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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU JEUDI 09 AVRIL 2009
Le Soleil : LUTTE CONTRE LE PALUDISME : 51 médecins chefs de district formés

Dans sa politique de bouter le paludisme au Sénégal, le Pnlp, en collaboration avec ses partenaires, a formé en deux sessions 51 médecins chefs et adjoints de district sur les nouvelles stratégies de lutte contre le paludisme.

Le Programme national de lutte contre le paludisme (Pnlp) a formé, en deux sessions, 51 médecins chefs et adjoints de district. La deuxième session, qui a démarré le 16 mars à l’Institut de santé et de développement de Mbour (Ised), a pris fin le 4 avril dernier. La cérémonie de clôture de cette session dénommée « Cours national sur le paludisme et la planification de lutte antipaludique », qui a vu la participation de 26 médecins, a été présidée par le Conseiller technique du ministère de la Santé et de la Prévention , le Dr Hassane Yéradou. Le coordinateur du Programme national de lutte contre le paludisme (Pnlp), le Dr Papa Moussa Thior, a indiqué que cette formation entre dans le cadre du maintien du taux de morbidité et de mortalité du paludisme au Sénégal. Un taux qui baisse de plus en plus grâce aux stratégies de lutte mises en place. Il s’agit, entre autres stratégies, de la distribution des moustiquaires imprégnées, la disponibilité des médicaments (Act) à un coût bas, des tests de diagnostic rapides. Ce taux a atteint en 2008, 5,6% selon le Dr Thior. Et ce dernier d’ajouter : « si nous continuons de faire des efforts, nous allons pouvoir non seulement maintenir ce taux, mais contrôler ce nouveau type de paludisme ». A son avis, pour traquer le paludisme, il faut un nouveau type de médecins, de manageurs afin de maintenir cette baisse de mortalité et morbidité. « C’est pour cette raison que nous nous sommes engagés à former nos médecins en renforçant leurs connaissances en matière du traitement du paludisme », a souligné le coordinateur du Pnlp. La directrice de l’Ised, le Pr Anta Tal Dia, quant à elle, a invité les médecins formés à être des leaders et de manageurs dans la lutte contre le paludisme au nouveau de leurs différents districts. Les médecins bénéficiaires de ce cours se sont félicité de la qualité de la formation car les formateurs ont été à la hauteur de leurs attentes.

APS : Clôture de la cinquième réunion régionale sur le VIH/Sida, jeudi

La cérémonie de clôture de la cinquième réunion régionale de management du programme commun des Nations Unies (ONUSIDA) se déroulera jeudi à partir de 8h30 à l’hôtel Pullman Sofitel Téranga.

Elle sera présidée par Safiatou Thiam, ministre de la Santé et de la Prévention , en présence de Michel Sidibé, directeur exécutif de l’ONUSIDA. La réunion, élargie aux directeurs régionaux, aux coordonnateurs résidents, aux présidents de groupes thématiques, aux secrétaires exécutifs de conseils nationaux de lutte contre le Sida, aux représentants de réseaux de la société civile et autres partenaires clés, marque la fin des travaux de la 5-ème réunion qui a démarré ses travaux depuis le 6 avril à Dakar.

La RMM est un mécanisme de travail pour renforcer le fonctionnement de l’ONUSIDA en tant qu’organisation. Elle réunit périodiquement les membres de l’Equipe régionale d’appui (RST), le personnel des bureaux pays et du siège de l’Organisation. Son objectif est d’identifier et de lever les barrières pour une meilleure collaboration, coordination et communication entre les différentes unités et divisions de l’ONUSIDA dans leur appui renforcé aux pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre.

APS : Ziguinchor : sensibilisation des prestataires de soins

L’association nationale des personnes vivant avec le VIH (PVVIH) a récemment initié à Ziguinchor une tournée de sensibilisation des ‘’prestataires de soins’’ sur les questions de stigmatisation notées dans le cadre de la prise en charge médicale. La tournée intervient après celle effectuée auprès des autorités religieuses, des zones comme Diourbel, Louga, Matam et Thiès, selon Ismaïla Goudiaby, président de l’association.

La présente tournée concerne les régions de Ziguinchor, Kolda et Dakar.

A Ziguinchor, les membres de l’association ont rencontré le médecin-chef de la région, le gouverneur et des directeurs d’hôpitaux, les assistants sociaux. L’objectif, selon M. Goudiaby est de ‘’les sensibiliser par rapport à la stigmatisation liée au VIH et la prise en charge médicale des PVVIH’’. Ismaïla Goudiaby déplore ‘’des situations où une PVVIH a droit à une intervention chirurgicale, et où on voit un refus derrière, en prolongeant son rendez-vous’’. C’est, pour lui ‘’une façon de dire qu’il y a un doute sur cet aspect’’. \"Chez certains dentistes également si une PVVIH arrive la première, elle sera traitée en dernier lieu à cause de cette stigmatisation’’, a constaté M. Goudiaby.

Selon lui, ‘’il y a lieu de trouver un consensus avec tous les prestataires de soins pour ne pas vivre ces situations’’. La stigmatisation est ‘’un problème réel’’, soutient-il avant d’indiquer que le fait de lutter contre est ‘’une des activités premières de l’association en collaboration avec l’Alliance nationale contre le Sida (ANCS)’’. Pour Ismaïla Goudiaby, ‘’c’est connu, la stigmatisation est un facteur bloquant de toutes les initiatives et de toutes les activités en matière de lutte contre le VIH’’.

\"C’est cette lutte qu’il faut aujourd’hui pour que les gens changent de mentalité, pour diminuer le poids de la stigmatisation et de la discrimination. Et là nous pensons que c’est possible’’, a dit Goudiaby.

Sud Quotidien : KAOLACK / PROGRAMME NATIONAL DE LUTTE CONTRE LE SIDA LA STIGMATISATON DEPLOREE PAR LA PVVIH

Les personnes vivant avec le VIH / Sida déplorent la stigmatisation dont elles sont généralement victimes dans certaines structures sanitaires du pays. Cette difficulté majeure qui porte énormément préjudice au programme national de lutte contre la pandémie du Sida, a suscité le déplacement dans la région de Kaolack du bureau national des PVVIH. Conduite par M. D, son chargé de projet, cette délégation était venue à la rencontre des autorités administratives, sanitaires, et religieuses pour une large sensibilisation en direction de toutes les forces vives du pays, afin que la prise en charge des malades du Sida devienne un acquis pour l’état, les organisations internationales et l’ensemble des acteurs mobilisés autour de ce même combat.

En effet, son séjour dans la région de Kaolack a été l’occasion pour la délégation dakaroise de rencontrer la plupart des autorités locales, mais aussi de faire le déplacement vers certaines capitales de commune situées à l’intérieur dont celle de Guiguinéo. Même si la question de la prise en charge dans les hôpitaux, trouve un jour une solution durable, les personnes vivant avec le VIH / Sida, par la voix du président de l’association régionale de Kaolack, M.K, estiment qu’il est aujourd’hui nécessaire de tenir un autre langage en direction des malades, autrement dit, passer à une autre forme de gestion des personnes envahies par le virus du Sida. La prise en charge des malades, pour lui constitue un programme qui naturellement ne pourra jamais s’étendre pour toute la vie. Contrairement à certains pays d’Afrique centrale où le taux de prévalence est encore élevé, au Sénégal, les acteurs de lutte tout comme les décideurs préfèrent prendre en main toutes les questions liées à la prise en charge, contrôlent la quasi-totalité des budgets alloués, conduisent relativement l’ensemble des opérations, parce que simplement indique t-il le taux de prévalence est encore faible.

Si tel était le contraire, cette manière de faire serait impossible, car aucun budget ne serait en mesure de couvrir tout le temps l’intégralité de cette prise en charge Le Sida tel qu’il est connu, est l’une des maladies les plus chères au monde, car « si je prend en exemple ma propre personne, je consomme en moyenne un montant de 600.000 Frs d’ARV tous les mois. Si dans ce pays on disposait d’un taux prévalence élevé, la prise en charge des lors, ne pourrait jamais se poursuivre convenablement, à la limite connaîtrait régulièrement des perturbations ou même des ruptures de stocks pour certaines denrées et médicaments comme il est le cas aujourd’hui avec le lait pour les enfants porteurs de virus ». Cette attention particulière portée à l’endroit des organisations de lutte et autres décideurs, dictée lors d’une rencontre entre la délégation du bureau national des PVVIH et la presse, est en effet une manière d’inciter ces mêmes acteurs vers d’autres formes de prise en charge des malades. Elle traduit en effet la volonté des PVVIH de se prendre eux-mêmes en charge et conduire leur propre destin. L’insertion sociale des personnes vivant avec le VIH devient alors de socle de ce projet.

Selon M.K, « non seulement elle permettra aux malades d’assurer leur approvisionnement régulier en médicaments (ARV), mais en tant que entité sociale dont la quasi-totalité des membres est composée de chefs de famille, elle facilitera davantage la couverture sociale aux familles des PVVIH » a-t-il fait comprendre.

Source : http://www.sante.gouv.sn


 
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