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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU LUNDI 27 AVRIL 2009
Sud Quotidien : JOURNÉE MONDIALE DE LUTTE CONTRE LE PALUDISME Le Sénégal fait inverser la tendance en Afrique

Kébémer dans la région de Louga a abrité samedi 25 avril les manifestations marquant la célébration de la journée mondiale de lutte contre le paludisme. Un moment d’évaluation de la guerre menée par le Sénégal contre ce fléau qui a permis à Mme le ministre de la Santé et de la prévention de dévoiler les résultats obtenus dans notre pays aux chiffres encourageants, pendant que l’Organisation mondiale de la santé (Oms) a alerté, elle, sur la région africaine durement affectée de l’amplification de la maladie. Selon le rapport de 2008 sur le paludisme dans le monde, sur les 247 millions de malades dénombrés, l’Afrique a enregistré 86 % des cas et totalise 91 % des décès. Encore loin du bout du tunnel pour éradiquer le fléau, l’Afrique voit le mal étendre de plus en plus ses ravages sur le continent. En attendant le vaccin qui n’est pas encore disponible, l’Organisation mondiale de la santé (Oms) estime du moins que la bataille n’est pas encore gagnée. En effet, le représentant de cette institution onusienne a saisi l’occasion de la cérémonie officielle de la journée mondiale de Paludisme à Kébémer pour révéler que la région africaine est particulièrement affectée par ce fléau.

D’ailleurs a-t-il souligné, les données collectées du rapport ont démontré que le taux d’utilisation des médicaments ACT reste encore très faible notamment dans 42 pays de la région dans lesquels le paludisme est endémique. Il a aussi fait observer que des données récentes collectées dans 18 pays ont révélé qu’en moyenne, seuls 3 % seulement des enfants de moins de cinq ans ayant la fièvre reçoivent le traitement adapté des ACTS dans les 24 heures qui suivent. En dépit également des efforts déployés, notamment avec les moustiquaires imprégnées d’insecticide, l’Oms signale que seuls 23% des enfants de moins de cinq ans dorment sous moustiquaire imprégnée. Ce qui montre que l’accès à ces interventions clés est bien en deçà de l’objectif de la couverture universelle à cause des facteurs liés notamment aux systèmes de santé mis en place. C’est pourquoi, l’Oms appelle les Etats membres à développer des stratégies pour garantir l’accès universel aux interventions antipaludiques et la distribution à grande échelle des moustiquaires imprégnées d’insecticides ainsi que la pulvérisation d’insecticides de haute qualité à l’intérieur des habitations.

Safiétou Thiam, ministre de la Santé et de la prévention s’est réjouie de l’engagement des autorités sanitaires du district de Kébémer. Un engagement qui s’est traduit selon elle par une baisse constante des indicateurs dans l’ensemble des districts du pays. Cette mobilisation générale a permis de faire baisser au Sénégal la morbidité de 22, 2 % en 2007 à 5, 6 % en 2008 et la mortalité de 18, 17 % à 7, 14 % dans la même période.

Sud Quotidien : KAOLACK / PLANNING FAMILIAL Techniciens et imams poursuivent le débat

Dans le cadre de la poursuite du programme issu des conclusions tirées lors de l’atelier national tenu à Thiès le 26 Février dernier, l’association « Siggil Jiguene », en partenariat avec les services régionaux de santé, et l’Usaid a tenu Samedi dernier à Kaolack, un atelier de partage avec des Imams de la région.

Cette rencontre dont l’objectif était d’orienter les religieux sur le débat « Islam et planning familial », a constitué pour autant une occasion entre acteurs de la santé de reproduction et de lutte contre la mortalité maternelle, d’amener les acteurs de l’Islam à se saisir de la problématique, et d’exploiter le créneau de la sensibilisation par le biais de la religion. Dans tout le temps, la pratique moderne et organisée de l’espacement des naissances autrement appelée planning familial a toujours concocté des résultats minimes. Pour des raisons orthodoxes ou tabous des fois, la plupart des femmes refusent de s’adopter aux nouvelles techniques de reconstitution équilibrée du monde, parce qu’ayant toujours pris le planning familial pour une pratique illicite à la religion musulmane en particulier. Pendant plusieurs années cette réticence massive des femmes en âge de produire, de fréquenter les structures sanitaires pour la réglementation et le suivi de leurs grossesses, a causé d’énormes difficultés pour les organisations de lutte contre la mortalité maternelle, et à la limite, a même constitué un frein pour accéder aux résultats voulus et la poursuite d’une lutte engagée et multi partisane. La réflexion engagée avec les Imams s’inscrivait en effet dans une dynamique d’utiliser désormais l’argumentaire des religieux afin de mieux apprendre aux populations que l’Islam à travers tous ses écrits n’a jamais interdit la pratique du « planning familial », en tant que facteur de santé. Malgré la forte baisse du taux de mortalité enregistrée depuis quelques mois au niveau de la région de Kaolack, qui passe aujourd’hui de 820 à 401 cas pour 100.000 naissances, les acteurs réunis autour du programme de lutte contre la mortalité maternelle préconisent de booster encore en faveur d’une implication plus large des populations, afin de réduire de 18 à 35 % la mortalité maternelle au Sénégal. Nécessairement ce programme doit passer par une adhésion plus large des femmes au planning et la réduction des grossesses prématurées et celles déclarées tardivement chez les femmes de plus de 40 ans.

Ainsi les résultats attendus à la sortie de cette rencontre permettront de définir une nouvelle forme de communication qui va de surtout pousser les Imams à tenir un autre langage dans les sermons de chaque Vendredi.

Ainsi dans les lieux de culte, ils pourront désormais prêcher en faveur du planning familial et enseigneront surtout les recommandations de l’Islam au sujet de la santé maternelle, de la santé pour la reproduction et la santé d’une manière générale. Il faut aussi ajouter que les débats lors des travaux, ont été surtout orientés vers les échanges sur la série des dix (10) questions, et les interprétations de certains « hadiths » auxquelles le programme national de la santé pour la reproduction, souhaiterait des réponses et éclaircissements.

Le Soleil : DISTRICT SANITAIRE DE BAMBEY : AUCUN CAS DE DÉCÈS LIE AU PALUDISME ENREGISTRÉ EN 2008

A Keur Samba Kane, déclare Mactar Sèye l’Infirmier chef de poste « en 2005, 122 enfants de moins de cinq avaient le paludisme ; en 2008, aucun cas n’a été signalé ». Ces résultats ont été réalisés grâce aux moustiquaires imprégnées, aux Tdr (Test diagnostic rapide), aux Iec, mais surtout à la prévention saisonnière du paludisme, indique Docteur Alioune Badara Cissé du service épidémiologie de l’Ucad. Selon lui, il est possible d’éliminer le paludisme. « Cela n’est pas une utopie », a-t-il indiqué. Selon le médecin chef du district sanitaire, Pape Ibrahima Camara, « aucun cas de décès n’a été noté dans les structures sanitaires relevant du district durant toute l’année de 2008 ». Le renforcement de capacités du personnel, la décentralisation des Tdr, la réduction du coût des médicaments appelés Act et les activités de prévention, entre autre, ont donné les résultants satisfaisants. Le Dr Camara a cependant souligné un déficit de moustiquaires imprégnées du fait de la forte demande. Ces informations ont été données à l’occasion de la visite des journalistes organisée par Ammren (African média and malaria research network) dans le cadre célébration de la Journée mondiale de lutte contre le paludisme.

Le Soleil : Débat - Lutte contre le paludisme : Les initiatives américaines pour enrayer le fléau

Pour la moitié de la population mondiale, le paludisme demeure l’un des pires fléaux de la terre en matière de santé publique. Cette maladie, qui engendre la pauvreté et ruine la vie des ménages, parvient encore trop souvent à anéantir l’avenir de nombreuses populations de par le monde, notamment en Afrique, en Amazonie et dans la région du delta du Mékong, en Asie du Sud-Est. Rien qu’en Afrique tropicale, elle tue près de trois mille personnes par jour, surtout de petits enfants et des femmes enceintes qui en constituent les cibles les plus vulnérables.

Observée le 25 avril, la Journée mondiale contre le paludisme a pour but de sensibiliser sur ce fléau et de mobiliser les efforts pour lutter contre cette maladie. Les États-Unis, pour leur part, ont pris des mesures extraordinaires en vue d’enrayer la propagation de cette maladie contre laquelle il existe des recours tant préventifs que curatifs. L’Initiative présidentielle contre le paludisme est dirigée et mise en œuvre par l’Agence américaine pour le développement international (Usaid), avec l’assistance du Centre de contrôle et de prévention (Cdc) et la collaboration du Corps de la paix américain. Avec un budget de 1,2 milliard de dollars, étalé sur cinq ans, la Pmi constitue un effort historique du gouvernement américain en vue de financer des programmes antipaludiques en Afrique. Au Sénégal, la Pmi va investir, sur une période de quatre ans, près de 72 millions de dollars dans des activités de lutte contre le paludisme. Simple et directe, cette stratégie comporte deux pôles. D’abord, la prévention : la Pmi apporte son soutien aux aspersions intra domiciliaires à effet rémanent destinées à éloigner les moustiques, à la distribution de moustiquaires imprégnées d’insecticide longue durée qui protègent contre les piqûres de moustiques porteurs de paludisme, et au traitement préventif intermittent des femmes enceintes. Au cours de ces deux dernières années, près de 1,5 million de moustiquaires ont été distribuées dans le cadre de la Pmi. Et , les populations des districts de Richard Toll, Vélingara et Nioro ont pu bénéficier des aspersions intra domiciliaires, protégeant ainsi plus de 645.000 personnes. Ensuite, le traitement : la Pmi assure la distribution de nouveaux médicaments très efficaces et forme des agents sanitaires sur l’utilisation de ces médicaments. De concert avec les gouvernements nationaux et d’autres donateurs, la Pmi a contribué très vite à renforcer l’application de cette double stratégie de prévention et de traitement dans quinze États d’Afrique subsaharienne. En effet, l’appui de la Pmi au Sénégal a permis de former 3.500 agents de santé communautaires sur le diagnostic et le traitement des cas bénins de paludisme, apportant ainsi un traitement effectif et rapide des personnes atteintes.

Au cours de la troisième année de mise en œuvre de la Pmi , les États-Unis ont étendu leurs mesures de prévention et de traitement à plus de 32 millions d’Africains. En 2008, la Pmi a acquis et distribué plus de 6,4 millions de moustiquaires longue durée aux femmes enceintes et aux jeunes enfants, et a assuré 15,6 millions de traitements antipaludiques individuels. Des aspersions intra domiciliaires à effet rémanent ont été effectuées dans six millions de logements, assurant la protection de près de 25 millions de personnes exposées au risque de paludisme. Au Sénégal, une baisse considérable des cas de paludisme a été notée. Avec l’introduction des tests de diagnostic rapides et l’expansion des activités de prévention, le nombre de personnes infectées a considérablement diminué. En effet, moins de 276.000 cas et 722 décès ont été enregistrés pour l’année 2008. Les programmes de lutte contre le paludisme doivent être pérennisés. Le gouvernement américain met l’accent sur l’amélioration des capacités internes des pays d’accueil en privilégiant la formation en gestion, prestation de soins et appui aux services de santé dont le bon fonctionnement revêtira une importance cruciale pour remporter des victoires durables contre les maladies infectieuses. Ces succès ont été rendus possibles grâce à des partenariats avec les pouvoirs publics des pays d’accueil, avec le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, avec le programme antipaludique de la Banque mondiale, avec la Fondation Bill et Melinda Gates, et avec d’autres encore. Au Sénégal, la Pmi est particulièrement fière de sa relation avec le Programme national de lutte contre le paludisme (Pnlp) et salue les efforts remarquables de cette dynamique équipe.

Les partenariats conclus avec les associations religieuses et des communautés de base sont particulièrement adaptés aux efforts de lutte contre le paludisme en raison de la confiance que ces groupes inspirent à la population, de leur compétence sur le terrain et de leur aptitude à mobiliser un nombre significatif de bénévoles.

Aujourd’hui, à travers le Sénégal et dans le monde entier, des enfants et leur famille dorment sous des moustiquaires ; des associations de proximité apprennent aux femmes à suivre un traitement antipaludique pendant la grossesse et à obtenir un traitement salutaire pour leurs enfants malades. Dans les écoles et dans les villages, dans les centres sociaux et les lieux de culte, dans les cliniques et les hôpitaux, on sent grandir l’optimisme quant aux chances de succès de la lutte mondiale contre le paludisme. Cet optimisme, nous le partageons. En cette Journée mondiale contre le paludisme, les États-Unis ne cesseront de s’employer à galvaniser les esprits et à mobiliser aussi bien les milieux associatifs que le secteur privé en vue d’éradiquer ce fléau.

APS : Paludisme : le dynamisme du réseau communautaire de Khombole cité en exemple

L’implication des réseaux communautaires constitue, pour les programmes de lutte contre le paludisme, un facteur incontournable pour faire reculer le paludisme au Sénégal et ailleurs dans le monde.

Le dynamisme du réseau de Khombole en est une illustration parfaite eu égard aux bons résultats obtenus et aux bonnes pratiques appliquées depuis quelques années dans cette localité. Pour El Hadji Diop, le président du réseau communautaire de Khombole qui s’exprimait lors d’un Forum organisé à Kébémer pour les besoins des festivités de la Journée mondiale du paludisme (JMP), il a fallu que les programmes s’appuient sur les communautés pour faire reculer le paludisme au Sénégal. Selon lui, le taux de mortalité est en ce moment à 1,33%, alors que le taux de mortalité palustre avoisine 10%. Aussi, sur 30 décès, seuls 3 sont dûs au paludisme d’après les chiffres obtenus par son réseau. A en croire, le président du réseau communautaire de Khombole, le taux de létalité affiche 0,106 pour 1000 naissances vivantes (NV). ‘’Ce qui dénote d’une bonne gestion des comités de gestion mise en place par les réseaux communautaires’’. ‘’Pour en arriver à ce stade dans la lutte et mettre des réseaux efficaces, il a fallu mettre à profit une forte implication des femmes, mais aussi ratisser large, notamment en impliquant 4 communautés (Noudiane, Touba Toul, Thiénaba, Khombole)’’, a expliqué El Hadji Diop.

Selon lui, la lutte contre le paludisme commande que la réflexion se poursuive à tous les niveaux. ‘’C’est pourquoi, tous les chefs de villages, mais aussi les matrones’’ doivent être associés aux activités qui sont menées pour une lutte plus efficace. ‘’On a trouvé le financement pour 40 Organisations communautaires de base (OCB) et avons créé, au sein des communautés, des comités villageois. Les chefs de villages en sont les présidents et nous tenons 3 réunions par an (avant, pendant et après l’hivernage) où des stratégies de lutte sont développées’’, a dit M. Diop. A ce propos, il a fait savoir que pour l’année 2009, le réseau communautaire de Khombole envisage d’enregistrer zéro cas de paludisme.

Et pour preuve, en début de campagne hivernale, des ACT sont octroyés aux Associations sportives et culturelles (ASC). Seulement, a-t-il relevé, il est constaté que ces dernières qui ne les ont pas utilisés sont en train de les rendre. De même, a-t-il souligné, des visites dans les établissements scolaires sont opérées pour inciter les élèves à dormir sous des moustiquaires imprégnées.

‘’A l’origine de ces actions, nous nous étions rendus compte que le taux d’absence à l’école était élevé et nous avons alors entrepris des visites intra-domiciliaires pour constater qu’en fait, les absents sont ceux qui ne dormaient pas sous les moustiquaires imprégnées’’, a expliqué El Hadji Diop. A ce sujet et suite à ces constats, des mesures consistant à mettre la pression sur toutes les personnes qui n’utilisaient pas les moustiquaires ont été appliquées. Ce qui peut selon lui aller jusqu’à infliger des amendes aux personnes en question en cas de récidive.

L’Office : Journée mondiale contre le paludisme : Engagement politique et communautaire accru pour vaincre la maladie

Le département de Kébémer dans la région de Louga a accueilli la célébration de la journée mondiale du paludisme samedi dernier. Une journée qui a enregistré une synergie entre les autorités en charge de la santé et les organisations communautaires engagées dans la lutte contre la maladie. Cette année coïncidant avec « le lancement du compte à rebours » pour être au rendez-vous en 2010, le directeur de l’organisation mondiale pour la santé dans la région Afrique appelle à un engagement politique accru et une grande participation communautaire pour réduire le paludisme et permettre l’accès universel aux interventions antipaludiques en 2010. C’est sous une forte canicule que les populations de Kébémer, département situé dans la région de Louga, ont célébré la journée mondiale du paludisme. Le choix de cette localité dénote des avancées orchestrées par le district dans la lutte contre cette maladie. Aussi, à côté des stratégies élaborées par le programme national de lutte contre le paludisme (Pnlp), des organisations communautaires et des Ongs développent des activités sociales pour appuyer cette lutte. Le thème de cette année « vaincre le paludisme, le compte à rebours est lancé » traduit les engagements des acteurs de lutte contre le fléau, selon le ministre de la santé et de la prévention médicale Mme Safiètou Thiam qui présidait la rencontre. Cette dernière ajoutera que les résultats sont certes encourageants, mais les stratégies doivent être multiplié pour être au rendez-vous en 2010. Le représentant de l’organisation mondiale pour la santé (Oms) M. Farba Lamine Sall abondera dans le même sens. Ce dernier, qui délivrait le message du directeur de l’Oms dans la région Afrique le docteur Luis Gomes Sambo, a soutenu que « le nombre de ménages possédant une moustiquaire imprégnée a multiplié par dix depuis 2000 ». Cependant, il reste encore beaucoup de chemin à parcourir du fait du taux élevé de la morbidité palustre qu’enregistre la région africaine. Déjà, le rapport sur le paludisme dans le monde 2008 a montré que « 86 % du nombre estimatif de 247 millions d’épisodes de paludisme et 91 % des décès dus à cette maladie à l’échelle mondiale est enregistré par l’Afrique », selon toujours le représentant de l’OMS. En outre, « 23 % des enfants de moins de cinq dorment sous moustiquaires imprégnées et 3 % des enfants de ce même âge ayant la fièvre reçoivent des ACTs dans les 24 heures qui suivent » même si dans ces régions endémiques la politique des ACTs a été adopté. Et M. Farba Lamine Sall d’ajouter que les interventions doivent être renforcées pour la réalisation des objectifs du millénaire pour le développement liés à la santé.

Source : http://www.sante.gouv.sn


 
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