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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU LUNDI 02 MARS 2009
Sud Quotidien : TUBERCULOSE AU SENEGAL : Le langage des chiffres

La présentation par le coordonnateur national de lutte contre la tuberculose a montré que la gestion de cette pathologie s’avère de plus en plus difficile dans les structures sanitaires du Sénégal. C’était à l’occasion de la rencontre de la revue annuelle conjointe de l’année 2008 qui avait mobilisé tous les acteurs de la santé. Les débats houleux autour de la question de la stigmatisation des malades souffrant de cette pathologie lors des travaux de la revue en constitue la preuve. En effet, selon certains intervenants, le besoin de former et de sensibiliser le personnel sanitaire qui craint d’être contaminé par cette maladie, sont énormes. Car les conditions de transmission sont réunies partout au Sénégal notamment dans les cars rapides, dans les bureaux et autres lieux de regroupements publics.

Conséquences, les statistiques montrent que la maladie a pris une ampleur très inquiétante. On ne compte pas moins de 10.975 de tuberculeux dans le pays. Et les chiffres révèlent que Dakar occupe le peloton de tête des régions les plus touchées avec 4914 cas, suivie de Thiès 1435 cas et de Diourbel 1111 cas. Quant à la région de Ziguinchor, elle occupe la quatrième place avec 691 cas alors que Kaolack se classe en cinquième place des régions les plus touchées avec 606 cas. Louga occupe la sixième place avec 485 cas et Saint-Louis la septième avec 476 cas tandis que Kolda qui enregistre 464 cas occupe la huitième place. Fatick est classée 9ème avec 316 cas et tambacounda la dixième avec 299 alors que Matam est en 11ème position avec 178 cas. Par rapport aux taux de prévalence, selon le nouveau rapport, Ziguinchor est en tête avec 102 % suivi respectivement de Dakar 79 %, Thiès 68 % et Diourbel 60 %. Les autres régions ont des taux de prévalence qui varient entre 42 et 32 %. Seule la région de Matam a un taux de prévalence situé en deçà de 22 %. Quant aux districts sanitaires, sur 68 , seuls les 16 ont atteint un taux de dépistage de plus de 70 % tandis que 7 districts sont entre 50 et 70 % en 2008. Il est bien heureux de constater cependant que le taux de guérison a atteint plus de 80 % dans les régions de Diourbel, Kaolack, Saint Louis et thiès alors que des efforts restent à faire dans une région comme celle de Tambacounda. Selon le coordonnateur de cette du programme de lutte contre cette maladie dans la région, le taux de guérison des malades est passé de 53 % en 2001 à 69 % en 2006 et de 72 % en 2007 dans au moins 13 centres et entre 70 % et 85 % dans 24centres.

Sud Quotidien : MEDICAMENTS DE LA RUE Le syndicat des pharmaciens privés hausse le ton

Le président du Syndicat des pharmaciens privés du Sénégal a appelé l’Etat de ’’façon pressante à contextualiser les textes qui régissent le médicament’’, puisque selon lui ’’les saisies opérées et les sanctions prises ne sont pas dissuasives’’.

’’ La Justice ne cesse de mettre en avant le fait que les textes ne sont pas adaptés, c’est pourquoi, nous appelons les autorités à aller dans le sens de criminaliser les actes qui consistent à commercialiser des médicaments contrefaits’’, a soutenu Dr Aboubakrine Sarr, en marge de la journée de réflexion organisée vendredi à Dakar par le syndicat. En effet, il a expliqué que le développement du marché illicite des médicaments contrefaits dans le pays et au niveau de la sous-région ne s’explique que par un manque de mesures dissuasives. C’est pourquoi au cours de cette journée placée sous le thème ’’la qualité du médicament : un gage de sécurité pour une prise en charge thérapeutique efficace’’, le syndicat a voulu ratisser large en conviant les autres acteurs de la santé, des partenaires, des bailleurs dans le domaine du médicament, mais aussi tous les ministères impliqués et les représentants de la société civile. La présence à cette manifestation des ministères de la Justice et de l’Intérieur se justifie par un besoin des pharmaciens de les impliquer pour les aider à une adaptation des textes, pour une meilleure répression, a précisé Dr Sarr. Ainsi le Syndicat a jugé nécessaire d’inviter les autres départements ministériels, pour leur permettre ’’d’acquérir le maximum d’informations sur le produit fini et d’élaborer des manuels de procédure afin de garantir avec les pharmaciens une bonne gestion de qualité du médicament’’, selon le président. Il a rappelé qu’en 2001, lors du Forum international pharmaceutique des pays africains, tenu à Dakar, il avait été arrêté une Semaine de sensibilisation sur les médicaments contrefaits communément appelés de la rue, dans la dernière semaine de mai. Cette initiative sera orientée vers les autorités, les populations, mais aussi les partenaires et les bailleurs qui développent des programmes de santé.

S’il est vrai que le Sénégal a adopté depuis 1990 une politique pharmaceutique basée essentiellement sur la promotion des génériques, le président du Syndicat a souligné qu’il n’en demeure pas moins que l’Etat, comme les populations du reste, ’’doivent exiger à juste titre la disponibilité de médicaments de qualité pour les soins’’. Au cours de la fabrication, a-t-il expliqué, le contrôle de la qualité concerne l’échantillonnage, l’établissement de spécifications, d’analyse, ainsi que l’établissement de documents et procédures qui garantissent que les essais nécessaires ont été bien effectués. Le ministre de la Santé et de la Prévention , Safiétou Thiam, a tenu à rassurer sur la qualité des médicaments en faisant surtout appel au choix des fournisseurs, puisque, a-t-il dit, ’’au Sénégal il y a une liste de fournisseurs agréés avec un dossier d’appels d’offre pour être sûrs que ce sont des grossistes bien installés et qui sont connus à travers le monde avec des certifications de l’OMS pour nous permettre de les choisir’’. ‘’Les médicaments qui doivent être vendus au Sénégal doivent bénéficier d’une autorisation de mise sur le marché délivrée par une commission d’experts qui comprend des pharmaciens, des professeurs d’universités qui se mettent ensemble’’ a-t-elle ajouté.

APS : Le Sénat entérine un Code d’éthique sur la recherche

Le Sénat a adopté vendredi la loi portant code d’éthique pour la recherche en santé destiné à encadrer la recherche au Sénégal et a protéger les populations d’éventuels dérives, a constaté l’APS.

’’Cette nouvelle loi permettra d’encadrer la recherche et de protéger les droits des populations sénégalaises’’, a déclaré à la presse le ministre de la Santé et de la Prévention Safiatou Thiam, à l’issue du vote. Les recherches qui font l’objet du présent code d’éthique sont notamment la recherche épidémiologique, la recherche biomédicale, la recherche sur les systèmes de santé, la recherche en médecine traditionnelle, ainsi que la recherche en sciences sociales et humaines, lit-on dans un document qui présente ce projet de loi.

L’absence de cadre législatif et règlementaire, l’orientation de la recherche qui répond souvent aux exigences des pays du nord, la vulnérabilité des personnes participant à ces recherches, la faiblesse des instances éthiques ainsi que le partage inégal des résultats, ont guidé la mise en place d’une telle loi, indique le même document qui cite le ministre de la Santé et de la Prévention. ’’Le Sénégal doit disposer d’un code d’éthique pour la recherche en santé destiné notamment à fixer les bases légales en vue du respect des principes éthiques dans la recherche en santé au Sénégal’’, souligne Mme Thiam.

Pour le ministre, ce code d’éthique va ’’garantir le respect des droits des personnes et des groupes impliqués dans la recherche en santé’’.

Source : http://www.sante.gouv.sn


 
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