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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU MERCREDI 13 MAI 2009
Le Soleil : SANTÉ COMMUNAUTAIRE : Don d’une clinique médicale mobile à l’Université El H. Ibrahima Niasse

Une clinique médicale mobile entièrement équipée d’une valeur de cinq cent millions (500.000.000) de Fcfa a été réceptionnée hier à l’université El Hadj Ibrahima Niass (école de médecine Saint-Christopher, Iba Mar Diop/Médical school) dans le cadre du programme de santé communautaire de l’établissement. Fruit du partenariat entre les organisations américaines « Us Doctors for Africa » et « Américare » d’une part et l’organisation que présidait le défunt Imam Cheikh Assane Cissé « African América Islamic Institute » d’autre part, la clinique médicale mobile est selon le secrétaire particulier du défunt imam, Cheikh Diéry Cissé, le dernier projet finalisé de son vivant par l’Imam de Médina Baye. Il s’agit du dernier don de son vivant qu’il a reçu de ses partenaires américains et qu’il met aujourd’hui à la disposition des étudiants et professeurs de l’école de médecine Saint-Christopher Iba Mar Diop. Plusieurs personnalités parmi lesquelles, les représentants des ambassadeurs de la Libye et d’Egypte, Alassane Dialy Ndiaye de l’Académie des sciences, Moussa Mbaye du ministère de la Santé et plusieurs invités venus de la Mauritanie et des familles religieuses, ont rehaussé de leur présence l’évènement.

Pour l’Imam de Médina Baye, Cheikh Tidiane Cissé, Cheikh Assane Cissé ne s’est pas seulement contenté, au cours de sa vie, à diriger la prière. Il s’est beaucoup engagé dans plusieurs activités pour soulager les populations. Il a été à l’image du prophète Mouhammad (Psl), imam, éducateur, médecin, (...), consolateur. En somme tout ce qu’un fidèle attend d’un maître. Cheikh Tidiane Cissé a remercié tous les invités, le personnel de l’école de médecine, les autorités sénégalaises et les partenaires américains qui ont promis d’assurer la dotation en équipements et en médicaments la clinique mobile.

Le Secrétaire général du ministère de la Santé , Moussa Mbaye, a, pour sa part, souligné que cette unité médicale mobile permettra aux étudiants et professeurs d’offrir leur savoir-faire aux populations.

Le Soleil : FORMATION DES ÉDUCATEURS DU DIABÈTE : Un manuel pour améliorer la prise en charge des patients

Pour améliorer la prise en charge des personnes atteintes du diabète, les experts de la santé du Sénégal et ceux de l’Oms ont validé, hier mardi, au cours d’un atelier tenu à Dakar, un manuel de formation pour les éducateurs sur le diabète. Au Sénégal, les dernières statistiques révèlent que 2 % de la population sont atteints du diabète, soit 200 à 300 mille personnes. Parmi ces malades, seuls 40. 000 sont connus. Pour améliorer la prise en charge de ces patients, un manuel de formation pour les éducateurs sur le diabète a été élaboré. Plusieurs experts de la santé se sont retrouvés à Dakar, hier, pour l’élaboration de ce manuel de 4 modules. Le premier module présenté aux participants porte sur la place qu’occupe l’éducateur dans la gestion du diabétique, notamment les techniques d’éducation afin de pouvoir passer le message au niveau du patient et de son entourage. Le deuxième résume les caractéristiques de la maladie, depuis son origine jusqu’à ses manifestations cliniques. Le troisième traite les questions liées à la gestion de la maladie, c’est-à-dire son alimentation et l’importance du rôle de l’activité physique, mais aussi de la prescription des médicaments. Enfin, le quatrième module évoque les aspects spécifiques du diabète chez l’enfant, la personne âgée et surtout la femme enceinte. Ce manuel explique le directeur du centre Marc Sankalé, le Pr. Norou Diop, permettra d’informer et de sensibiliser les sujets atteints par le diabète sur l’amélioration de leur santé. « Le diabète ne se limite pas seulement à la prise en charge, il concerne aussi le mode de vie des patients qui occupe une large partie dans le traitement. Alors que la prise des médicaments n’occupe que 40% », a indiqué le Pr. Diop. C’est dans ce sillage que la fédération internationale du diabète a accepté de financer la formation de 20 éducateurs sénégalais. Le Pr. Saïd Nourou Diop a insisté sur les mesures de préventions en demandant aux populations de consommer beaucoup de légumes, d’éviter des boissons sucrées et des aliments salés. Selon le spécialiste du diabète, il est recommandé à chaque individu d’avoir une activité sportive d’environ 150 minutes par semaine.

Le Soleil : SANTÉ DE LA REPRODUCTION CHEZ LES JEUNES : LE GEEP ET L’ANCS MISENT SUR LA PRÉVENTION DE PROXIMITÉ

Le programme établi lors de la première phase de ce partenariat qui couvrait la période 2007- 2009 a fait l’objet au cours d’un atelier de deux jours (8 et 9 mai 2009) à Dakar, d’importants échanges sur les expériences vécues par les uns et les autres dans les différentes zones d’intervention qui couvrent 8 régions (Dakar, Thiès, Fatick, Diourbel, Saint-Louis, Matam, Ziguinchor et Kolda) Ainsi, il a été question de recueillir les meilleures pratiques en matière de prévention de proximité et de passer en revue les contraintes rencontrées par les clubs d’Education à la vie familiale (Evf) et les pôles régionaux dans le déroulement des activités, ainsi que l’importance du volet didactique dans la prévention. D’ores et déjà, le constat d’une adhésion totale des clubs et Leaders élèves animateurs (Lea) dans la mise en œuvre des activités a été magnifié par Mademba Ndoye, coordonnateur national des clubs Evf du Groupe pour l’étude et l’enseignement de la population (Geep).

APS : Un spécialiste recommande la consommation de sucre édulcoré pour la prévention du diabète

Le professeur Seydou Nourou Diop, directeur du Centre national Marc Sankalé, recommande, pour prévenir contre le diabète, de prendre les sucres édulcorés, à partir de 40 ans et de se présenter chez le médecin, au moins une fois par an, pour savoir si on est atteint ou non.

‘’Ces sucres édulcorants ditS +sucreS pour diabétique+ n’ont aucune composante calorique et sont conçus pour toutes les personnes qui veulent éviter de manger trop sucré’’, a dit le professeur Diop en marge des travaux de l’atelier de validation d’un manuel de formation pour les éducateurs sur le Diabète. Il faut également éviter de manger trop gras et trop salé, parce que dit-il, ‘’nous sommes guettés par le diabète et l’hypertension artérielle à partir des graisses et du sel’’. ‘’Ce sont des choses essentielles qu’il faut savoir et ces mesures élémentaires, par rapport à l’alimentation, doivent être associés à l’activité physique recommandé à chaque individu pour au moins 150 minutes environ et bien répartis dans la semaine’’, a-t-il ajouté. Le médecin a en outre estimé que la gravité du diabète requiert que les populations soient informées de ce qu’est cette maladie et des dommages qu’elle peut causer. ‘’Il y a beaucoup de personnes qui en parlent, mais qui ne savent pas qu’il ne faut pas attendre d’être malade pour prévenir, parce que il n’y a plus de solution, lorsque le diabète est installé’’, a affirmé Seydou Nourou Diop.

Selon lui , le diabète intervient généralement chez les sujets qui ne s’y attendent pas et la plus grande partie des diabétiques a été atteinte après l’âge de 40 ans.

‘’Donc l’âge est déjà un facteur. Le diabète est une maladie qui a une composante héréditaire, donc s’il y a un diabétique dans la famille, tout le monde doit faire attention’’, a dit M. Diop. Il a ajouté que cette précaution doit être prise ’’parce que c’est une maladie qui apparaît chez des sujets qui présentent d’autres cas de maladies comme l’hypertension artérielle ou l’obésité, par rapport à d’autres malades qui ne le sont pas’’. Seydou Nourou Diop a également souligné que lorsqu’une femme accouche d’un enfant de plus de 4 Kg, c’est qu’elle est menacée par le diabète qui s’était déjà installé pendant sa grossesse même s’il peut disparaître plus tard.

‘’Donc pour ces personnes à risque, il faut des mesures de prévention’’, a-t-il souligné précisant que la première de ces mesures et la plus élémentaire c’est d’améliorer alimentation de base du Sénégalais en évitant de ne manger que du riz ou du mil’’. A ce sujet, il recommande fortement l’introduction de la consommation de fruit et légumes dans l’alimentation du sénégalais et d’éviter les boissons sucrées.

‘’Il faut éviter toutes ces boissons sucrées que l’on voit à tous les coins de rue, importées de toute part et de n’importe où avec plein de sucre’’, a conseillé le professeur Diop jugeant ’’très dangereuse’’ cette tendance.

APS : L’importance de l’éducation du malade dans sa prise en charge soulignée

Seul un diabétique’’éduqué’’ peut faire face à temps aux problèmes sanitaires sociaux posés par sa maladie, a estimé mardi Dr Assane Yaradou, conseiller technique au ministère de la Santé , de la Prévention et de l’Hygiène publique. M. Yaradou présidait l’ouverture d’un atelier de validation du manuel de formation pour les éducateurs sur le Diabète, à l’initiative la Fédération internationale des diabétique en partenariat avec l’Association pour le soutien et l’entre aide des diabétiques (ASSAD).

Le Sénégal a un long passé dans l’éducation des diabétiques, a-t-il indiqué citant Action populaire d’éducation des diabétiques (APEDIA), un mouvement oeuvrant pour et par des diabétiques, et le Centre national Marc Sankalé. Cette structure constitue jusqu’ici une spécificité dans les soins prodigués pour les diabétiques dans cette structure, a-t-il relevé. ‘’ La Fédération internationale du diabète (FID) œuvre pour le développement d’un programme de qualité d’éducation et de formation sur le diabète en mettant en place des procédures et des pratiques adaptés à nos pays pour une prise en charge correcte de la maladie’’ a notamment souligné M. Yaradou. Il a souligné l’importance que revêt cet atelier qui permet de ’’valider le manuel de formation des éducateurs pour l’Afrique Subsaharienne’’, un ouvrage dans lequel on note la participation d’experts sénégalais dans l’élaboration. ‘’Je sais que ce manuel une fois validé constituera la base de la formation des éducateurs sénégalais qui devront à leur tour former les personnels intéressés par la prise en charge du diabète dans leurs activités quotidiennes.

Le docteur Assane Yaradou assuré les participants de cet atelier, qu’au cours de cette année, l’enquête de prévalence sur le diabète et les autres maladies non transmissibles sera menée et que les capacités du Centre national Marc Sankalé seront renforcées. Le chef du service et directeur du Centre national Marc Sankalé, le professeur Seydou Nourou Diop a, pour sa part, signalé qu’après validation de ce manuel, quelque 20 éducateurs seront choisis dans les trois jours qui suivent pour bénéficier d’une formation. Il a confié que ces éducateurs pourront, à leur tour, faire bénéficier leur collègue de la formation subie, pour ainsi constituer une chaîne de formateurs.

Walf Fadjri : Fistules vessico-vaginales : Le calvaire des femmes de la région de Kolda

Les fistules vessico-vaginales constituent un véritable problème de santé publique dans le Fouladou Pakao et le Balantacounda (Kolda, Sédhiou et Vélingara). Dans ces localités enclavées du sud du Sénégal, la prise en charge des femmes victimes de fistules est d’autant plus difficile qu’il y existe un déficit criard de personnel médical et que les populations sont très pauvres.

Humiliant. Le qualificatif n’est pas de trop pour la femme victime de fistules dans la région de Kolda. Elle a comme l’impression que le sol se dérobe sous ses pieds, qu’une malédiction s’abat sur sa personne. Au point de rendre impossible sa vie en famille, en communauté. Conséquence : c’est le rejet systématique par son entourage qui s’ensuit.

C’est quoi la fistule vessico-vaginale ? Chargé de la santé de la reproduction au bureau du Fonds des Nations Unies pour la population (Unfpa Dakar), le médecin-colonel Adama Ndoye explique : ‘La fistule obstétricale est une complication issue d’un travail prolongé survenu au cours d’un accouchement. Du point de vue anatomique, la fistule est liée à la sortie de l’enfant lors de l’accouchement. Par exemple, la tête de l’enfant qui sort peut-être coincé entre l’os du pubis et le sacrum des cosys. Ainsi, le bébé ne s’engage pas normalement et n’arrive pas à sortir par voie basse.A la longue, les tissus de la paroi du vagin, pas suffisamment vascularisés, peuvent provoquer une nécrose. Cette complication provoque une communication entre la vessie et la paroi vaginale si bien que la fistuleuse ne peut plus contrôler ses urines. Elle les perd involontairement. Cette complication peut entraîner également une communication entre le vagin et le rectum au point que la femme perd ses matières fécales à travers le vagin.’ La vie devient ainsi infernale pour la victime qui dégage régulièrement une odeur nauséabonde, incompatible avec la vie en communauté. Un tel calvaire est, en général, suivi d’un rejet systématique par ses proches, contraignant la femme victime de fistules à passer ses journées hors de l’enceinte familiale. A l’hôpital régional de Kolda, le témoignage d’une fistuleuse (voir encadré) devant une délégation de parlementaires et de responsables de la Coopération catalane accompagnée d’une équipe de l’Unfpa a été poignant. L’assistance a retenu son souffle.

Pourtant, cette pathologie se traite. Le coût de la prise en charge se situe entre 70 et 150 mille francs Cfa. La question de la gratuité a été agitée en un moment donné. Mais, précise le président de la commission médicale de l’hôpital régional de Kolda, il n’a jamais été question d’une gratuité de la prise en charge des fistules. ‘Ici, aucune notification de cette gratuité ne nous est parvenue. Ce qui fait que les fistuleuses ne reviennent pas souvent après la consultation, car elles n’ont pas les moyens de se payer l’opération’, se désole le Docteur Charles Antoine Diatta, ajoutant que l’extrême pauvreté qui frappe ces milieux fait que les femmes fuient les structures de santé. C’est pourquoi l’Unfpa a entrepris une campagne de lutte et d’élimination des fistules au Sénégal. Des campagnes de prise en charge sont organisées en collaboration avec la Division de la santé de la reproduction et l’Hôpital général de Grand Yoff. Les équipes font le tour du Sénégal à travers trois axes. Un axe Nord qui va de Saint-Louis à Matam en passant par Ndioum. Un axe centre qui prend les régions de Thiès, Diourbel, Fatick et Kaolack et un axe Sud qui vise les régions de Ziguinchor, Sédhiou et Kolda. Grâce à un appui financier de l’Unfpa, la mission se déplace régulièrement à travers le pays pour prendre en charge les fistules. Ces sorties à l’intérieur du pays sont également une occasion de former les gynécologues et chirurgiens exerçant dans les hôpitaux régionaux. L’idée est de leur donner les compétences pour la prise en charge des fistules. ‘La prise en charge des fistules relève du domaine de l’urologue. A terme, gynécologues et urologues seront à même de les prendre correctement en charge’, assure le Colonel Adama Ndoye de l’Unfpa. Pour l’Unfpa, l’objectif de ce voyage d’étude est d’informer la délégation espagnole de la situation du Sénégal en matière de santé de la reproduction et d’égalité et d’équité de genre. Il s’agit également de s’imprégner de la situation de la santé de reproduction dans la région de Kolda. Ce voyage est également une opportunité de prendre conscience des actions menées sur le terrain par le gouvernement, l’Unfpa et la Coopération espagnole pour réduire la mortalité maternelle et améliorer l’accès aux soins de qualité, prévenir le Vih/Sida et lutter contre les violences basées sur le genre.

Débat sur le ‘’bon médecin’’, samedi

APS : L’Amicale des médecins issus de la promotion 2001-2002 de la Faculté de médecine de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar organise samedi à Dakar un débat sur le thème : ‘’Qu’est-ce qu’un bon médecin ?’’.

La manifestation se tiendra à partir de 10 heures à la Piscine Olympique (Point E), précise la même source. L’Amicale des médecins issus de la promotion 2001-2002 de la Faculté de médecine Dakar, qui compte 180 membres, a été créée en août dernier à Saly Portudal dans le but principal de promouvoir les relations sociales au sein de ses membres.

Source : http://www.sante.gouv.sn


 
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