvelle présidente. Le Pr Anta Tal Dia, qui assurait l’intérim, a été élue par acclamation lors de l’Assemblée générale de l’Aspsp, en marge des 1ères Journées internationales de la santé publique. Agrégée en Santé publique, le Pr Anta Tal Dia est le chef du service de Médecine préventive et de Santé publique de la Faculté de Médecine de l’Ucad. Elle est aussi directrice de l’Institut de santé et développement.

Sous quel signe placez-vous votre mandat ?

Le mandat sera sous le signe de la redynamisation. Nous sommes sortis de la léthargie dans laquelle nous étions plongés depuis une dizaine d’années. Nous avons réussi à avoir une Assemblée générale qui a renouvelé le Conseil d’administration de notre association. Mon prochain objectif sera de redynamiser encore tous les membres potentiels. Ce n’est pas seulement le personnel médical. Mais tous les acteurs de la Santé publique seront informés et nous ferons tout pour qu’ils viennent nous rejoindre dans cette association. C’est seulement ainsi que nous pourrons atteindre nos objectifs et, dans un but ultime, d’être un conseiller pour les décideurs en Santé publique.

Est-ce qu’on peut s’attendre à un nouvel élan de votre association au sortir de ces premières journées ?

Après ces journées, nous espérons avoir une impulsion nouvelle dans 2 sens. Dans le sens d’un rassemblement plus élargi de l’association et aussi dans une implication plus forte pour l’atteinte des Omd à moyen terme. Et à long terme, nous impliquer davantage dans l’expression des besoins prioritaires en matière de santé et dans le choix des interventions les plus efficaces, pour le bien des populations. Nous n’oublions pas aussi leur participation. Dans notre démarche, nous voudrons impliquer les populations auxquelles les systèmes de santé dédient la plupart de ses interventions. Nous sommes des professionnels, dans nos prochaines instances, nous allons nous concerter avec les bénéficiaires pour essayer d’identifier là où vont les plus grands besoins.

Quel bilan tirez-vous de ces premières journées ?

Pour ne pas jouer dans l’autosatisfaction, je peux dire que nos objectifs sont en train d’être atteints. Au premier jour, nous avons discuté du thème « Santé et développement ». Les avis ont été unanimes, au niveau de l’assistance, à dire que nous avons démontré une fois de plus que la santé ne peut pas aller sans le développement et vice-versa. Pour le deuxième jour, nous avons abordé deux thèmes : l’inégalité et accès aux soins, santé des populations et prévention. Les débats ont été très riches et nous avons déjà des pistes de solutions. Nous avons dit que l’état des lieux est fait en partie. Nous avons renforcé cet état des lieux et nous sommes sur la piste de solutions qui vont nous permettre d’accélérer les interventions dans l’atteinte des Omd.

Peut-on s’attendre à une réédition de ces journées ?

C’est dans nos objectifs. Nos perspectives les plus proches sont de rassembler le plus d’acteurs autour de nous, de mettre sur place les activités qui nous permettront d’avoir une suite à ces premières journées de la Santé publique. C’est-à-dire, selon les statuts, avoir une Assemblée générale régulière, au moins une fois l’an. Convoquer les assemblées générales suivant l’urgence qui va nous interpeller en matière de santé publique. En dehors de cela, notre association est ouverte à des activités de recherche, de formation continue, telles que le stipulent nos statuts. Nous allons mettre en place un plan d’actions, dans un premier temps pour aller vite. A long terme, nous allons mettre en place un plan quinquennal ou triennal qui nous permettra d’avoir une vision prospective des activités futures de notre association.

Le Soleil : LUTTE CONTRE LE TABAGISME : Le Crdi organise une randonnée pédestre

Quelque 500 personnes de tous sexes et âges ont marché dimanche dernier, dans la fraîcheur d’un matin calme, contre cette vilaine propension qu’est le tabagisme, sur une dizaine de kilomètres, à partir du Crdi au Point E en passant par les boulevards Dial Diop et général de Gaulle, l’avenue Malick Sy, la Corniche Ouest , l’Université, la rue du Cesti jusqu’à son débouché sur l’avenue Cheikh Anta Diop. Sur l’initiative heureuse de l’Association du personnel du Crdi, cette randonnée pédestre était bien en phase avec l’initiative Analyse situationnelle de la lutte contre le tabac (Asta) développée par le centre à travers son programme de Recherche pour la lutte mondiale contre le tabac (Rmct) soutenu par la Fondation Bill & Melinda Gates.

Les organisateurs de la randonnée précisent que cette Initiative finance des projets de recherche multidisciplinaire sur le tabagisme pour une meilleure exploitation des opportunités inhérentes à la Convention cadre de lutte contre le tabac et le programme de lutte (Mpower) de l’Oms. L’on a rappelé de tristes et macabres réalités : « Le tabac tue plus de 5 millions de personnes par an, dans le monde dont plus de la moitié dans les pays en développement. Le tabac agresse et tue le non-utilisateur exposé. Il est à l’origine de plusieurs maux dont les plus courants sont les cancers, les maladies du cœur et des vaisseaux, des poumons et des bronches, le diabète, la gangrène, les avortements, la mort brutale d’enfants ».

Au regard de ce qui précède, le slogan : « Oui à la santé, non au tabac » choisi par le personnel du Crdi pour leur marche de dimanche dernier, est d’une pertinence qui ne pouvait être que fortement mobilisatrice. En témoigne le grand nombre de participants enregistrés et qui proviennent de l’ambassade du Canada, de la Coopération canadienne, d’organismes internationaux, d’institutions partenaires du CrdI, de l’Université Cheikh Anta Diop, de différentes amicales (Agence nationale de la statistique, Parcours sportif Malick Dia, Gainde 2000, Méridien Président, Sagam), des associations de lutte anti-tabac du Sénégal, des Accro-rollers. Se sont joints à eux des anciens du Crdi, des parents et des amis. De très haute facture, la randonnée contre le tabac du personnel du Crdi a fleuré bon la joie de vivre sportivement et sainement, sans fumer.

Le Soleil : SENSIBILISATION SUR LES IST/VIH ET SIDA A L’ÉCOLE - LES RESPONSABLES DE L’ENSEIGNEMENT PRIVE INVITES A S’IMPLIQUER

Plus d’une cinquantaine de déclarants-responsables d’établissements de l’enseignement privé ont suivi une session de sensibilisation de trois jours (6-7 et 8 mai 2009) sur les Ist/Vih et Sida. L’objectif, selon le Pr Malick Sembène, responsable du volet Santé et Nutrition à l’école au ministère de l’Education, c’est d’amener le collectif des déclarants-responsables à s’impliquer dans les actions de prévention de la pandémie dans leurs établissements d’enseignement privé respectifs. Pour le chef de la division de l’Enseignement privé au ministère de l’Education, Malick Soumaré, c’est une correction qui vient d’être apportée, le sous-secteur étant très représentatif dans le pays. Il représente, au niveau de la Petite enfance « plus de 51 % » des établissements scolaires, « 12 % » dans l’élémentaire, entre « 18 et 20 % » dans le moyen et secondaire et « plus de 60 % » dans l’enseignement professionnel, sans oublier la grande percée dans le supérieur avec au moins le 1/4 de l’ensemble des effectifs, en plus de l’intégration d’une cinquantaine de nationalités étrangères.

APS : Tambacounda : les autorités médicales décident de porter la lutte contre la tuberculose dans les communautés

Les autorités médicales de Tambacounda ont décidé de décentraliser la lutte contre la tuberculose vers les communautés, en s’appuyant sur un réseau de 47 associations de femmes pour leur servir de relais. Les autorités médicales de la région ont profité d’une journée de mobilisation sociale organisée samedi par un réseau de femmes dénommé Ciéciri, pour expliquer les tenants et aboutissants de cette politique de décentralisation qu’elles ont adoptée. ‘’On décentralise le traitement directement observé (TDO) jusqu’au niveau communautaire’’, a notamment indiqué Saboye Mbaye, représentant du Service départemental d’éducation pour la santé, après avoir souligné que le traitement de la tuberculose est ‘’l’affaire des communautés, parce que tout se passe au niveau des familles, au niveau des ménages’’. ‘’Raison pour laquelle au niveau des structures sanitaire la politique a visé la communauté elle-même’’, a-t-il dit. Le choix porté sur le réseau Ciéciri ne signifie pas que le déploiement des autorités médicales se limitera à la seule commune de Tambacounda, a précisé M. Mbaye, ajoutant que la nouvelle politique de décentralisation de la lutte contre le bacille de Koch, s’étendra aux villages où des relais sont déjà disponibles. Il a indiqué à ce propos que leur intervention jusqu’à Dawadi dans l’arrondissement de Koussanar, où deux relais seront choisis dans la case de santé pour aider les tuberculeux à suivre leur traitement. Saboye Mbaye a relevé l’engouement suscité par la dynamique enclenchée, tout en précisant que tous les relais ne peuvent pas être pris en compte. ‘’C’est peut être quelques relais qui seront choisis pour faire une phase intensive de lutte, à la suite de laquelle une évaluation sera faite pour ensuite corriger les lacunes qui seront décelées’’, a-t-il expliqué. ‘’C’est une activité qui vient de commencer qui, espérons le, va porter ses fruits’’ a ajouté le représentant de la structure d’éducation pour la santé. Oumy Ngom, présidente du réseau Ciéciri, a souligné que le choix porté sur le regroupement d’associations qu’elle dirige, s’explique par le fait qu’il concentre 47 groupements, GIE et associations dans la commune et ses alentours. Le réseau, par le biais de ses représentants dans les quartiers, va contribuer à la sensibilisation contre la tuberculose. Elle a dit que les relais suivront les malades dans leur traitement gratuit. Oumy Ngom a réitéré son engagement à accompagner les autorités sanitaires dans leur combat contre la tuberculose. Elle a signalé que ce partenariat avec les autorités médicales n’est pas le premier du genre, dans la mesure où son réseau est impliqué dans la lutte contre le paludisme.

APS : Ouverture mardi de l’atelier sur la réforme de l’assurance-maladie

L’atelier de restitution de l’étude sur la réforme de l’assurance-maladie s’ouvre, mardi à partir de 9 heures, au Novotel, annonce un communiqué reçu à l’APS. ’’L’objectif de ce séminaire est, d’établir une communication stratégique avec les partenaires sociaux afin de recueillir leurs avis avant la formulation des recommandations de la Commission de supervision et de régulation des institutions de sécurité sociales (COSRISS) au Gouvernement’’, précise la même source. La rencontre est placée sous la présidence du ministre d’Etat, ministre de la Fonction publique, de l’Emploi, du Travail et des Organisations professionnelles, Habib Sy.

APS : La présidente de Medisol salue l’engagement du chef l’Etat à relever le défi des OMD

La présidente de l’organisation Medisol International, Dr Rose Wardini, a loué, vendredi, à Dakar, les efforts, le courage et l’engagement déterminé du chef l’Etat, Abdoulaye Wade, à relever le défi des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) en matière de santé et de lutte contre la pauvreté. Dr Wardini s’exprimait lors de la cérémonie de lancement du partenariat entre l’Etat du Sénégal et son organisation. Elle a souligné à cette occasion que la position du président Wade est fondée sur la conviction que le développement repose, d’abord, et avant tout, sur la qualité des ressources humaines, et l’engagement ferme et déterminé de toutes les couches de la société. Aussi, son organisation compte-t-elle ’’s’inspirer et s’abreuver à la source intarissable du chef de l’Etat, pour réussir le pari de la santé pour tous, et remporter la bataille contre la mortalité maternelle et infantile’’.

La présidente de Medisol a indiqué que son association œuvre pour donner au pays une jeunesse saine, forte et apte à prendre en charge le défis du développement. Elle a rappelé que son organisation s’est engagée, depuis dix ans, à donner des soins gratuits aux populations nécessiteuses dans les zones les plus reculées du Sénégal.

Pour la réussite du partenariat privé/Etat, Rose Wardini a souligné qu’une plateforme devra être élaboré pour ’’faire l’état des lieux et l’évaluation des besoins’’. Il s’agira aussi, dit-elle, ’’de définir les priorités avec l’élaboration d’un plan d’action et la répartition des taches pour tous les intervenants, ainsi que la recherche de moyens croissants avec les différents ministères, santé et solidarité, pour la lutte contre la pauvreté. Pour sa part, le secrétaire exécutif de Medisol International, Adel Arab, a souligné que toute l’humanité est aujourd’hui au pied du mur face aux épidémies, endémies et nombreux conflits et guerres. La seule alternative est, d’adopter un ‘’mode de vie durable’’, c’est-à-dire répondre aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures a faire face à ces défis, a-t-il estimé. Selon Adel Arab, le développement durable concerne toutes les franges de la société, ainsi que tous les secteurs qui la constituent, dont principalement la santé et l’éducation. Selon lui, une communication adéquate et une information utile agissent également sur la mentalité, le comportement et l’action des individus. Il a rappelé que l’organisation Medisol international a accompli des efforts pour l’éducation et la sensibilisation des populations, par le biais de la communication et le changement de comportement durable (CCCD). Dans le même sillage, des actions ont aussi été consacrées aux consultations médicales, au dépistage des maladies les plus graves, sans compter les dons de médicaments. Le secrétaire exécutif de Medisol a par ailleurs souligné que la vision du président Abdoulaye Wade pour l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), converge avec les actions que Medisol mène sur le terrain depuis plus de 10 ans. Selon lui, le partenariat entre l’Etat et son organisation va davantage faciliter l’atteinte de ces objectifs.

Sud Quotidien : TAMBACOUNDA -LUTTE CONTRE LA TUBERCULOSE Les femmes du réseau « Cesiri » s’impliquent

Beaucoup d’habitants de la région de Tambacounda ont baissé la garde dans la croisade contre la tuberculose. C’est comme si elle avait disparu ou ne tuait plus. Le district de Tambacounda, en rapport avec le Programme National de lutte contre la Tuberculose , décentralise le combat et active le levier des relais communautaires pour éviter des situations fortement préjudiciables à la communauté. C’est une nouvelle stratégie que les autorités du district sanitaire de Tambacounda, en rapport ave le Programme National de lutte contre la Tuberculose , ont mise en branle pour éviter que la tuberculose ne refasse surface et fasse très mal. Il s’agira, si l’on en croit le responsable en charge de l’éducation pour la santé, « de former des relais communautaires qui seront à terme rompus à la tâche. Ce qui éviterait aux malades de parcourir de longues distances et venir jusqu’au centre de santé pour suivre le traitement ». La crainte exprimée par des responsables du secteur de la santé et par beaucoup d’autres tambacoundois, est relative à la bombe ambulante que sont les perdus de vue, des gens qui, au bout de quelques semaines de traitement, se croient complètement rétablis, parce qu’ils ont pris du poids ou mangent bien. Il s’y ajoute le Traitement Dose Observée (Tdo) pose par moments quelques difficultés.

Deux associations du réseau des femmes « Cesiri » ont été choisies pour leur dynamisme et le bon maillage du périmètre communal et alentours par ce réseau, afin d’apporter les bons messages aux communautés et de leur rappeler que la tuberculose est encore là, même si elle se guérit et se soigne gratuitement. Ces femmes ont tenu une importante journée de sensibilisation en présence du Dr Kaba du district de Tambacounda, du point focal au sein du district et des autres responsables s’activant pour la santé des populations de Tambacounda à l’image du coordonnateur du centre conseil pour adolescents. Une initiative que la présidente du réseau Oumou Ngom dira saluer, « parce que nous sommes des mères de familles, donc préoccupées au premier chef par la santé de nos enfants et de nos époux », expliquera-t-elle avant d’ajouter que « Cesiri jouera pleinement sa partition dans ce combat ». La brillante troupe « Siloo Fele » a gratifié l’assistance d’une prestation hors pair sur la tuberculose justement, une prestation qui confirme tout le bien que des spécialistes du théâtre disent de Almamy Barry et de ses protégés.

Sud Quotidien : RESPONSABILITÉ MÉDICALE : Diourbel pose le débat sur la sanction et l’indemnisation

La question de la responsabilité médicale comme source de sanction et d’indemnisation a été au centre d’un diner-débat organisé jeudi au théâtre de verdure de Diourbel.

’’ Le médecin est un citoyen qui exerce une activité à risque au sein d’une profession organisée. En tant que citoyen, il répond de ses actes devant la société et en tant que praticien il répond devant ses pairs et devant ses malades’’, ont souligné dans leurs propos liminaires les juges du tribunal départemental de Diourbel, Idrissa Diarra et Alioune Diallo. Les deux juges ont axé leur communication sur le thème : ’’La responsabilité médicale : source de sanction, et la responsabilité médicale : source d’indemnisation’’.

Parlant de la responsabilité médicale comme source de sanction, les juristes ont expliqué que ’’la responsabilité pénale ou disciplinaire d’un médecin est engagée lorsqu’il commet une infraction qui est un acte contraire à la loi’’. Ils ont , tour à tour, insisté sur toutes les infractions qui peuvent être retenues contre le médecin, notamment la violation du secret professionnel, l’euthanasie, la non-assistance à personne en danger, les faux certificats médicaux, l’interruption illégale de grossesse ou avortement. Selon eux, à côté de la responsabilité pénale, il y a aussi la responsabilité disciplinaire qui peut être retenue contre le médecin. A ce niveau, le médecin qui viole les règles déontologiques peut être sanctionné par ses pairs au sein d’une juridiction professionnelle qui peut donner des sanctions disciplinaires, telles que le blâme, l’interdiction temporaire ou la radiation. S’agissant de la responsabilité médicale en tant que source d’indemnisation, les deux juges ont indiqué que ce n’est ni une peine de prison, d’amende ou disciplinaire qui est prononcée contre le médecin. Selon eux, on cherche plutôt à atteindre le patrimoine du médecin. Les deux juristes ont ensuite tracé les lignes de démarcation qui existent entre ’’la responsabilité pour faute et la responsabilité sans faute’’. ’’La responsabilité pour faute, parce qu’il y a une obligation de moyens qui pèse sur le médecin. La responsabilité sans faute est la réalisation, en dehors de toute faute d’un médecin, d’un risque accidentel inhérent à l’acte médical et qui ne pouvait être maîtrisé’’, ont-ils expliqué. Ils ont rappelé les règles élémentaires de la responsabilité civile qui stipulent que ’’pour qu’on puisse engager la responsabilité de quelqu’un, il faut qu’il y’ ait une faute, un dommage et une relation causale entre la faute et le dommage’’.

Le président de l’ONDH, Me Assane Dioma Ndiaye, qui a participé à ce panel, a abondé dans le même sens, en insistant sur la question de la responsabilité médicale à partir du moment où le médecin n’a pas une obligation de résultats. Selon lui, c’est à ce niveau qu’intervient des paramètres qui peuvent amener le juge à montrer que le médecin s’est soit écarté de façon anormale des règles de son art, ou qu’il n’a pas pu mettre en branle les données de la science certaine, à défaut d’avoir été négligent.

Cependant, Me Ndiaye dit avoir du mal à concevoir que que l’humanitaire que représente le médecin puisse, de façon volontaire, commettre une infraction, surtout sur ses patients. Le maire de la ville de Diourbel, Me Jacques Baudin, a invité les magistrats à faire attention dans l’appréciation d’un dossier, avant de retenir la responsabilité d’un médecin. ’’ C’est pour cela qu’on nomme un expert’’, a indiqué Me Baudin. L’expert participe, dit-il, à la distribution de la justice en donnant un éclairage, ’’ sans aveugler ’’ le juge pour lui permettre d’apprécier de façon objective les éléments essentiels. Le médecin chef de région, le Dr Masserigne Ndiaye s’est surtout appesanti sur la notion de faute.

Ce diner-débat, organisé à l’initiative de la commission médicale d’établissement de l’hôpital régional Heinrich Lübke, est une grande première dans le Baol.

Pour le Directeur de cet hôpital, Moussa Sam Daff, le simple fait que la responsabilité médicale ait été retenue cette année comme thème lors de la rentrée solennelle des cours et tribunaux, suffit à démontrer la pertinence de ce sujet. ’’Ce débat sur la responsabilité médicale a toujours, sinon pendant longtemps, été discuté entre professionnels de la santé et juristes et rarement posé sur la place publique. Le simple fait qu’il en soit ainsi aujourd’hui est une avancée significative’’, a-t-il dit.

Source : http://www.sante.gouv.sn


 
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