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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU LUNDI 30 MARS 2009
WALF - Survie de l’enfant : 83 % des enfants de moins de 5 ans sont anémiés au Sénégal

L’anémie constitue un grave problème de santé publique pour la tranche d’âge allant de zéro à cinq ans, précisément de six à trente-six mois. Selon l’Enquête démographique et de santé (Eds), 70 % des enfants de moins de 5 ans sont anémiés au Sénégal. Le professeur Galaye Sall, pédiatre à l’hôpital des enfants Albert Royer, l’a avancé lors de la Réunion panafricaine de l’Alliance mondiale pour la vitamine A (Gava) tenue, mardi dernier, à Dakar. Cette rencontre, qui portait sur ‘l’Intégration de la supplémentation en vitamine A dans les journées de santé de l’enfant en Afrique subsaharienne’, était présidée par le ministre de la Santé et de la Prévention médicale. Selon le pédiatre, cette situation nécessite des interventions hardies, notamment le déparasitage systématique, tous les six mois, des enfants âgés de zéro à cinq ans. Au Sénégal, le taux de mortalité infanto-juvénile se situe dans l’ordre de 121 pour mille. Autrement, un enfant sur huit meurt avant son cinquième anniversaire. Le paludisme, les diarrhées, la rougeole et les infections respiratoires aiguës sont cités comme étant les principales causes de ces décès d’enfants. L’anémie fait partie également des facteurs qui contribuent à affaiblir le corps de ces enfants. A cause d’une mauvaise alimentation et la présence de parasites, nombre d’enfants des pays en voie de développement connaissent un retard mental, laissant des trous de mémorisation de ce dernier, une fois à l’école. Ainsi, on assiste à une faim insoupçonnée qui frappe les enfants.

La carence en vitamine A constitue encore un problème de santé publique dans les pays en voie de développement. Et selon des études, cette carence est prévalente dans tout pays présentant une mortalité infanto-juvénile de plus de 70 pour mille. Face à cette situation, l’Initiative pour les micronutriments a décidé, en collaboration avec les pays africains de prendre le taureau par les cornes. La réunion panafricaine de l’Alliance mondiale pour la vitamine A, qui avait réuni vingt pays africains ainsi que leurs partenaires du Canada, des Usa et de l’Europe, vise à promouvoir l’institutionnalisation, dans les pays subsahariens, de la distribution de la vitamine A. Cette supplémentation en vitamine A se fera tous les six mois, comme partie intégrante d’un paquet de service pour la survie de l’enfant. En effet, des études ont montré que la supplémentation en vitamine A des enfants de moins de cinq ans à risque de carence peut réduire toutes causes de mortalité de 23 %. C’est pourquoi, les pays africains sont invités à l’intégrer dans leur programme de santé. Si certains pays d’Afrique subsaharienne ont atteint plus de 80 % de réussite chez les enfants de moins de cinq ans, en impliquant cette stratégie renouvelée tous les six mois, les défis demeurent encore pour l’institutionnaliser, assurer un financement national et étendre la couverture aux enfants les plus difficiles à atteindre. Pour les responsables de l’Initiative pour les micronutriments, l’amélioration du bénéfice nutritionnel et de la qualité de vie est visée à travers ces campagnes de supplémentation en vitamines A. ’La vitamine A est une solution peu coûteuse et efficace pour réduire les taux élevés de mortalité infantile’, relève Banda Ndiaye, directeur national de Mi (Micronutrient initiative) Sénégal. Concernant la survie de l’enfant, le ministre de la Santé et de la Prévention médicale, le Dr Safiétou Thiam, a souligné qu’il a été constaté que la majorité des décès d’enfants de moins 5 ans est due à des affections courantes qu’il est possible de prévenir et de traiter par des interventions à haut impact et à coût réduit. Et la supplémentation en vitamine A constitue une stratégie centrale dans la lutte contre la mortalité et la morbidité des enfants de moins de 5 ans.

Le Soleil - vih/sida : 150 mille personnes dépistées au Centre Hyacinthe Thiandoum

Le centre de promotion de la santé Cardinal Hyacinthe Thiandoum a fêté, ce week-end, ses 10 ans d’existence. Une occasion pour son directeur de faire le bilan et de révéler que 150 mille personnes ont été dépistées dont 3 % déclarés positifs et 46 Personnes vivant avec le Vih sont sous traitement Arv.

Les populations des quartiers des Parcelles assainies et environs ont envahi le week-end dernier le centre de promotion de la santé, Cardinal Hyacinthe Thiandoum lors de sa journée « portes ouvertes » pour bénéficier des soins et des consultations gratuits. Ce centre, créé en 1999 et inauguré par le président Wade en 2001, a fêté le samedi 28 mars ses dix d’existence. Selon son directeur, Paul Sagna, le centre s’est distingué, depuis sa création, par des actions de prévention notamment dans la lutte contre Sida en mettant en place un système de dépistage anonyme du Vih/Sida avant d’intégrer le curatif pour le bien être de ses patients. Ainsi se glorifie, Paul Sagna, « nous sommes non seulement le premier centre de dépistage au Sénégal mais nous avons participé à l’élaboration des normes et de protocoles du dépistage anonyme volontaire sur le Vih ». Et d’ajouter, « c’est pour cette raison que nous avons eu à dépister, de 1999 à nos jours, 150 mille personnes dont 3 % de prévalence positive. Parmi ces personnes 46 sont sous traitement des Arv au niveau de nos locaux ». Ce taux s’explique par le fait que la majorité des personnes, dépistées à l’époque, ont été orientées vers le centre par des médecins parce que ces derniers, après diagnostic, présentaient des signes qui laissent croire qu’elles sont porteuses du virus Vih.

Ce qui a été confirmé au moment du dépistage. En plus du dépistage, le centre a intégré dans ses programmes le curatif en ouvrant un service médical avec, à la clé, un laboratoire d’analyses, une unité d’hospitalisation du jour, mais aussi des structures qui permettent aux patients de bénéficier des soins de qualité. La journée « portes ouvertes » a été une occasion pour ses responsables de montrer aux populations les offres disponibles au niveau de la structure. Ils ont aussi sensibilisé les populations sur les méfaits du Vih/Sida, des Maladies sexuellement transmissibles et des autres pathologies telles que le paludisme, la tuberculose, entre autre.

Le Soleil - AMÉLIORATION DE LA SÉCURITÉ DES SOINS EN AFRIQUE DE L’OUEST : LES PATIENTS APPELÉS A S’IMPLIQUER

Les participants au forum « Afrique sécurité des soins » ont prôné l’implication des patients dans le renforcement de la sécurité des soins en Afrique subsaharienne. Le forum a été organisé par le réseau international pour la planification et l’amélioration de la qualité et la sécurité des soins en Afrique, en collaboration avec l’Alliance mondiale pour la sécurité des patients, l’Organisation mondiale de la santé (Oms) et le ministère de la Santé. La rencontre vise à mobiliser les patients, les professionnels de la Santé et décideurs en faveur de l’amélioration de la sécurité des soins dans les pays francophones et lusophones de l’espace Cedeao.

En effet, des études concordantes dans différents pays ont montré que, quel que soit le système de Santé, 10 % des admissions à l’hôpital entraînent des événements indésirables pour les patients hospitalisés pouvant provoquer des atteintes graves et parfois mortelles.

Source : http://www.sante.gouv.sn


 
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