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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU MERCREDI 22 AVRIL 2009
Walf Fadjri : Santé oculaire : Trente mille Sénégalais atteints de la cataracte

Un Sénégalais sur cent soixante dix est handicapé par la vue. Et dans ce lot, trente mille ont la cataracte et attendent d’être opérés. Voilà pourquoi la santé oculaire est devenue une priorité au ministère de la Santé et de la Prévention médicale. Au Sénégal, on estime à environ 70 mille les individus qui sont handicapés par la vue. Soit un Sénégalais sur 170. Dans ce lot de personnes frappées par la cécité, au moins 30 mille sont aveugles de cataracte et attendent une opération chirurgicale. Chargé de la santé oculaire au ministère de la Santé et de la Prévention médicale, le Docteur Aboubacar Sarr en a fait la révélation avant-hier à Touba. C’était dans les locaux de l’hôpital Matlaboul Fawzaini, lors de la cérémonie de lancement de la campagne d’opération de la cataracte. Cette campagne, initiée par l’Assemblée mondiale de la jeunesse musulmane (Wamy), vise à prendre en charge gratuitement près de 500 personnes souffrant de cataracte à travers la ville de Cheikh Ahmadou Bamba. La santé oculaire est devenue une priorité au ministère de la Santé et de la Prévention médicale à cause de la forte prévalence de la cécité au Sénégal. Compte tenu de l’ampleur de cette pathologie, ainsi que de ses conséquences économiques et sociales, la cécité est devenue un véritable problème de santé publique. Et rien n’est prévu pour accompagner ces personnes frappées par la cécité. Que ce soit dans les transports, dans leur déplacement ou dans les édifices publics. Pour celles frappées de cécité dans la vie active, la loi n’a rien prévu pour leur réinsertion dans la vie active. Autant de difficultés qui font que la santé oculaire constitue un problème de santé publique. C’est pourquoi, les autorités sanitaires ont décidé de prendre à bras le corps ce fléau en mettant en place une politique visant à réduire la cécité dans le pays. ‘Quand on parle de cécité, une fois sur deux, elle est liée à la cataracte. Au Sénégal, la prise en charge de cette pathologie nécessite une chirurgie et cette dernière n’est pas toujours accessible, car coûtant excessivement cher et les coins de prestations de ces interventions sont relativement rares’, fait remarquer le Docteur Aboubacar Sarr qui a, par conséquent, salué l’opportunité offerte par l’Ong Wamy de pouvoir opérer gratuitement 500 Sénégalais souffrant de cataracte dans la ville de Touba. Au niveau du ministère, un plan de lutte et de prévention contre la cécité a été élaboré. Le document repose sur trois grands axes d’intervention. Le premier concerne la prévention. ‘On se rend compte que huit fois sur dix, des aveugles le sont inutilement. C’est-à-dire que ce sont des personnes qui n’auraient pas dû être aveugles, car tout simplement, elles sont atteintes d’une maladie qu’on peut encore traiter comme la cataracte ou qu’on pouvait éviter’, souligne le Docteur Sarr. Le second axe de ce plan se propose d’offrir des soins de qualité aux populations. Troisièmement, il s’agira d’informer et de sensibiliser les populations afin que ces dernières puissent adopter des comportements permettant d’obtenir une bonne santé oculaire. ‘Quand il y a une épidémie de conjonctivite, les gens ont tendance à se mettre du n’importe quoi dans leurs yeux’, se désole l’ophtalmologue. Et d’ajouter : ‘Nous avons plus de problèmes avec ces traitements traditionnels que les traitements modernes’. Face à cette situation, la parade consiste à mettre en place une politique de communication pour arriver à sensibiliser les populations. Depuis quelque temps, le ministère de la Santé travaille à mettre l’accent sur la décentralisation des soins oculaires. Il y a vingt ans, l’ophtalmologie ne se pratiquait qu’à Dakar et à Saint Louis. Les points de prestations oculaires ont également augmenté. Ainsi, dans chaque capitale régionale, au moins une unité d’ophtalmologie est disponible. Sur une vingtaine de centres de santé, des services oculaires avec même une offre de chirurgie en cataracte ont été créés, rassure le Docteur Sarr. Cette stratégie de prise en charge de la santé oculaire passe également par l’augmentation du nombre de prestataires dans ce domaine. Selon le Dr Sarr, de 2000 à nos jours, le nombre de prestataires en santé oculaire a doublé. Mais le Sénégal est encore loin des normes de l’Oms. En effet, notre pays compte 55 ophtalmologistes et 80 techniciens en ophtalmologie. Ce qui est loin des ratios de l’Oms qui recommande un médecin ophtalmologiste pour au moins 250 mille habitants.

Walf Fadjri : Lutte contre le paludisme : Tamba, Kaolack et Diourbel, les régions casse-tête

La stratégie de réduction accélérée de la morbidité et de la mortalité liées au paludisme, lancée depuis 2006, vise à réduire de 50 % d’ici 2010 la morbidité et la mortalité palustres. C’est l’une des ambitions du Programme national de lutte contre le paludisme, qui prépare la Journée dédiée à cette maladie. Les régions de Tambacounda, de Kaolack et de Diourbel préoccupent les acteurs de la lutte contre le paludisme. En effet, ces localités présentent les cas de décès liés au paludisme les plus élevés du pays. Et les vastes surfaces que présentent ces régions constituent un handicap majeur dans la lutte contre le paludisme. ‘Ces régions sont très vastes et l’accès aux structures de soins est très difficile pour les populations situées dans les villages. On peut faire deux à trois heures de voiture pour passer d’un village à un autre. Imaginer le temps que feraient les villageois pour cette même distance en charrette. Il est évident que les malades arriveront complètement lessivés à la structure de santé ou même mourir en cours de route’, regrette le Docteur Pape Moussa Thior, Coordonnateur du Programme national de lutte contre le paludisme (Pnlp). Le médecin commandant s’exprimait, hier, lors de la Journée d’information pour les journalistes en prélude à la célébration de la Journée mondiale de lutte contre le paludisme, prévue ce 25 avril. Pour cet épisode 2009, c’est le district sanitaire de Kébémer qui abritera les festivités marquantes de cette journée. Devant le casse-tête que représentent ces localités aux vastes superficies, le Pnlp compte mettre en place la stratégie de Prise en charge des cas de paludisme à domicile (Pecadom). Cette stratégie consiste à se rendre dans les villages, dépourvus de structures de santé, pour discuter avec les populations et les demander de mettre à la disposition du programme un fils du terroir. Cette personne qu’on appelle ‘Distributeur de soins à domicile (Dsdom)’ va être formé à la reconnaissance des signes simples et graves du paludisme, à l’administration des soins. ‘Si nous avons un distributeur de soins à domicile pour un groupe de quatre à cinq villages, ils pourront réduire de façon considérable la mortalité et la morbidité palustres dans ces régions de Kaolack, de Diourbel et de Tamba’, projette le Dr Thior. Malgré cette ‘tumeur’, que représentent ces régions dans la lutte contre le paludisme, la situation épidémiologique de la maladie s’est soldée par une baisse considérable. Baisse notée au niveau de la mortalité, de la morbidité et de la létalité. Ainsi, le nombre de cas de paludisme est passé de 1 million 555 mille 310 à 1 million 170 mille 234 cas entre 2006 et 2007. En 2008, ce chiffre est passé à 275 mille 809 cas. Cette baisse s’explique par les nombreux efforts consentis par le Pnlp pour lutter contre ce fléau. Ces efforts passent par la mise en place d’une stratégie de Réduction accélérée de la morbidité et de la mortalité liées au paludisme (Ramp). Cette stratégie, lancée depuis 2006, vise à réduire de 50 % d’ici 2010, la morbidité et la mortalité palustres. Pour atteindre cet objectif, le Pnlp va mettre l’accent sur la distribution de Moustiquaires imprégnées à longue durée d’action (Milda). C’est ainsi que près de 2 millions de moustiquaires imprégnées ont été distribuées en 2008. A cette stratégie, s’ajoute l’aspersion intra domiciliaire dont les projets pilotes ont vu le jour à Nioro, Vélingara et Richard Toll. C’est le district de Kébémer qui accueillera la Journée mondiale de lutte contre le paludisme le 25 avril prochain. A ce titre, il est prévu un forum des réseaux de lutte contre le paludisme le 24 avril. Ce mercredi, une conférence portant sur le thème : ‘Elimination du paludisme : leurres ou lueurs’, sera organisée à Dakar.

Walf Fadjri : Hôpital Matlaboul Fawzaini de Touba : Le service d’ophtalmologie enregistre environ 30 cataractes par jour

La cataracte est-elle une maladie endémique à Touba. En tout cas, tout porte à le croire si l’on se fie aux statistiques recueillies auprès du service d’ophtalmologie de l’hôpital Matlaboul Fawzaini de la ville sainte. En effet, près de 90 patients souffrant des problèmes de vue viennent quotidiennement se faire consulter dans ce service. Et dans ce lot, en moyenne 30 cas de cataracte sont enregistrés par jour, révèle Bachir Niang, technicien supérieur en ophtalmologie. M. Niang prenait part à la cérémonie de lancement de la campagne d’opération gratuite des cataractes dans la ville de Touba. Malgré ce nombre important de personnes souffrant de cataracte, l’hôpital Matlaboul Fawzaini de Touba ne dispose pas de matériel permettant la prise en charge de la maladie. ‘Nous ne gérons que la consultation et le dépistage. Les malades souffrant de cataracte sont référés vers Dioubel et Dakar surtout’, renseigne Bachir Niang. Et d’ajouter : ‘A Touba, les populations n’ont pas de revenus suffisants pour se payer la prise en charge de la cataracte qui dépasse les 100 mille francs’. Pour sa part, le responsable de la Santé oculaire du ministère de la Santé a promis de résoudre, dans un avenir relativement proche, l’absence d’ophtalmologues dans l’hôpital Matlaboul Fawzaini. Le département est en train de planifier dans ce sens, a-t-il assuré.

VILLE DE TOUBA : 500 personnes opérées gratuitement de la cataracte

Ouf de soulagement pour les populations de Touba, surtout celles souffrant de cataracte. Du 20 au 26 mars, 500 personnes atteintes de cataracte seront traitées gratuitement, grâce à la contribution de l’Assemblée mondiale de la jeunesse musulmane (Wamy) qui a déployé dans la ville cinq médecins pakistanais et deux tonnes de matériel pour cette campagne d’opération de la cataracte. Selon le technicien supérieur en ophtalmologie de l’hôpital Matlaboul Fawzaini, ce genre d’initiatives est à encourager et à pérenniser. Elles participent à soulager bon nombre de malades de la ville, surtout les personnes du troisième âge. Pendant 10 jours, une équipe accompagnée de techniciens supérieurs en ophtalmologie a sillonné toute la ville de Touba ainsi que sa banlieue pour des séances de consultation sur la santé oculaire. Ainsi, Ndnindi, Bëlél, Djanatoul Makhwa... ont reçu la visite de l’équipe de Wamy. Chargé de la santé oculaire au ministère de la Santé et de la Prévention médicale, le Docteur Aboubacar Sarr s’est félicité de cette campagne de l’Ong Wamy. De son avis, le ministère ne ménagera aucun effort pour appuyer et soutenir cette campagne. Le Wamy est un organisme islamique international qui soutient les travailleurs des institutions islamiques dans le monde. Selon son directeur Rajab Nassar, cette opération gratuite entre dans le cadre de l’exécution du cahier de charges de Wamy pour l’année 2009. En effet, le Wamy prévoit l’organisation de rupture de jeûne, de distribution de bœufs, de tissus, de voiles etc.

HOPITAL MATLABOUL FAWZAINI TOUBA : Un hôpital de niveau 3 qui réfère ses malades sur Thiès et Dakar

Matlaboul Fawzaini, situé dans le quartier Djanatoul Marwa de la ville de Touba, est un hôpital de niveau 3 qui est sensé disposer de toute la technicité nécessaire. Selon la classification de la pyramide sanitaire, niveau 3 veut dire hautement spécialisé comme Le Dantec, Principal et autres. En principe, toutes les spécialités et tout l’équipement nécessaire devraient être disponibles en permanence au sein de l’établissement public de santé. Mais, il n’en est rien. Matlaboul Fawzaini est souvent obligé de référer ses malades sur Thiès et Dakar. ‘Pour certaines pathologies, même si nous avons les médecins qualifiés pour les traiter sur place, nous sommes souvent obligés de les référer sur Thiès et Dakar’, se désole Mamadou Sow, directeur de l’hôpital. L’établissement public de santé ne dispose ni de scanner, ni de matériel pour prendre en charge les problèmes de santé oculaire. ‘Il en est de même de plusieurs pathologies, renchérit Mamadou Sow. De son avis, en tant qu’hôpital de niveau 3 hautement spécialisé et compte tenu de la taille de la population de Touba qui est très importante, un accompagnement conséquent doit être mis en place pour que la réalité sur le terrain correspond au statut de l’hôpital. Aussi a-t-il lancé un appel aux autorités sanitaires et à la Dahiratoul Isbul Tarikhya qui a été à l’origine de la construction de la structure de santé. Le directeur de l’hôpital de Touba a souligné que cet appui permettrait d’éviter le déplacement des populations de Touba sur Diourbel, Thiès et Dakar. Mamadou Sow a également déploré que les tarifs soient fixés sans tenir compte du coût réel des actes. ‘De sorte que l’hôpital soit confronté à un gap structurel. Et malgré la subvention, ce gap n’est pas totalement équilibré’, indique-t-il.

Le Quotidien : MALNUTRITION - Rencontre internationale de Dakar : 7 pays en conclave autour de la prévention

Usaid/Basics a un projet dont le but est d’assurer le passage à l’échelle des interventions prouvées pour la prévention et le traitement des principales causes de la mortalité infanto juvénile, dont le paludisme, la pneumonie, la diarrhée, la malnutrition et le Vih/Sida. Les acteurs de ce projet, se réunissent au Sénégal du 20 au 23 avril, travaillent sur les actions essentielles en Nutrition : prévention d’abord. La malnutrition est un frein au développement en Afrique car, selon le Dr Thomas Schaetzel, conseiller en Nutrition du projet Usaid/Basics, « 55% des décès d’enfants âgés de moins de cinq ans sont associés à la malnutrition et seulement 10 % de ces décès sont liés à la malnutrition sévère ». Voila pourquoi, Dr Schaetzel et ses collègues considèrent qu’« il est temps d’entreprendre des efforts importants pour développer une approche intégrée pour prévenir et traiter la malnutrition ». Cependant, il est clair que les populations du monde rural sont plus touchées à cause du manque de communication dans leur zone. Ainsi, des actions de communication ont été menées pour les sensibiliser et les entraîner à changer de comportement. Ce que Dr Thiam, qui représentait hier, la ministre de la Santé , confirme : « Des actions ont été menées principalement à Fatick. Nous avons formé des matronnes, des sages femmes, des éléments de santé communautaire et des infirmiers chefs de poste. Nous avons discuté avec les mères au niveau des villages pour renforcer leurs connaissances et leurs informations afin de changer les comportements, notamment pour les consultations prénatales qui doivent se faire de façon régulière et constante ».

Par la suite, Dr Thiam ajoute : « Nous avons fait des efforts pour qu’elles puissent accoucher au niveau des structures de santé pour réduire la mortalité maternelle et néonatale ». A l’en croire, le message passe normalement à Fatick car, « les comportements commencent à changer et nous avons noté des changements ». La nutrition chez les mères et les enfants doit être prise en compte avant la naissance car, « la grossesse et les 24 premiers mois de vie sont les périodes fondamentales pendant lesquelles les interventions nutritionnelles sont les plus critiques. Et, si les interventions liées à la nutrition ne sont pas menées auprès des enfants de moins de 24 mois, ceux-ci pourraient souffrir de dommages irréversibles à l’âge adulte et les transmettre aux générations suivantes ». Durant trois jours, les représentants des sept pays invités -Afghanistan, Madagascar, Nigeria, Rwanda, Timor Leste, Inde et Sénégal - travailleront avec Usaid/Basics pour aider les populations cibles dans la prévention de la malnutrition. La mission de Usaid/Basics consiste à aider les ministères de la Santé et leurs partenaires à mettre en œuvre des interventions à grande échelle fondées sur des résultats probants, qui se sont révélés efficaces dans la prévention et le traitement des principales causes de décès chez les nouveaux-nés et les enfants. Parmi ces causes, le paludisme, la pneumonie, les maladies diarrhéiques, la malnutrition, les complications médicales à la naissance et le Vih/Sida.

Source : http://www.sante.gouv.sn


 
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