Array ( "contact" => "bloc|propre|contact", "descrisptif" => "bloc|propre|phrase explicative", "couleur" => "bloc|propre|couleur associée à la rubrique" ) ); */ /*$GLOBALS['champs_extra'] = Array ( 'articles' => Array ( "thematique" => "thematique|propre|Type de cabinet" ) ); */ /* // On peut optionnellement vouloir affiner les extras : // - pour les articles/rubriques/breves en fonction du secteur ; // - pour les auteurs en fonction du statut // - pour les mots-cles en fonction du groupe de mots $GLOBALS['champs_extra_proposes'] = Array ( 'auteurs' => Array ( // tous : par defaut 'tous' => 'age|sexe', // une biblio pour les admin (statut='0minirezo') '0minirezo' => 'age|sexe|biblio' ), 'articles' => Array ( // tous : par defaut 'tous' => '', // 1 : id_secteur=1; '1' => 'isbn' ) ); */ $GLOBALS['champs_extra_proposes'] = Array ( 'articles' => Array ( // tous : par defaut 'tous' => '', // 1 : id_secteur=1; '2' => 'thematique' ) ); ?> GPS le Guide des professionnels de la santé au Sénégal
= current_date AND pub_days LIKE '%$day%' AND (pub_langue='$_SESSION[id_langue]' OR pub_langue='ALL')"; $resultat = spip_query ($requete,$connexion); $pub_existe=mysql_num_rows($resultat); $lieu=1; include ("pub.php"); ?>

Vous recherchez un professionnel de la santé ?

Présentation
Partenaires
Infos Santé
Lexique Médical Lexique Médical
"; $type_cabinet_MEA.="
"; $type_cabinet_MEA.=""; $type_cabinet_MEA.="
"; $type_cabinet_MEA.="
"; ?> "; $type_cabinet_MEA.="
"; $type_cabinet_MEA.=""; $type_cabinet_MEA.="
"; $type_cabinet_MEA.="
"; ?> "; $type_cabinet_MEA.="
"; $type_cabinet_MEA.=""; $type_cabinet_MEA.="
"; $type_cabinet_MEA.="
"; ?>
REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU VENDREDI 15 MAI 2009
Walf Fadjri : Tabagisme au Sénégal : Les femmes et les jeunes très fortement ciblés

Chez les jeunes garçons âgés de 13 à 15 ans, la prévalence tourne autour de 20 %, alors qu’elle est d’environ 10 % chez les jeunes filles de la même tranche d’âge. Des chiffres alarmants qui posent, selon Mamadou Ndaw, point focal du Programme de lutte contre le tabagisme au ministère de la Santé , l’urgence de doter le Sénégal d’une loi assez forte, capable de faire face efficacement à l’évolution du tabagisme. ‘Le Sénégal vit un phénomène très grave qui se trouve être le transfert de l’épidémie tabagique des pays les plus riches vers ceux plus pauvres’. Tel est le sentiment de Mamadou Ndaw, point focal du Programme de lutte contre le tabagisme au ministère de la Santé. Il présidait, à l’occasion, un atelier de partage et de validation du projet de loi portant modification de la législation antitabac au Sénégal. Lequel projet de loi se veut, selon lui, une réaffirmation de l’Etat sénégalais d’aller dans le sens de la mise en œuvre des dispositions de la loi-cadre de l’Organisation mondiale de la santé qu’il avait ratifiée. Selon M. Ndaw, cette modification est d’autant plus opportune que le constat est qu’il y a une très forte présence de l’industrie du tabac ainsi qu’une publicité et des activités de parrainage fortement orientées vers les principales cibles que sont les jeunes et les femmes. La conséquence en a été que le tabagisme progresse rapidement au Sénégal avec des taux de prévalence alarmants. ‘Pour les jeunes garçons allant de 13 à 15 ans, la prévalence tourne autour de 20 %, pour les jeunes filles de la même tranche d’âge, elle tourne autour de 10 %’, fait savoir Mamadou Ndaw qui est d’avis que c’est ce taux de prévalence qui conditionne l’option de l’Etat de développer des stratégies sexo-spécifiques. Car il est aujourd’hui évident que les femmes sont fort ciblées. D’où, poursuit-il, l’urgence de penser à doter le pays d’une loi assez forte, capable de faire face efficacement à l’évolution du tabagisme. Pour le point focal du Programme de lutte contre le tabagisme, ce projet de loi trouve toute sa pertinence dans le fait que le tabac est aujourd’hui le seul produit légal de consommation dont l’usage, dans les conditions dites normales, tue. Car il est à l’origine de beaucoup de maladies, comme le cancer, les maladies cardiovasculaires ou respiratoires entre autres qui connaissent actuellement une explosion extraordinaire dans le pays. Pour dire que le tabac est devenu un fléau. Puisqu’au niveau mondial, les statistiques font état de cinq millions de morts par an dus au tabac. Ce qui en fait la première cause de décès évitable. Et poursuit M. Ndaw, si rien n’est fait, selon les projections de l’Organisation mondiale de la santé, à partir des années 2020, dix millions de morts seront enregistrés par an, dont 70 % dans les pays pauvres.

Pire, soutient le point focal du Programme de lutte contre le tabagisme, le tabac ne fait pas que tuer. Citant les institutions de Bretton Woods, il rappelle que le tabac fait subir à l’économie mondiale des pertes estimées à plus de 200 millions de dollars. Pertes en termes de prise en charge des malades victimes du tabagisme, en termes de morbidité et de mortalité, mais en termes d’externalité sur les grands agrégats macro-économiques comme les balances commerciales perpétuellement déficitaires. Tous éléments qui nous incitent à affirmer que le tabac est un véritable fléau contre lequel il urge de faire face. Et le projet de loi dont la validation par le Programme de lutte contre le tabagisme a réuni une quarantaine de participants au Centre de capacitation de Thiès, porte sur la réglementation de la production, de la commercialisation et de la consommation du tabac et de ses produits dérivés.

Le Soleil : LUTTE CONTRE LE SIDA : La résistance aux antirétroviraux mobilise les scientifiques

La résistance aux antirétroviraux est au cœur de la réflexion. Lors d’un atelier tenu à Dakar, les spécialistes ont proposé des solutions à cette nouvelle donne dans la prise en charge des personnes vivant avec le Vih/Sida. « La résistance aux antirétroviraux est inévitable dans le traitement des personnes vivant avec le Vih/Sida. C’est la raison pour laquelle il faut faire en sorte que cette résistance arrive tardivement chez les patients sous traitement parce qu’une personne atteinte du Sida fait face à une population de virus qui l’affectent, du fait de changement du visage du virus. Donc, il faut un bon traitement et éviter une rupture des médicaments antirétroviraux ». Ces recommandations sont du Pr. Ndèye Touré Kane, de l’hôpital Aristide Le Dantec, service du laboratoire bactériologique virologique. Cet atelier vise à améliorer la capacité des pays africains à faire face à la surveillance des résistances des antirétrovirales, a estimé le conseiller régional pour les laboratoires Vih, bureau régional Oms, le Dr Guy Michel Gershy Damet. « L’apparition des résistances compromet l’efficacité du traitement des personnes sous Arv. Il faut donc prévenir l’apparition de ces résistances », a indiqué Dr Damet. Le Pr. Ndèye Touré Kane a révélé de son côté que pour faire face à ces résistances, l’Oms a mis en place trois stratégies. Il s’agit de suivre les patients qui sont sous traitement, de voir si les personnes infectées ne sont pas réinfectées par de nouveaux virus et de faire un clin aux recherches d’indicateurs d’alerte précoce. En 2007, sur 47 patients infectés et qui ne sont pas encore sous traitement Arv, seul un cas a été décelé.

Le Soleil : OUSSOUYE : 1.046 PERSONNES CONSULTÉES GRATUITEMENT PAR L’ARMÉE

Dans le cadre des actions civilo-militaires qu’elle mène dans la région de Ziguinchor, l’Armée nationale, par le biais d’une équipe médicale conduite par le capitaine Mame Balla Diop, a entamé depuis le 11 mai courant, des consultations gratuites accompagnées de dons de médicaments dans les départements de Bignona et d’Oussouye. Au total, 1.046 personnes ont été gratuitement consultées en 72 heures. Ces patients souffraient, entre autres pathologies, d’hypertension artérielle, de dermatose et de maladies ostro-artérielles. A en croire les spécialistes, les maladies ostro-artérielles, qui prédominent dans le secteur, seraient essentiellement dues aux travaux champêtres. Les patients ont aussi bénéficié gratuitement de médicaments, de vivres et de matériels divers qui ont été distribués aux populations de la zone. Le gouverneur de région, Léopold Wade et les chefs coutumiers du « Kassa » n’ont pas manqué de saluer la portée de cette initiative de l’Armée.

Le Soleil : SUIVI DE L’EFFICACITÉ DES ANTIPALUDIQUES : LE CONTRÔLE EST DE VIGUEUR AU SENEGAL

Le Programme national de lutte contre le paludisme (Plnp) veille à l’efficacité des Act qu’il a introduits depuis 2005. Les témoignages viennent des universités qui ont une compétence reconnue dans ce domaine. « Le Plnp fait un contrôle continu des médicaments. Dans ce cadre, le programme travaille avec des pharmacies. Il y a un système de pharmacovigilance pour mesurer les effets indésirables des antipaludiques », a soutenu le Dr Thérèse Dieng, du Service de parasitologie de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad). Cette dimension de surveillance des médicaments est très importante. Aujourd’hui, il est largement prouvé et accepté que le traitement à base de combinaison artéminisine est une réponse efficiente aux cas de paludisme.

Source : http://www.sante.gouv.sn


 
"; $texte=ereg_replace("<","<",$texte); echo stripslashes($texte); ?>
= current_date AND pub_days LIKE '%$day%' AND (pub_langue='$_SESSION[id_langue]' OR pub_langue='ALL')"; $resultat = spip_query ($requete,$connexion); $pub_existe=mysql_num_rows($resultat); $lieu=2; include ("pub.php"); ?>