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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU VENDREDI 17 AVRIL 2009
Sud Quotidien : LUTTE CONTRE LA MALNUTRITION L ’Usaid/ Basics mise sur les actions préventives

Définir les priorités à venir pour les programmes de lutte contre la malnutrition dans les pays en voie de développement. Voilà la finalité de l’atelier que diligente dans la capitale sénégalaise, à partir du 20 avril, le projet Usaid/Basics. D’une durée de trois jours, l’événement figure parmi une série d’opportunités organisées lors de la dernière année de mise en œuvre dudit projet pour assurer des avancées continues en matière de survie de l’enfant. Dakar abrite du 20 au 22 avril un atelier international organisé sous l’égide du projet Usaid/Basics. Centrée sur le thème : « Les Actions essentielles en nutrition : Prévention d’abord », la rencontre entend réunir les représentants de sept pays où le projet Usaid/Basics a eu des programmes dans le domaine de la nutrition, à savoir l’Afghanistan, l’Inde, Madagascar, le Nigeria, le Rwanda, le Sénégal et Timor-Leste. Le choix du thème de l’atelier obéit, selon les promoteurs, à la nécessité de mettre l’accent sur le besoin de promouvoir des actions qui peuvent être prises par des familles pour prévenir la malnutrition, particulièrement durant la période critique de croissance de 0 à 2 ans. Un objectif qui reste au cœur des préoccupations du projet Usaid/Basics, lequel développe les schémas dits « Actions essentielles en nutrition » depuis 1998 pour intégrer la promotion d’interventions préventives en matière de nutrition dans la gamme de services de santé pour les familles. D’ailleurs, cette expansion desdites actions s’est avérée d’une importance grandissante pendant ces dernières années, suite à un regain d’intérêt mondial dans les programmes pour le traitement de la malnutrition aiguë. Toute chose qui peut mener à une baisse de l’attention accordée aux initiatives en matière de la prévention.

Or, comme l’a affirmé le Dr Tom Schaetzel, conseiller en nutrition du projet Usaid/Basics, « à peu près 55% de la mortalité infanto-juvénile à travers le monde est liée à la malnutrition ». Et de préciser qu’ « étant donné que la malnutrition modérée contribue beaucoup plus à la mortalité, il est temps d’entreprendre des efforts importants pour développer une approche intégrée pour prévenir et traiter la malnutrition. » Le projet Usaid/Basics, financé par l’agence américaine pour le développement international (Usaid), a pour but d’assurer le passage à l’échelle des interventions prouvées pour la prévention et le traitement des principales causes de la mortalité infanto-juvénile dont le paludisme, la pneumonie, la diarrhée, la malnutrition, et le Vih/Sida. En plus de fournir de l’assistance technique à court-terme et à long-terme, ce projet joue également un rôle important de leader global dans la promotion d’approches qui approfondissent l’impact de programme de survie de l’enfant. L’atelier de l’Usaid/ Basics dont l’ouverture officielle est prévue le 20 avril est placé sous le patronage du ministre de la Santé et de la prévention, le Dr Safiatou Thiam.

Walf Fadjri : Lutte contre le Vih en Afrique : Combattre la tuberculose en luttant contre le sida

Des progrès oui, mais... insuffisants. Selon un récent rapport de l’Oms, les pays d’Afrique où le taux de sida est élevé, risquent de ne pas atteindre les objectifs fixés par le programme mondial Halte à la tuberculose. Ce rapport préconise un renforcement du dépistage du Vih chez les personnes atteintes de tuberculose et de l’accès aux traitements. La tuberculose, une de nos plus anciennes ennemies, hantait déjà l’Afrique au temps des Pharaons, certaines momies en portent encore les traces. Avec les antibiotiques et le vaccin Bcg, les médecins pensaient l’éradiquer en quelques décennies, mais la maladie résiste sur le terreau de la misère et avec l’aide du sida. Un rapport de l’Organisation mondiale de la santé (Oms) paru en mars dernier, fait état de plus de neuf millions de nouveaux cas par an dont 55 % en Asie (Inde et Chine essentiellement) et 31 % en Afrique (Afrique du Sud et Nigeria en tête). Cette infection, qui tue encore deux millions de personnes chaque année, est devenue une priorité de santé publique mondiale. En 2006, un partenariat international baptisé Halte à la tuberculose a été mis en place, avec pour mission la réduction de moitié des taux de prévalence (nombre total de cas) et de mortalité en 2015 (comparativement aux données de 1990).Le continent africain dans son ensemble a peu de chances de réaliser ces objectifs. Certains pays y parviendront probablement, comme le Kenya, premier pays d’Afrique subsaharienne à avoir atteint deux des cibles fixées par le programme, le dépistage d’au moins 70 % des cas de tuberculose et 85 % de traitement parmi les personnes dépistées. Mais globalement, sur le continent, le nombre de nouveaux malades n’a pas diminué même si, la population augmentant, la proportion de malades est légèrement moins élevée. Ces progrès sont insuffisants et ce n’est pas un hasard. La tuberculose, extrêmement contagieuse, par la toux et les crachats, s’installe là où la misère perdure. Le manque d’hygiène et la promiscuité favorisent sa diffusion au sein de la population. La sous-alimentation et la malnutrition fragilisent les personnes ; les conflits et les déplacements de populations aggravent la contagion et la vulnérabilité des malades... Un accès encore trop restreint à un dépistage de qualité et aux traitements adaptés ne permet pas d’enrayer la progression de l’épidémie. A cette situation sanitaire déjà précaire s’ajoute la montée en puissance de deux facteurs aggravants, la résistance aux traitements antibiotiques et la co-infection avec le virus du sida. La bactérie de la tuberculose est capable de se transformer pour résister aux traitements. Ce phénomène, encore relativement limité en Afrique (prédominant en Afrique du Sud), est en train de se développer. Mais, c’est surtout l’association sida-tuberculose qui tue. Les personnes vivant avec le Vih attrapent plus facilement la tuberculose, répondent moins bien aux traitements et rechutent plus souvent. Parmi les quinze premiers pays touchés par ces co-infections, treize sont africains. C’est pourquoi le dépistage du sida chez les malades tuberculeux doit être une priorité et s’accompagner de traitements adaptés, contre les deux maladies à la fois. Aujourd’hui, en majorité, les malades tuberculeux et séropositifs ignorent leur co-infection et n’ont pas accès aux traitements antirétroviraux. Cependant, la situation n’est pas désespérée. Le rapport montre que le dépistage du Vih chez les malades tuberculeux traités progresse. En effet, selon les pays, 37 à 75 % d’entre eux sont dépistés, alors qu’ils n’étaient que 4 % en moyenne en 2004. Il faut cependant rester vigilant, un retour en arrière n’est pas impossible, car les sommes allouées à la lutte contre la tuberculose, bien qu’importantes, demeurent insuffisantes et sont en constante diminution. ‘La crise financière ne doit pas faire échouer le plan mondial Halte à la tuberculose. C’est maintenant qu’il faut accroître le financement pour des interventions efficaces de prévention, de traitement et de soins dans le monde entier’, a déclaré le docteur Michel Kazatchkine, directeur exécutif du Fonds mondial pour la lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme.

Espoirs de nouveaux traitements

Le programme Halte à la tuberculose comprend aussi le financement d’équipes de recherche. ‘Bientôt, nous aurons à disposition de nouvelles associations d’antibiotiques existants, qui permettront des traitements plus courts’, explique Olivier Neyrolles, chargé de recherche au Centre national de la recherche scientifique (Cnrs) à Toulouse (France), spécialiste des mycobactéries. C’est un progrès, car les traitements actuels sont longs, six à neuf mois, et coûteux. Les malades arrêtent avant la fin, ce qui induit des rechutes et favorise les résistances.

‘D’autres médicaments, nouveaux cette fois-ci, sont à l’étude, certains commencent à être testés sur l’homme. On espère parvenir, dans les années à venir, à des traitements courts et efficaces contre les bactéries résistantes, précise le docteur Neyrolles. Quant à la recherche sur les vaccins, elle est également prometteuse. Plusieurs candidats-vaccins devraient prochainement entrer en phase 1 d’essai clinique.’ Mais, le chemin sera encore long - vingt, trente ans, davantage peut-être - avant d’aboutir à un vaccin spécifique et accessible à tous, qui permettra enfin d’envisager l’éradication de la tuberculose.

Le Soleil : PRISE EN CHARGE DES PRÉMATURÉS : Les praticiens de la sous-région se mettent à la méthode Kangourou

L’Association sénégalaise des professionnels de la santé publique (Aspsp), dans le cadre de ses premières journées, a organisé une visite à l’unité de la méthode « Kangourou » du centre de Santé roi Baudouin de Guédiawaye. Les praticiens de la Santé de la sous-région se sont imprégnés de cette technique de récupération des prématurés. Destinée à prendre en charge les nouveau-nés de faible poids de naissance (les prématurés) qui n’ont pas la possibilité d’avoir accès à un incubateur, la méthode « Kangourou » a apporté des résultats concluants dans la lutte contre la mortalité infantile. Selon le spécialiste en néonatologie, le Pr Ousmane Ndiaye, l’efficacité de cette méthode ne fait pas de doute. « Il est vrai que la couveuse, c’est le matériel le plus valide pour prendre en charge un nouveau-né. Mais l’avantage de la méthode kangourou, c’est qu’elle permet le contact peau à peau entre le nourrisson et sa maman. Elle apporte de l’affection dans la famille et permet de participer au processus de soin du nouveau-né. C’est donc une alternative à l’incubateur surtout dans des zones où on n’a pas accès à ces moyens de traitement pour les prématurés », a-t-il fait savoir.

Toutefois, le docteur a vite fait de rappeler que la méthode kangourou malgré son efficacité, a un coût.

Les professionnels de la Santé venus de la sous-région ont exprimé tout l’intérêt pour cette technique. Ils ont posé plusieurs questions avant d’aller suivre en direct la prise en charge de ces enfants de faible poids dans l’unité de kangourou. Trouvée dans la salle « unité kangourou » de ce centre de Santé, nouveau-né porté par le ventre, Diatou Bâ, une maman kangourou, a bien apprécié cette méthode. « Je trouve que cette méthode est très appropriée. Elle nous permet d’être en contact permanent avec nos nourrissons 24 heures sur 24. Pour ma part, je sens que mon bébé a vite pris du poids », dit-elle. Cette visite de l’unité kangourou du centre roi Baudouin, a enregistré la participation des médecins de différentes spécialités venus de la sous-région. Dr Nathalie Maah du Cameroun souhaiterait que la formation du personnel en technique kangourou soit un préalable.

Le Soleil : COLOBANE (GOSSAS) : Près de 2.000 personnes gratuitement consultées

La première édition des journées de consultations médicales gratuites de l’Association pour la renaissance de Colobane-Signy, à Gossas, a vécu le week-end dernier. Au total quelque 2.000 patients ont pu bénéficier des services des spécialistes de la Médecine. Une ambiance inhabituelle a régné en ce début d’après-midi du samedi 11 avril 2009 dans la cour de l’école primaire de Colobane, département de Gossas, à cause des journées de consultations médicales organisées par l’Association pour la renaissance de Colobane-Signy (Arcs).

Patients et accompagnateurs, jeunes et vieux, venus d’horizons divers avaient pris d’assaut l’enceinte dans les premières heures de la matinée. Une dizaine de salles de classe étaient aménagées pour abriter différentes spécialités de la Médecine. De la pédiatrie à la cardiologie en passant par l’urologie, l’ophtalmologie, les consultations dentaires, etc. Avec un plateau technique relevé, les médecins et spécialistes de la Médecine ont pu consulter près de 2.000 patients en 2 jours. D’où la satisfaction du sous-Préfet de Colobane, Mamadou Dieng. « La santé n’a pas de prix mais a un coup. Aider les populations démunies est un acte citoyen salutaire », a-t-il dit, invitant l’Arcs à poursuivre la dynamique.

« Nous sommes très heureux et satisfaits », a déclaré le président d’honneur de l’Arcs, Moussa Samb. Pour lui, le geste pose les jalons d’un « avenir est prometteur ». Quant au médecin chef du district sanitaire de Gossas, Dr Fatoumata Marie Konaté, le geste de l’Arcs est à pérenniser. Car, a-t-elle précisé, « le district de Gossas demeure pauvre en termes d’infrastructures sanitaires ».

Les populations ont bien apprécié, donnant plus de courage au Pr Moussa Sall, président de l’Arcs, pour qui « le meilleur reste à venir ».

APS : La santé publique, ‘’fer de lance du développement’’ selon un professionnel

La santé publique devenue ‘’une discipline autonome qui s’occupe de la santé globale des populations sous tous ces aspects curatifs, préventifs, éducatifs et sociaux’’ est perçue par le professeur Issakha Diallo comme ‘’fer de lance du développement économique et moteur de la production dans divers domaines d’activités’’. Conférencier à l’occasion de l’ouverture jeudi à Dakar des 1ères Journées internationales de santé publique, Pr Issakha Diallo a estimé dans sa communication axée sur ‘’santé et développement’’, thème de la rencontre, que ‘’l’individu n’étant pas en bonne santé ne peut être productif’’. Donnant l’exemple du Sine Saloum où il est natif, le Professeur Issakha Diallo a expliqué la corrélation entre santé et développement, relevant que si on veut investir dans cette localité pour impulser la production arachidière à des fins économiques, en plus des intrants, semences, engrais, fongicides, il faut prendre en compte en compte la santé du paysan, au risque de le voir attraper le paludisme. ‘’Il pleut, le cultivateur tombe malade, il va pas au champ, c’est une production perdue’’ a-t-il dit, notant ainsi que ‘’l’idée d’impulser la production arachidière en oubliant la santé va causer une grande perte’’.

Dans cette même logique d’interaction, le conférencier a aussi brossé l’impact de la planification familiale dans le développement économique, estimant que dans tous les pays du monde ‘’la lutte contre la mortalité maternelle très élevée, reste une priorité’’. C’est une mortalité associée d’une façon ou d’une autre aux grossesses, a-t-il relevé pour souligner qu’en ‘’limitant le nombre de grossesses ou en les espaçant, il y aura un impact sur le nombre de décès’’.

C’est pourquoi, a ajouté le conférencier, ‘’une mortalité maternelle est catastrophique, non seulement du point de vue social, moral et éthique, mais aussi du point de vue économique parce que l’apport de la femme africaine dans le développement n’est plus à démonter’’. En utilisant la planification familiale pour espacer les naissances ou pour les limiter, c’est un ‘’impact économique certain’’, a argumenté le professionnel de la santé publique. Ainsi les gouvernants sont responsables de l’organisation de la santé, la définition des politiques, des stratégies et des normes, même si aujourd’hui, il pense que les professionnels, les communautés et les individus ont un rôle important à jouer dans la sensibilisation liées aux nuisances dans le comportement, l’environnement, les modes de vie, l’alimentation. Parlant d’une ‘’nouvelle dynamique à imprimer aux relations Nord-Sud pour la prise en compte des stratégies de développement en matière de santé’’, Professeur Issakha Diallo a donné l’exemple du Fonds mondial venu pour supporter financièrement dans les pays en développement la lutte contre la Tuberculose , le paludisme et le Vih/Sida, ‘’parce qu’on avait pensé pendant longtemps que les problèmes de santé c’était le manque d’argent’’.

Mais, pour lui, ‘’cette manne financière n’a pas pour autant réglé le problème puisque certains pays n’arrivent même pas à absorber les financements’’. Le partenariat est ‘’important et réel avec beaucoup de schémas et de types de financement, mais il appartient aux Etats et aux professionnels de s’organiser pour bien utiliser les ressources allouées et en tirer le maximum de profits’’.

Pourtant, malgré ‘’l’état de sous développement , des efforts sont faits dans l’ensemble des 15 pays de la CEDEAO qui ont organisé le West African Health Organisation’’ afin de coordonner et harmoniser les politiques’’, a ajouté le conférencier. Au niveau des Etats, a t - il poursuivi, ‘’la même dynamique est enclenchée avec une harmonisation des aides des bailleurs de fonds’’ afin de réaliser des plans intégrés avec l’ensemble des partenaires appelés à définir leurs programmes et le rôle qu’ils peuvent jouer.

Pour la présidente du Comité de pilotage des Journées, Pr Anta Tall Dia, l’objectif de la rencontre est de ‘’fournir à la tutelle une meilleure identification des problèmes de santé et de faire des propositions de solutions idoines pour régler les problèmes de santé afin d’atteindre les Objectifs du millénaire pour le développement’’. Les journées offrent ainsi de ‘’réelles perspectives pour notre système de santé’’, selon la présidente du comité avec des experts sénégalais et étrangers qui vont réfléchir pendant les deux jours qui viennent, sur les ‘’questions prioritaires en faisant des propositions de solutions pour l’amélioration des prestations et la réduction des inégalités en matière d’accès aux structures de santé’’. Les journées qui se poursuivent jusqu’à samedi à l’amphithéâtre de l’UCAD 2, sont placées sous le parrainage du Professeur Ibrahima Wone, premier sénégalais spécialiste en santé publique.

APS : Saint-Louis abrite du 20 au 26 avril les 3-émes Rencontres internationales de Medicos Del Mundo

La ville de Saint-Louis abrite du 20 au 26 avril les Troisièmes Rencontres internationales de l’ONG espagnole ‘’Medicos Del Mundo’’ dont l’activité essentielle est tournée vers la lutte contre le VIH/sida, annonce un communiqué reçu à l’APS.

Ces rencontres ont été initiées avec comme objectif de réunir pendant une semaine le personnel de Medicos Del Mundo impliqué dans le Programme de Prévention de la transmission du VIH/sida en Afrique et d’attention des personnes séropositives. L’ONG accompagne dans ce projet par l’Agence espagnole de coopération internationale travaille actuellement dans les régions de Matam et Saint-Louis au Sénégal, dans la région de Benguela en Angola, celle d’Erongo et de Kunene en Namibie, de Cabo Delgado et de Maputo au Mozambique, selon le texte. ‘’Concrètement ce programme s’est traduit au Sénégal par des actions de prévention, de dépistage et de prise en charge des personnes séropositives, menées en partenariat étroit avec les différents acteurs du ministère de la santé’’, explique la même source. Lors de l’élaboration du programme, signale cette source, l’organisation des rencontres des équipes différents projets a été prévues afin de coordonner leur travail sur le terrain et de permettre un échange d’expériences à l’image du rendez-vous de Saint-Louis. Sont attendues dans l’ancienne capitale les différentes organisations travaillant dans les projets dans les pays précités ainsi que dans les autres projets de l’ONG en Afrique : Tanzanie, Sierra Leone, Sahara Occidental et Mauritanie. Des techniciens de Medicos Del Mundo établis en Espagne participeront aux rencontres. L’objectif de la rencontre est de favoriser les échanges de bonnes expériences entre les différentes équipes de l’ONG sur le continent et de réaliser un travail de coordination interne.

APS : Fin à Diourbel d’une session de formation sur la contraception d’urgence

Des prestataires de soins issus des 3 départements de la région de Diourbel (centre) ont récemment suivi pendant deux jours une session de formation axée sur la contraception d’urgence, a constaté l’APS.

La session qui a pris fin mercredi s’inscrit dans le cadre du processus de mise en œuvre du programme mise en œuvre par Population Council et qui vise à améliorer la vie des femmes en général et particulièrement à réduire la mortalité et la morbidité maternelle et infantile. ‘’On s’est rendu compte qu’au Sénégal le taux de mortalité et de morbidité est très importante et beaucoup de femmes meurent encore en donnant la vie’’, a notamment déclaré Youmané Niang Faye, coordonnatrice du projet Population Council. ‘’La contraception d’urgence est indiquée chez les femmes qui ont utilisé avec échec une méthode de contraception et chez les adolescentes qui ont été violées ou agressées sexuellement’’, a expliqué Mme Faye. Pour ce faire, deux méthodes de contraception d’urgence sont utilisées : la méthode hormonale que l’on assimile à la pilule contraceptive et la méthode mécanique dont le stérilet. Comme tout produit, la contraception d’urgence a aussi des effets secondaires mineurs qui ne dépassent pas 24 h à 48 h, selon les spécialistes qui précisent que cette méthode a une bonne innocuité chez les femmes qui la prennent.

Les critères d’éligibilité concernent les femmes qui ont eu un rapport sexuel non ou mal protégé et qui ne veulent pas tomber enceintes. Concernant les critères d’exclusion, la contraception d’urgence n’a aucun effet sur une grossesse déjà en cours. ‘’Nous avons des femmes qui ont des besoins non satisfaits en matière de planification parce que leur état de santé ne leur permet pas de porter la grossesse’’, a indiqué pour sa part Aïssatou Sano Coly, de la division de la santé et de la reproduction. ‘’Le Sénégal, a-t-elle souligné, s’est inscrit dans la dynamique de réduction de la mortalité maternelle en vue de l’atteinte des objectifs du millénaire’’ pour le développement (OMD). Sokhna Ndiaye Ndour, responsable de l’Education pour la santé de la région de Diourbel, a insisté sur la nécessité de renforcer la communication et l’information pour lever certains tabous et lutter plus efficacement contre la mortalité maternelle.

Source : http://www.sante.gouv.sn


 
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