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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU MERCREDI 18 MARS 2009
APS : Un spécialiste estime ’’largement insuffisant’’ le nombre d’opérants

Le professeur Seydou Boubakar Badiane, chef du service de la neurochirurgie au Centre hospitalier universitaire (CHU) de Fann a jugé mardi ‘’largement insuffisant’’ le nombre de neurochirurgiens opérant au Sénégal.

‘’Le Sénégal compte une dizaine de neurochirurgiens pour 12 millions d’habitants, ce qui fait environ 1 neurochirurgien pour 1 million 200 habitants et cela est largement insuffisant’’, a dit M. Badiane, par ailleurs, président de la Nouvelle société sénégalaise de neurochirurgie. Il s’exprimait en marge de la clôture d’un cours international francophone de neurochirurgie, organisé pour la 4-ème fois au Sénégal. Cette rencontre scientifique qui a duré trois jours (du 15 au 17 mars), a permis, en rapport avec des médecins de différents pays africains, du sud, en collaboration avec des experts provenant de la Société de neurochirurgie de langue française, de dispenser un cours au bénéfice des étudiants.

Selon Seydou Boubakar Badiane, la neurochirurgie est la discipline la moins représentée au plan des ressources humaines en Afrique, parce que, souligne-t-il, ‘’il n’est pas rare de constater de nombreux pays d’Afrique noire subsaharienne qui ne comptent aucun neurochirurgien ou qui a comptent ‘’seulement’’ un ou deux. ‘’Et cela constitue, pour nous, un défi à relever que de former de jeunes neurochirurgiens africains et de promouvoir cette discipline au Sénégal d’abord et en Afrique en général’’, a-t-il expliqué. Il a ajouté : ‘’déjà par rapport à beaucoup de pays, le Sénégal fait figure de leader, mais, il n’en demeure pas moins vrai que les neurochirurgiens au Sénégal sont en quantité insuffisante’’. A ce sujet, il estime que ce manquement est principalement dû au fait que pendant longtemps, la neurochirurgie était considérée comme une discipline de luxe, réservée aux riches pays du nord. Ce qu’il a jugé de ‘’totalement faux’’, puisque, précise-t-il, ‘’c’est une discipline médicale comme une autre, avec la même dignité’’. ‘’Notre pratique de tous les jours nous montre combien elle est importante, même si elle ne peut pas revêtir la même importance que le paludisme dans nos pays’’. Et d’après le professeur Seydou Boubakar Badiane, la moitié de la population sénégalaise présente des douleurs lombaires. Pour étayer ses propos, il a évoqué certaines maladies, les plus connues, telles que la traumatologie, les traumatismes crâniens, celles de la colonne vertébrale, les hydrocéphalies, la sciatique, qui font ‘’énormément’’ de patients à prendre en charge. Même s’il existe un centre de référence à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, formant de jeunes neurochirurgiens africains, le professeur Badiane reconnaît l’aide que la société de neurochirurgie de langue française leur apporte, notamment à travers des congrès, séminaires, des cours de ce genre pour contribuer à la formation des jeunes neurochirurgiens africains.

Le Soleil : FORUM DES PARTENAIRES 2009 SUR LE VIH/SIDA : Le plaidoyer pour un renforcement du système de santé

Le ministre de la Santé et de la Prévention médicale, Mme Safiatou Thiam, a plaidé hier, à Dakar, lors de l’ouverture du 2e forum 2009 des partenaires sur le Vih/SIda, pour un renforcement, par les bailleurs de fonds et les partenaires bilatéraux, du système de Santé. Cela, compte tenu du fardeau de plus en plus lourd que constitue la lutte contre la pandémie du Sida. Le 2e forum des partenaires, une forte recommandation du forum 2008, a démarré hier à Dakar. A l’occasion, Mme Safiatou Thiam, le ministre, a dit son optimiste quant aux résultats de la lutte qui a permis au Sénégal d’afficher une prévalence qui tourne autour de 0,7 % et de mieux ancrer le dépistage volontaire dans les mœurs des populations. Mme Thiam de souligner que sur une cible de 103.332 femmes, 111.210 ont été dépistées et que les 80 % des personnes, qui en ont exprimé le besoin, ont bénéficié de la prise en charge au cours de l’année 2008, tout comme 68 % des patients qui ont été mis sous traitement Arv au niveau décentralisé.

Cependant, « malgré ces bons points enregistrés, des défis persistent », a noté le ministre. Entre autre, la protection des femmes - qui sont plus exposées que les hommes et qui n’ont pas beaucoup de capacités de négociation face aux risques - ; les nouvelles formes d’exposition aux risques qui doivent être combattues ; la stigmatisation des Personnes vivant avec le Vih ; la nécessaire évolution de la prise en charge du Sida - qui exige de nouveaux besoins notamment le traitement à vie avec les Arv - ; les aménagements et les innovations à apporter pour le suivi à long terme de la maladie ; enfin le soutien par les bailleurs de fonds et les partenaires bilatéraux du système de Santé. La directrice du bureau régional de l’Onusida, Mme Meskerem Békélé et le représentant de l’Usaid et le représentant du coordonnateur résident du système des Nations unies, M. Kevin. J. Mullally, ont, tour à tour, salué les efforts du Sénégal, avant d’affirmer leur volonté de poursuivre l’accompagnement afin de faire reculer la maladie. Le forum de 2 jours permettra aux acteurs engagés dans la riposte face à la pandémie de réfléchir, à travers des travaux de groupe, sur l’accès universel, le Three One’s, le ciblage des groupes vulnérables, l’environnement favorable et le financement du plan d’action stratégique. Auparavant, le secrétaire exécutif du Cnls, le Dr Ibra Ndoye, a présenté l’état d’avancement des recommandations du forum des partenaires de 2008 et les résultats de la mise en œuvre du plan stratégique 2008.

Le Soleil : CONSULTATIONS GRATUITES A NDIAGANIAO : « Jericho Jeg Jam » au chevet des populations Le « Bur » national permanent de « Jericho Jeg Jam » organise à Ndiaganiao, la 9ème édition de « Jericho », une manifestation qui permet, à tous ceux qui souffrent, de retrouver la santé physique et spirituelle, mais aussi d’apporter un apport nutritionnel. C’est en partenariat avec Word vision et la mission Inter-Sénégal et Partners International.

Selon Léopold Diouf, président du bureau de « Jericho Jeg Jam », dans ses programmes de développement holistique depuis 2000 a démarré par Diourbel, Fatick et maintenant Thiès, dans le chef lieu de la Communauté rurale de Ndiaganiao. Une manifestation dénommée « Jericho Jeg Jam » qui contribue à la concorde sociale, mais aussi et surtout à promouvoir la paix pour assurer à l’enfant un avenir meilleur.

La 9ème édition de « Jericho Jeg Jam » a pour thème central « Viens et vois ». Les populations venues se sont vues consulter gratuitement et ont reçu sans bourse délier les trois repas pendants trois jours. Ainsi donc, cette édition aura contribué au développement holistique des communautés en soutenant les actions du gouvernement dans sa lutte pour l’éradication de la pauvreté.

Sud Quotidien : RIPOSTE NATIONALE CONTRE LE VIH/SIDA L’audit des partenaires

La lutte contre le Vih/Sida qui affecte quelque 32 millions de personnes dans le monde, dont 75% au Sud du Sahara, avec des conséquences drastiques sur le développement socio-économique des Etats nécessite une planification méticuleuse des stratégies et une coordination rigoureuse et concertée des actions de tous les acteurs. Conscient du fait, le Sénégal diligente depuis 2008 un forum national des partenaires contre le Vih/Sida, vaste plateforme de concertation pour promouvoir sa riposte nationale contre la maladie. La deuxième édition du genre s’est ouverte hier, à Dakar.

Quoiqu’il ait développé depuis plus d’un quart de siècle des stratégies efficaces de lutte contre le sida qui ont permis de maintenir la séroprévalence à hauteur de 0,7% de la population, le Sénégal s’évertue encore de promouvoir la synergie et l’harmonisation des interventions des différents acteurs impliqués dans la réponse au Vih. C’est dans cette optique que le Conseil national de lutte contre le sida diligente depuis hier, à Dakar, le Forum des partenaires sur le Vih/Sida, édition 2009. Deuxième du genre, la rencontre entend donner aux différents acteurs et partenaires de la riposte contre le Sida, l’opportunité de faire le bilan du plan d’action multisectoriel 2008 de lutte contre la pandémie et de postuler des recommandations pour l’amélioration de la réponse nationale. Pendant deux jours, les responsables des diverses structures et mécanismes de coordination, le groupe thématique, les comités sectoriels et régionaux, les représentants des organisations partenaires et autres institutions de mise en oeuvre et de recherche vont échanger et partager sur le niveau des réalisations, sur les perspectives et les stratégies à appliquer dans l’optique du renforcement de la gestion, de la coordination et de l’harmonisation de la réponse au Vih au Sénégal.

Ouvert en présence du ministre de la Santé et de la prévention, le Dr Safiétou Thiam, par ailleurs vice-présidente du Cnls, et des partenaires techniques et financiers du Sénégal dans sa lutte contre le Vih, le Forum entend également contribuer à la bonne gouvernance dans la gestion financière et technique des programmes et projets de lutte contre le Vih dans notre pays. Particulièrement engagés dans cette riposte, ces partenaires ont tenu par la voix de la directrice régionale de l’Onusida, Dr Meskerem Grunitzky, à renouveler leur disposition à accompagner les initiatives sénégalaises de lutte conte le sida. Et la représentante de l’Onusida de souligner que le Sénégal, comme les autres pays de la région, doit redoubler d’effort pour maintenir une prévalence faible et contenir la propagation de la pandémie. « Si nous voulons maintenir cette prévalence, il nous faut l’abnégation et un travail de fond sans relâche dans la lutte », a-t-elle ajouté, avant d’expliquer en outre qu’afin de garantir leur pertinence, les stratégies de la réponse nationale doivent se fonder sur le contexte épidémiologique spécifique du pays et tenir compte des déterminants qui favorisent la propagation. La seconde édition du Forum 2009 des partenaires sur le Vih prend fin demain.

Source : http://www.sante.gouv.sn


 
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