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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU VENDREDI 13 MARS 2009
Le Quotidien : PLAINTE DE GRAVE - Affaire de la fillette de Mbour internée à l’hôpital Principal

Le ministre de la Santé dégage ses responsabilités

L’Ong Grave a déposé une plainte hier sur la table du procureur de la République , près le Tribunal régional de Thiès contre le ministre de la Santé pour « non assistance à personne en danger ». Mais, le service de communication du Dr Safiatou Thiam a dégagé les responsabilités du ministère estimant que l’hôpital St-Jean de Dieu est une structure privée. Il a également assuré qu’aucune demande de prise en charge d’une enfant brûlée ne leur a été envoyée.

C’est fait. La plainte annoncée contre le ministre de la Santé a été déposée sur la table du procureur de la République près le Tribunal régional de Thiès par l’Ong Groupe d’actions contre les violences faites aux enfants (Grave), à propos de la fille âgée de 2 ans et dont le corps a été brûlé à 80%. Le président de l’Ong Grave, joint au téléphone hier, indique que c’est l’avocat qui est en charge du dossier qui a déposé la plainte contre le Dr Safiatou Thiam et que cette dernière, tout comme les responsables de l’hôpital St-Jean de Dieu de Thiès qui a refusé de recueillir la petite Nd. A. Nd, alors dans un état comateux, devront répondre de leurs actes. Mais, les services du ministre de la Santé n’ont pas tardé à réagir. Selon le chargé de la Communication de Safiatou Thiam, joint par la Rfm , ils ne sauraient être engagés par les actes d’un hôpital privé qui refuse d’admettre un patient dans ses locaux sans s’acquitter d’abord, des frais médicaux. Assane Touré estime que ladite structure ne relève pas directement du ministère de la Santé et de la Prévention. Par contre, les services du ministère de la Santé , qui sont en charge des questions sociales, auraient pu être indexés pour « non-assistance à personne en danger », mais même là, M. Touré assure qu’aucun d’entre eux n’a reçu une quelconque demande de prise en charge provenant de l’Ong Grave. Mieux, le ministre de la Santé était hors du pays pour l’avoir représenté à la Conférence des ministres de la Santé de l’Oci et n’aurait repris service qu’hier seulement. Ce qui justifierait les « appels sans réponse » que l’Ong a soutenus dans sa plainte. Assane Touré a aussi rappelé que les services de Santé du pays ont reçu les instructions du ministre pour que les urgences soient d’abord prises en charge avant de songer à quoi que ce soit.

Le Soleil : COOPÉRATION ILES CANARIES-SENEGAL : Le village de Kelle bénéficie d’une nouvelle structure de Santé

Le village de Kelle, Communauté rurale de Mérina Dakhar, département de Mékhé, a bénéficié d’une nouvelle structure de santé qui a été inaugurée le 30 janvier dernier par la commissaire aux Relations extérieures du gouvernement autonome des Iles Canaries, Mme Elsa Casa.

Les problèmes de santé seront bientôt un mauvais souvenir pour les populations de Kelle, Communauté rurale de Merina Dakhar, dans le département de Mékhé. En effet, la commissionnaire aux Relations extérieures du gouvernement autonome des Iles Canaries, Mme Elsa Casa, a procédé, le vendredi 30 janvier 2009, à l’inauguration d’une nouvelle structure de Santé. Elle est dotée d’une maternité, d’un dispensaire et d’un logement. Le complexe, doté d’un équipement complet ultramoderne, a été financé par la direction générale des relations de coopération avec l’Afrique du gouvernement canarien.

Une occasion pour la commissaire de réitérer aux populations, son « engagement ferme » d’apporter son appui financier aux projets que pourrait lui présenter la Fondation Canaria Farrah, auteur d’un plan de développement intégral pour le village de Kelle. Une population qui s’est fortement mobilisée pour réserver à Mme Elsa Casas un accueil chaleureux et qui n’a pas manqué de magnifier ce geste et surtout cet engagement. Aussi bien les différentes couches sociales de la communauté, le Conseil rural, le comité de Santé, les notables, les associations de jeunes que l’association de femmes. Les habitants de la localité ont également magnifié l’action de la directrice du projet, Mme Josefa Isabel Farray, par ailleurs présidente de la Fondation Canaria Farrah, ainsi que de l’ensemble de son équipe. Cela, dans une ambiance carnavalesque, avec chants et danses en l’honneur de Mme Casas et de sa délégation qui comprenait aussi M. Pablo Carvajal, directeur général de la Coopération avec les pays africains au niveau du gouvernement canarien.

Sud Quotidien : SANTE NEONATALE ET MATERNELLE DANS LE MONDE 1500 femmes couchent en couches chaque jour

Le rapport mondial sur la Situation des enfants dans le monde 2009 piloté par l’Unicef a été lancé officiellement hier, jeudi 12 mars, à Dakar. Présenté en marge de la journée de sensibilisation sur la mortalité néonatale, ce rapport traite de la question cruciale de la santé néonatale et maternelle, surtout quand on sait que quinze cents femmes meurent chaque jour ors de leur accouchement et que ce passif frôle le demi-million de femmes par an.

La cérémonie de lancement officiel du rapport de l’Unicef 2009 sur la situation des enfants dans le monde a permis aux divers participants de jeter un regard dynamique sur une problématique aujourd’hui essentielle au développement : la question de la santé néonatale et maternelle. Quoique des efforts assez substantiels soient en effet déployés par les gouvernements pour réfréner la forte tendance de la mortalité maternelle et infantile, quelque quinze cents femmes meurent chaque année lors de leur accouchement dans le monde alors que le nombre de femes qui meurent en couches frôle le demi-million par an. Avoir un enfant représente en vérité un des plus gros risques pour la santé des femmes du monde entier. Plus grave encore, la différence entre les risques courus par une femme enceinte du monde industrialisé et une femme enceinte d’un pays en développement tend à s’aggraver de plus en plus. Une femme du Niger a une chance sur sept de mourir au cours de sa vie de complications survenues au cours de sa grossesse ou de l’accouchement. Le contraste est frappant avec les mères des Etats-Unis, par exemple, où ce risque est de 01 sur 4 800 ou encore les mères d’Irlande, où il est de 01 sur 48 000.

Pour réussir à combler ce fossé, il faudrait mobiliser, disent les spécialistes, des spécialistes de diverses disciplines et insister sur l’éducation, les ressources humaines, l’engagement des communautés et l’égalité des chances dans la société. Le rapport phare de l’Unicef se fixe pour but d’explorer les mécanismes idoines pour combler l’écart dans le domaine de la santé maternelle et néonatale. Il examine de fait des questions d’importance critique dans le domaine de la santé maternelle et néonatale et met en lumière la nécessité d’établir un continuum de soins pour les mères, les nouveau-nés et les enfants. Le rapport esquisse également les derniers paradigmes en matière de programmes et de politiques de santé pour les mères et les nouveau-nés. Dans la même dynamique, il explore les politiques, programmes et partenariats destinés à améliorer la santé maternelle et néonatale. L’Afrique et l’Asie sont étudiées avec une attention particulière dans ce rapport, qui vient en complément du rapport de l’année dernière sur la question de la survie de l’enfant.

APS : La mortalité maternelle est liée à un ‘’accès limité’’ aux soins (étude)

Les femmes ouest africaines meurent parce qu’elles ont un ‘’accès limité’’ ou pas du tout aux soins médicaux ou parce que la qualité des soins ‘’laissent à désirer’’, indique une étude sur les causes de la mortalité maternelle dans la sous région.

Elles succombent généralement à ‘’des hémorragies, à la septicémie, à des troubles hypertensifs, à des avortements non médicalisés, à un travail prolongé ou à une obstruction du travail’’, indique un document publié par l’UNICEF lors du lancement, jeudi à Guédiawaye (Dakar) du rapport ‘’la situation des enfants dans le monde 2009’’ sur le thème ‘’la santé maternelle et néonatale’’.

Mais ces complications ne sont pas irréversibles, elles ‘’peuvent être traitées efficacement dans tout système de santé doté d’un personnel qualifié et d’équipement adaptés pour traiter les cas d’urgence et administrer des soins post-partum’’, précise la même source. Il y a une ‘’importance primordiale d’avoir du personnel qualifié’’ dans les salles d’accouchement, fait valoir le document qui souligne qu’une étude a montré que 80% des décès maternels peuvent être évités si les femmes ont accès aux services de maternité et aux soins de santé primaires. ‘’La santé et l’état nutritionnel de la femme (VIH, anémie), certains facteurs sociaux comme la pauvreté, l’iniquité, le statut social et les attitudes négatives envers les femmes et leurs besoins, le mariage et les grossesses précoces, le manque d’espacement entre les grossesses, les mutilations génitales (excision), le manque d’éducation ou d’autonomisation des femmes peuvent être aussi les causes de cette mortalité maternelle’’, mentionne le texte. Le rapport indique en outre que ‘’les femmes souffrent d’une position désavantageuse dans la société’’, en relevant que plus de 70% des femmes interrogées (Mali, Burkina Faso, Nigéria), ‘’n’ont pas leur mot à dire sur leur santé’’.

APS : Un spécialiste vante la stratégie de réduction de la mortalité maternelle

La mise en œuvre par l’Etat sénégalais de stratégies et interventions basées sur des ‘’données factuelles, simples et réalisables’’ a permis de réduire le taux de mortalité maternelle de 510 pour 100.000 naissances à 410 pour 100.000 naissances, selon un spécialiste de la néonatologie.

Ces stratégies ont été mises en œuvre par le ministère de la Santé , en partenariat avec l’OMS, l’UNICEF, l’USAID et le FNUAP, précise le professeur Ousseynou Ndiaye, pédiatre spécialiste de la néonatologie. ‘’En revanche, le taux de mortalité néonatale n’a connu aucune amélioration (31.4 pour mille en 1999 selon l’ESIS contre 32 pour mille selon l’EDS I) quand les OMD préconisent 16 pour mille naissances vivantes’’, écrit le professeur Ndiaye dans un document publié à l’occasion du lancement, jeudi à Dakar, sur la situation des enfants dans le monde en 2009. Pour atteindre ces objectifs, il faut améliorer ‘’ l’accès des soins de santé de qualité pour les femmes et leurs nouveau-nés y compris la pratique de l’allaitement maternel précoce et exclusif’’, dit le professeur Ousmane Ndiaye, chef du service de néonatologie de l’hôpital Abass Ndao de Dakar.

Selon lui, l’obstacle à ces accès de soins de qualité est lié à ‘’l’absence d’équité pour l’accès aux soins entre différents groupes et différents zones, la faiblesse de l’offre de soins dans la plupart de nos structures de santé, l’absence d’un système d’entretien et de maintenance de qualité, d’organisation d’un système de référence de qualité, d’un système de santé communautaire structuré pour une meilleure implication des individus, des familles et des communautaires’’. Le professeur Ousmane Ndiaye précise qu’il y a aussi l’obstacle de ‘’la gestion approximative des structures de santé, le manque criard de personnel qualifié ‘’et ’’le déficit d’une politique de communication forte et accessible à toutes les couches de la population notamment pour les zones enclavées et défavorisées (Kolda, Sédhiou, Tambacounda, Matam) où les indices sociaux et sanitaires sont les plus alarmants.’’ Pour la réduction de la mortalité maternelle et néonatale au Sénégal, le professeur Ndiaye estime qu’il faut ‘’le repositionnement de la planification familiale, le renforcement de la qualité des consultations prénatales, la prise en charge de la santé reproductive des adolescents’’.

Il suggère également ‘’la promotion de l’accouchement en structure et l’assistance qualifiée à l’accouchement et le renforcement des soins obstétricaux et néonataux d’urgence à travers l’ouverture de blocs SONU dans les centres de santé et la formation de compétents’’. ‘’Il faudra aussi faire la promotion et la systématisation de la gestion active de la troisième phase de l’accouchement (GATPA), la systématisation et la généralisation des soins après avortement (SAA), la promotion des soins essentiels aux nouveaux nés’’, soutient Ousmane Ndiaye. Il cite en outre ’’la prise en charge des nouveau-nés malades par l’implantation de coin du nouveau-né, élément essentiel des centres d’excellences pour la promotion des soins nouveau-nés dont le concept a été lancé par l’UNICEF et la division de la santé de reproduction de l’Université de Dakar et la promotion de la méthode kangourou’’.

Les perspectives dans un court terme, a encore suggéré le professeur Ndiaye, consistent à ‘’renforcer les interventions qui ont fait la preuve de leur efficacité et qui ont bon rapport cout- efficacité pour la santé maternelle’’. Pour la santé néonatale, a-t-il poursuivi,‘’ il s’agit de passer à l’échelle des interventions novatrices telle que la méthode de soins +Kangourou+, les coins du nouveau-né, dans le cadre des centres d’excellence et la promotion et la généralisation d’interventions à base communautaire telle l’initiative +bajenu gox+’’ initiée par le ministère de la santé et de la prévention’’.

Source : http://www.sante.gouv.sn


 
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