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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE QUOTIDIENNE DU MERCREDI 29 AVRIL 2009
APS : Atelier de mise à niveau sur la grippe porcine, mercredi

Un atelier de mise à niveau sur la question de la grippe porcine est prévu mercredi à 9 heures 30 au Service national d’éducation et d’information pour la santé (SNEIPS), annonce un communiqué reçu à l’APS. le texte précise que cette rencontre organisée par le ministère de la Santé et de la Prévention , permettra d’informer la presse et d’apporter des orientations face cette épidémie qui sévit actuellement en Europe, en Asie et en Amérique.

APS : Tambacounda : don de 100 moustiquaires aux pensionnaires du village SOS

Un lot de 100 moustiquaires a été remis mardi, à la centaine d’enfants pensionnaires du village SOS du quartier Abattoirs de Tambacounda (est), a constaté l’APS.

Le don vient de l’élève Babacar Diongue qui a participé l’année dernière à la 2e édition du festival du royaume des enfants tenu à Dakar où il a été récompensé pour s’être bien comporté, à la satisfaction de ses parents et des autorités académiques. Un lot de 100 moustiquaires a été mis à la disposition de l’élève en guise de gratification par la responsable du festival Codou Dieng, en partenariat avec le projet de lutte contre le paludisme. Il a décidé à son tour de le mettre à la disposition du village SOS. La cérémonie de remise de don s’est déroulée en présence de l’adjoint à l’inspecteur d’académie Alioune Ndiaye. Qualifiant de ‘’cadeau très utile’’ ce geste à un moment où ‘’on lutte contre le Sida et tout’’, M. Ndiaye a souligné que ‘’le paludisme est une maladie qui tue autant sinon plus que les autres maladies’’. Le thème de la dernière édition du festival du royaume des enfants portait sur la protection de l’enfant, dont un volet touche le paludisme et la prévention, a-t-il indiqué.

Pour sa part, Almamy Barry, l’enseignant qui encadrait Babacar Diongue, a mis en exergue les valeurs intrinsèques de ce dernier doué de qualités intellectuelles qui lui ont valu son admission à l’entrée en 6-ème. Il a aussi loué sa sociabilité, relevant à ce propos, qu’il s’est approprié la caisse de santé de son établissement en apportant les premiers soins à ses camarades. Après avoir fait l’état des lieux de l’établissement, les responsables du village SOS ont souligné que la structure vit de dons et ont souhaité que les bénéficiaires imitent le donateur.

APS : La FAO exhorte au renforcement du contrôle des populations porcines

L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a par la voix d’un de ses vétérinaires, exhorté les gouvernements et la communauté internationale à renforcer le contrôle des populations porcines, même si au stade actuel ‘’il n’y a pas de preuve d’une menace sur la chaîne alimentaire’’. Selon Joseph Domenech, dans un communiqué remis mardi à l’APS, on est certes en face d’’’une crise humaine et non animale’’, mais ont doit faire preuve de ‘’vigilance’’ et se préparer à toute éventualité. De l’avis de M. Domenech, les premières mesures que la FAO et d’autres doivent entreprendre consistent à ‘’vérifier si la nouvelle souche circule parmi les porcins, établir s’il existe des liens directs entre la maladie au sein de la population humaine et les animaux et expliquer comment ce nouveau virus a-t-il réuni du matériel génétique provenant de souches grippales humaine, aviaire et porcine’’. La nouvelle souche du virus grippal H1N1 a déjà tué 152 personnes au Mexique et les porcins. Elle est apparue dans plusieurs autres pays en Amérique et en Europe, ce qui ne rassure pas pour le moment les spécialistes de la FAO , de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE). Une mission du Centre de gestion des crises de santé animale FAO/OIE se rend cette semaine au Mexique pour aider le gouvernement de ce pays à évaluer la situation épidémiologique au sein de la filière porcine.

La FAO a également demandé partout dans le monde à son personnel technique de rester en état d’alerte maximum, de lui signaler immédiatement tout épisode de grippe parmi les populations porcines et d’expédier des spécimens pour analyse aux laboratoires de référence FAO/OIE. Pour l’instant, il semble que le virus grippal se transmette d’homme à homme seulement et rien n’indique, jusqu’ici, que la nouvelle souche du virus grippal A ait été transmise directement à l’homme par les porcins. Des analyses supplémentaires sont prévues qui permettront d’en savoir davantage. La FAO , à tous les niveaux de son action, œuvre en coordination étroite avec l’OMS, l’OIE et d’autres acteurs nationaux et internationaux afin d’assurer une efficacité optimale à ses opérations, vu la tournure inquiétante prise par les événements.

APS : Grippe porcine : Dakar met en place un Comité de veille et d’alerte

Le Sénégal n’a enregistré aucun cas de contamination par le virus de la grippe porcine depuis l’apparition des premiers cas au Mexique, indique le ministère de la Santé et de la Prévention qui annonce malgré tout avoir mis en place un Comité de veille et d’alerte pour informer sur l’évolution de l’épidémie. Dans un communiqué transmis mardi à l’APS, le ministère signale que le comité assure ‘’le suivi continu de tous les développements se rapportant à la maladie à travers le monde’’. La structure a pris différentes mesures. Celles-ci concernent le renforcement de la surveillance des flambées inhabituelles des maladies de type grippal et de la vigilance au niveau des postes de transit (aéroports, ports et autres postes frontaliers). Le Comité assure aussi ‘’la diffusion auprès du personnel de santé de fiches techniques sur la prévention, la pise en charge et la surveillance de la maladie, la mise à disposition d’un stock de médicaments actifs et efficaces contre le virus’’, ajoute le communiqué. Le texte signale que le ministère de la Santé a lancé un plan de communication devant renseigner les populations sur les mesures à prendre en cas de suspicion de grippe, principalement chez les personnes provenant des pays touchés. Des informations complémentaires peuvent être obtenues au numéro vert gratuit 800 00 50 50. Par ailleurs, un atelier de mise à niveau des journalistes sur la question est prévu mercredi à partir de 9 heures 30 au Service national d’éducation et d’information pour la santé (SNEIPS). La grippe porcine est ‘’une maladie respiratoire aiguë d’origine virale hautement contagieuse’’, rappelle le ministère de la Santé précisant qu’elle affecte les porcs et les humains. L’infection chez l’homme se manifeste, comme les signes de la grippe, par une fièvre, des courbatures, une perte d’appétit et des difficultés respiratoires. L’épidémie qui est partie du Mexique il y a deux semaines, a déjà fait plus de 100 morts dans ce pays d’Amérique centrale. Des cas ont été signalés aux Etats-Unis, pays frontalier du Mexique, en Asie et en Europe. L’Organisation mondiale de la santé a élevé son niveau d’alerte à 4,4 sur une échelle qui en compte 6, invitant les pays à prendre des mesures de précaution.

Le Soleil : FISTULES vessico-vaginales : Un problème de santé publique à Kolda

Le Fonds des Nations unies pour la population (Unfpa) a organisé un voyage d’étude des parlementaires et des responsables de la coopération catalane pour mesurer la complexité de la prise en charge des femmes atteintes de fistules, puisque 95 % des femmes manquent de moyens pour se faire opérer. La prise en charge des femmes atteintes de fistules est une grande équation dans la région de Kolda. Une délégation des parlementaires catalans a effectué le voyage d’Espagne à Kolda pour constater de visu la problématique de la prise en charge des fistuleuses dans cette partie du Sénégal.Avant d’entrer dans le vif du sujet, l’expert de l’Unfpa, le Dr Cheikh Tidiane Ba, a levé le voile sur les tristes réalités de cette région : « les mariages et les grossesses précoces sont fréquents. Plusieurs femmes continuent à accoucher sans assistance d’un agent qualifié ; d’autres à domicile ». La stupéfaction a certainement envahi les parlementaires. Et pourtant, c’est la triste réalité. Il s’ensuit alors une explication de la fistule pour clarifier les choses. C’est alors que le Dr Adama Ndoye de l’Unfpa intervient pour expliquer les mécanismes de la survenue de cette complication. « La fistule survient lors d’un travail prolongé, c’est-à-dire la période qui précède l’accouchement. C’est au moment où la tête s’engage à sortir que survient le blocage et un défaut de vascularisation au niveau de la paroi vaginale. Survient alors une perte de la substance du fait de la nécrose prolongée. Cela provoque la communication entre la vessie et la paroi vaginale. Ainsi, les urines ne peuvent plus rester dans la vessie et s’écoulent à travers le vagin de la femme. C’est ce qu’on appelle la fistule vessico-vaginale », a expliqué le Dr Ndoye. Dans de pareilles circonstances, la femme peut être exposée à des complications entraînant la perte des matières fécales. La contraction de ces complications ouvre une période sombre pour la femme qui devient marginalisée, stigmatisée. En effet, les fistules sont à l’origine d’innombrables divorces et de traumatisme psychologique. Une vieille femme de teint noir la tête couverte de foulard laissant apparaître ses cheveux cendre décrit le drame qu’elle a vécu : « c’est à mon sixième enfant que j’ai eu cet enfant. J’ai traîné la maladie durant 30 ans. J’étais abandonnée. Je ne pouvais pas faire des ablutions », a-t-elle dit la gorge serrée. L’émotion parcourt la salle. Elle ne peut pas poursuivre la narration. Les parlementaires posent une panoplie de questions : quand et comment elle a contracté la maladie, comment elle la traite, etc. Toutes ses réponses sont confinées dans les blocs-notes de ces élus catalans. « La question de la santé et de la reproduction est une priorité pour le Catalan. Nous allons examiner la question des fistules et des actions seront menées », a assuré le député Antonio Comin du Parti socialiste de Catalogne.

En fait, dans la région de Kolda, « 95 % des femmes atteintes de fistules n’ont pas de moyens pour se traiter. Les moyens manquent pour prendre en charge ces malades. Ce ne sont pas les compétences qui font défaut », a fait savoir le directeur de l’Hôpital régional de Kolda. Rappelons que l’Unfpa a aidé des femmes à se faire opérer. .

Le Soleil : Débat : Quel type de leadership pour sauver l’hôpital sénégalais de la crise

Le système hospitalier sénégalais s’enlise de plus en plus dans une crise aux causes multiformes pour lesquelles aucune des solutions préconisées jusqu’ici n’a pu constituer le remède approprié. Si certains attribuent les origines de la crise à l’insuffisance des ressources de l’hôpital, d’autres indexent la pléthore du personnel ou la modicité de la subvention de l’Etat. Pourtant la réforme hospitalière initiée par la loi 98-12 du 12 février 1998 a été pour améliorer les performances des hôpitaux sur le plan de la gestion et de la qualité des soins, en leur conférant une grande autonomie sous la supervision d’un conseil d’administration pluri-composite. Cette réforme, qui a jeté les bases de l’hôpital de type nouveau, avait pour ambition de booster la performance et assurer l’équilibre des comptes, afin de promouvoir la qualité des soins par : la disponibilité permanente d’un service, le traitement de toutes les urgences, le respect des tarifs accessibles, la prise en charge des personnes démunies (refus de l’exclusion), la mise en place d’un système informatisé pour chaque malade hospitalisé, l’institution d’une charte de malade, etc. A côté de la réforme hospitalière, la décentralisation s’affiche comme un important levier pour accompagner le fonctionnement des hôpitaux. Il en est de même des partenaires de la santé (assurances, mutuelles de santé, institutions locales, coopération décentralisée...) qui constituent, sans conteste, une véritable source de potentialités pour le financement du fonctionnement de l’hôpital. Enfin, au plan des ressources humaines, émerge de plus en plus une génération de jeunes cadres pétris de talents mais qui, hélas, reste un trésor inexploité et infructueux.

En résumé, tous les mécanismes institutionnels, administratifs, financiers, logistiques et techniques sont en position pour propulser l’hôpital ; cependant, bon nombre d’hôpitaux continuent de vivoter et de battre de l’aile. Deux explications pourraient justifier ces errements : soit que les ressources réelles ou latentes sont involontairement inconnues des dirigeants de l’hôpital soit que leur exploitation, leur manipulation ou leur agencement sont volontairement mal menés ; dans l’un comme dans l’autre se pose clairement un problème de management et plus précisément de tactique, en langage militaire. En management tout se tient et l’efficacité et l’efficience de toute gestion résident dans la capacité et l’adresse de combiner de façon homogène et optimale, les matières, les machines, le milieu, la main-d’œuvre et les méthodes. Si la charpente de l’hôpital de type nouveau a été déjà bien définie par la tutelle, sa mise en forme pèche encore dans le réel. Mais soyons moins catégorique, car s’il y a des hôpitaux qui marquent encore le pas, certains ont commencé à émerger ou en plein dans le chemin de la performance. A partir de ce constat, on perçoit nettement que la différence tient assurément au style de leadership ou de gouvernance avec lequel ces hôpitaux en crise sont managés. Même s’il est vrai que le style de leadership peut prendre plusieurs formes, débonnaire ou paternaliste, démocratique et autoritaire, il doit avoir pour seule ambition, l’atteinte des objectifs de l’organisation. Pour ce faire, la planification apparaît comme l’unique instrument qui doit traduire la vision du manager ; alors loin du pilotage à vue et de la cacophonie qui caractérisent encore certains hôpitaux, l’hôpital de type nouveau en quête de performance, bâtit ses ambitions sur une projection réaliste et réalisable. Ainsi, par une démarche participative, les forces actives de l’institution sont mobilisées sur la trajectoire définie pour une conquête intelligente des prévisions affichées. Mais combien d’hôpitaux parviennent à réussir cet élan consensuel et l’osmose entre les différentes corporations, médecin, infirmier, administratif, manœuvres...pourtant tant nécessaire pour instituer une conscience collective.

Mais hélas, une fracture sociale caractérise le plus souvent les relations entre les personnels et se lit en général dans la rémunération où le principe sacro-saint du travail égal salaire égal n’est de mise que dans de rares hôpitaux, comme Hoggy. De là naissent toutes les frustrations et conflits qui affectent ainsi la motivation et l’engagement du personnel. De telles insuffisances, renchéries par une absence de communication, de concertation et donc de transparence nourrissent un climat social malsain et perturbé en permanence. En définitive, l’incapacité de cultiver et de maintenir de façon sereine un climat social à l’hôpital soulève un pan de faiblesse de son leadership.

L’on ne pourrait jamais manquer d’évoquer ici la frilosité ou la peur de certains hôpitaux de se lancer dans une prospective de performance et qui continuent de se réfugier derrière un misérabilisme quotidien et une dépendance totale du soutien de l’Etat. Aujourd’hui l’hôpital de type nouveau exige, au-delà de ses fonctions traditionnelles, une imagination audacieuse pour le développement d’un esprit d’entreprise. Il est temps que tous les hôpitaux commencent à tâter les concepts de rentabilité, d’optimisation, de performance et de croissance qui commencent à germer dans certains hôpitaux. Dans ce cadre, la tutelle a déjà indiqué la voie en instituant le contrat de performance auquel est désormais assujettie la subvention annuelle de fonctionnement pour les hôpitaux. Il faut que cette initiative soit réappropriée et traduite par l’hôpital pour l’animation de ses services internes. L’hôpital de type nouveau exige un nouveau type de leadership pour déboucher sur les rives de l’hôpital entreprise afin d’être plus apte à répondre qualitativement à la demande de soins des populations et à devenir, chaque jour d’avantage, plus performant.

Source : http://www.sante.gouv.sn


 
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