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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU VENDREDI 27 FEVRIER 2009
Le Quotidien : TUBERCULOSE - Lutte contre la maladie au Sénégal : Vers l’atteinte du taux de guérison de 85 %

De l’avis du coordonnateur national du Programme de lutte contre la tuberculose (Plt), les indicateurs d’évolution de la tuberculose sur le plan national montrent que les objectifs de guérison de cette pathologie peuvent être atteints, surtout du fait des opportunités de financements qui existent et de la bonne dynamique qui existe de la part des acteurs impliqués dans ce combat, tant au niveau périphérique que national. A cela s’ajoute, selon Dr Mame Bocar Lô, l’appui de l’Etat qui a mis en place, gratuitement, les médicaments et autres intrants qui ont permis au Plt d’être sur le point d’atteindre les objectifs de 85 % qu’il s’est fixé d’ici quelques années. Il renseigne qu’à l’échelle nationale, le dépistage tourne autour de 58 % avec, un taux de guérison de 72, tandis que celui des perdus de vue est de 11 %. « Aujourd’hui, avec ces résultats, nous sommes dans une bonne dynamique pour que, d’ici quelques années, nous puissions atteindre les objectifs de dépistage et de guérison. On a pu noter l’évolution favorable des indicateurs au niveau des districts d’intervention avec quelques indicateurs qui n’ont pas bien évolué dans certains districts comme celui de Foundiougne où le taux de détection à une tendance vers la baisse mais également à Kaolack où on avait noté de bonnes performances par rapport à la guérison », déclare-t-il, même s’il reconnaît que des contraintes demeurent pour l’amélioration des conditions de prise en charge. Le district de Diourbel, dans son ensemble, a de très bons résultats par rapport à son district témoin qui est celui de Khombole. A travers ce séminaire, les acteurs qui gravitent autour de cette problématique que constitue la tuberculose ont voulu comparer, au niveau des districts d’intervention que sont Bambey, Diourbel, Kaolack et Foundiougne, l’évolution des résultats par rapport, non seulement au niveau national, mais également aux districts témoins que sont Khombole, Louga, Thiès et Sokone. Même si dans l’ensemble du territoire, les résultats restent encourageants, force est de constater que dans la région de Dakar, le taux de 46% des cas déclarés préoccupe plus d’un combattant de la tuberculose. Cela du fait, notamment, de la forte concentration, avec des densités de 7 000 habitants au km2 ainsi que la précarité et la promiscuité qui sévissent dans certaines zones de la capitale sénégalaise alors que dans les autres régions, les densités sont faibles. Pour sa part, Dr Etienne Mugisho, coordonnateur scientifique du projet Formation recherche action en santé (Foresa), a souligné qu’en partenariat avec l’Université libre de Bruxelles, ce projet, dans son volet unités politiques et programmes de santé dans les pays en développement, « a voulu étudier les différents aspects de la lutte contre la tuberculose ». Le projet a également pour objectif, d’améliorer les résultats dans les districts sanitaires de Bambey, Diourbel, Foundiougne et Kaolack, selon son coordonnateur. Pourtant, malgré les bons résultats qui sont enregistrés, Dr Etienne Mugisho a annoncé la fin du projet qui était dans sa troisième phase d’exécution et qu’il n’y aura pas de quatrième phase. « Il n’y aura pas de Foresa 4, parce que la ligne de crédit qui permettait à l’Union européenne (Ue) de continuer, a été clôturée. Par contre, une autre ligne a été ouverte au sein de l’Ue qui va s’inscrire dans l’approche d’amélioration des indicateurs en santé publique », renseigne Dr Mugisho.

Le Quotidien : HOPITAL PRINCIPAL - Déclinaison des ambitions du directeur

Le professeur Boubacar Wade, premier Directeur général sénégalais de l’hôpital Principal, a décliné, hier, ses ambitions pour l’établissement de santé qu’il dirige. Lors d’un point de presse tenu à l’issue de l’inauguration des nouvelles infrastructures de l’hôpital Principal par le chef de l’Etat, il a annoncé le mode de fonctionnement qu’il compte mettre en place. D’emblée, Pr Wade précise qu’il n’a pas d’ambitions personnelles. Pour lui, « tout est centré sur le malade ». Ainsi, il compte faire de la transparence son cheval de bataille vis-à-vis des malades, de la gestion du personnel et du matériel de l’hôpital. Cet officier supérieur de la Santé militaire, qui a capitalisé 22 ans de services dans cette même structure avant d’en devenir le directeur, envisage aussi de pérenniser ce qui se fait dans cet hôpital et d’en améliorer les performances. En outre, dans ses plans, il voudrait favoriser un partenariat entre l’hôpital et le secteur privé avec pour objectif de satisfaire les malades. La création d’un réseau de sécurité interne figure en bonne place dans ses ambitions, tout en y associant un réseau d’informations qui permettra de savoir ce qui se passe dans les autres hôpitaux régionaux. Mais aussi de répondre à l’attente des Sénégalais et des malades en vue d’amener la paix sociale à travers un espace de concertation et de dialogue. Les infections néocomiennes étant fréquentes et atteignant dans les structures de santé 6,7 %, selon ses révélations. Le professeur Boubacar Wade compte y apporter une solution efficace pour limiter les contaminations aux autres maladies. Toujours au chapitre des ambitions, le directeur de l’Hôpital Principal de Dakar veut développer la recherche en mettant surtout l’accent sur la recherche opérationnelle. Ce qui, pour lui permet de régler les problèmes qui existent. Le personnel pourra aussi bénéficier d’une formation continue et pratique. Une fondation pour l’hôpital sera créée, en France, et sera ouverte à tous les Sénégalais, annonce-t-il. Mais, pour réaliser de telles promesses, le responsable de l’hôpital sollicite l’appui de tous les Sénégalais. « Il n’y a pas de génie, je demande l’aide de tous », lance- t-il.

Le Soleil : Pr Serigne Abdou Ba, président du comité scientifique des journées médicales de l’Ucad : « Ces dernières années, la pollution a favorisé l’augmentation croissante des maladies respiratoires »

Le président du Comité scientifique des 17èmes Journées médicales de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, le professeur Serigne Abdou Ba, tire un bilan satisfaisant de cette grande rencontre qui s’est tenue du 23 au 26 février. Dans l’entretien qui suit, ce cardiologue de formation révèle que les maladies chroniques ont connu une progression certaine dans nos sociétés. Il souligne également que, ces dernières années, la pollution a occasionné une augmentation croissante des maladies respiratoires. Il conseille les populations de manger des aliments moins sucrés et moins gras et d’éviter la pollution, tout en pratiquant le sport.

Les 17emes Journées médicales de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar viennent de se terminer. Quel bilan en tirer, professeur ? Le bilan est dans l’ensemble satisfaisant. Nous avons battu le record de participants, pour avoir accueilli entre 800 et 900 personnes venues de divers horizons. Il y a eu de nombreuses communications, des tables rondes et des symposiums de qualité. Ils ont été très bien suivis par le public. Donc nous avons atteint l’objectif fixé, c’est-à-dire permettre aux professeurs et chercheurs de l’espace francophone et anglophone, d’échanger et de partager leurs expériences ; mais aussi et surtout sur des pathologies chroniques. Ce qui a été fait. Nous avons constaté durant ces journées, que l’accent a beaucoup été mis sur les maladies chroniques et sur la dégradation de l’environnement. Pourquoi ? Nous constatons que les maladies chroniques sont en constante progression dans nos sociétés. Aujourd’hui, les maladies cardiovasculaires constituent la deuxième cause de mortalité au Sénégal, après le paludisme. Ne parlons même pas du cancer, du diabète, etc. Toutes ces pathologies constituent un problème de santé publique. Leur traitement coûte cher.

Donc il est important que les scientifiques tirent la sonnette d’alarme. Ils doivent aussi voir avec les autorités, quels facteurs environnementaux entrent dans la genèse de ces maladies et proposer des actions préventives. Nous voulons, de concert avec les autorités, éveiller les consciences des populations sur la dégradation de l’environnement. Ces dernières années, en effet, la pollution a occasionné une augmentation croissante des maladies respiratoires. Cette pollution, avec ses conséquences, est aussi devenue un problème notoire de santé publique dans les pays africains. Il est donc important que les autorités prennent des mesures pour que tout ce qui participe à cette pollution et qui est nocif à la respiration des populations soit éradiqué.

Tenez, à Dakar, des véhicules circulent avec des pots d’échappement complètement dégradés. Ce qui occasionne, naturellement, de la pollution partout et empêche les gens de respirer un bon air. Conséquences : des maladies chroniques s’installent. Il faut que les autorités prennent des mesures pour éviter que ces maladies chroniques s’installent dans nos grandes villes à cause de la pollution. Celle-ci, à côté des mauvaises conditions de vie, de l’urbanisation sauvage et du stress, provoquent des maladies, toutes sont liées au mal développement. C’est ce qui explique d’ailleurs l’émergence et la progression des pathologies chroniques dans nos villes. Nous avons donc demandé, durant ces Journées médicales, aux autorités d’aider les populations à améliorer leur hygiène de vie. Quant aux populations, leur responsabilité est de manger moins gras, moins sucré et moins salé ; de surveiller leurs poids, de faire du sport, d’éviter le stress, la sédentarité et de diminuer la cigarette.

Est-ce que durant ces journées vous avez senti l’implication de la communauté en dehors de celle scientifique ? Les Journées médicales concernent, en général, des scientifiques. Mais c’est nous qui avons voulu impliquer, cette année, les populations pour qu’elles viennent assister à nos activités. Car nous voudrions que le grand public soit au courant de ce que nous faisons. Je suis satisfait parce que ce que nous avons fait durant ces journées a suffisamment été relayé par les médiats. L’activité grand public entre populations et scientifiques organisée au Théâtre national Daniel Sorano dans le cadre de ces Journées médicales a aussi été très fructueuse. D’ailleurs, les populations en redemandent. Donc, nous allons étendre de telles activités d’échanges sur les maladies chroniques. Nous allons prochainement en organiser à Dakar et même dans les régions pour que tout le monde puisse en profiter, en posant des questions sur des maladies chroniques comme le diabète, le cancer, les maladies du cœur, du rein entre autre.

APS : L’utilisation excessive de médicaments peut affecter certains organes (docteur)

Le docteur Modou Oumy Kane, maître assistant au laboratoire de physiologie pharmaceutique à la Faculté de Médecine et Pharmacie de l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar avertit que ’’l’utilisation excessive’’ de médicaments peut affecter certains organes.

’’Un médicament est potentiellement un poison, çà c’est connu. Ce n’est pas pour rien qu’on l’appelle drogue. Donc son utilisation excessive peut avoir des effets néfastes par rapports à ceux-là qui étaient attendus et l’un des effets parmi tant d’autres qu’on peut avoir lorsqu’un individu se met à utiliser de façon excessivement des médicaments, c’est l’atteinte à certains organes’’, a-t-il notamment indiqué. Le docteur Kane s’adressait à la presse, mercredi, en marge des 17-èmes journées médicales de Dakar sur les conséquences de l’utilisation excessive de médicaments.

Ouvertes lundi, ces journées se veulent ‘’un cadre d’échanges et de réflexion sur les interrelations entre environnement et affection de longue durée’’. ‘’On sait que le médicament une fois dans l’organisme est appelé à être métabolisé par un certain nombre d’organes en particulier par le foie et doit être éliminé ensuite par un organe comme le rein. Donc, une sollicitation excessive de ces organes, peut être de nature à avoir un impact certainement négatif dans le fonctionnement de ces organes’’, a-t-il expliqué. Selon le docteur Kane, ‘’c’est ainsi qu’il est établi qu’effectivement des hépatites (une hépatite étant une inflammation du foie qui peut évoluer vers un cancer du foie peut être lié à une utilisation de certains médicaments’’. Il a par ailleurs fortement encouragé les populations à davantage consommer les fruits et légumes conseillés pour ‘’prévenir de manière efficace certaines maladies notamment le cancer, l’hypertension artérielle’’.

APS : Forte baisse du taux de mortalité et de morbidité à Dagana, selon le médecin chef de Richard-Toll

Le taux de morbidité et de mortalité dû au paludisme dans le département de Dagana a sensiblement baissé et les consultations liées à cette maladie sont passées de 35 à 10 pour cent, a révélé le médecin chef du district sanitaire de Richard-Toll. Le Docteur Lamine Dièye intervenait mercredi à Diama à l’occasion de la quatrième phase d’aspersion intra domiciliaire, une activité financée par l’USAID dans le cadre de l’initiative du Président américain contre le paludisme (PAI). Ainsi sur 61 décès notés l’année dernière, un seul cas a été lié au paludisme, a ajouté Dr Diéye se félicitant des bons résultats obtenus par son district grâce à la méthode multisectorielle de lutte adoptée. En plus de l’initiative américaine, les autres méthodes continuent d’être appliquées, selon le médecin qui se félicite des programmes de fourniture de moustiquaires imprégnées remises aux femmes enceintes lesquelles bénéficient aussi du traitement préventif intermittent avec la gratuité des médicaments après quatre mois de grossesse. Il a rappelé la nécessité de l’adhésion des populations aux programmes lancés par les autorités pour arriver à une éradication de la maladie qui n’est pas seulement l’affaire des agents de santé. Le représentant de l’USAID, Dr Makhtar Camara a rappelé les efforts consentis par les Etats-Unis pour venir à bout de cette maladie très handicapante avec une dotation annuelle de 10,4 milliards de FCFA au Sénégal.

Le programme américain projette aussi de renforcer les capacités du personnel de santé dans le diagnostic et la prise en charge des cas de paludisme simple, la prévention du paludisme chez les femmes enceintes par le traitement préventif intermittent, la promotion de l’utilisation de la moustiquaire imprégnée d’insecticide à longue durée d’action et la mise en œuvre d’opérations régulières d’aspersion intra domiciliaire. Le directeur de Plan Saint-Louis Aly Faye a pour sa part insisté sur le travail de sensibilisation menée par son ONG qui explique cette forte adhésion des populations dont les velléités de résistances ont été marginales.

Avec ce passage, plus de 13 000 concessions seront couvertes protégeant ainsi une population locale de près de 150 000 bénéficiaires, signalent les responsables de Research Triangle International (RTI), une agence d’exécution de l’USAID. La quatrième phase d’aspersion intra domiciliaire s’est tenue en présence du sous-préfet de Rosse-Béthio Ahmadou Bamba Sylla qui a assuré l’engagement total des autorités pour aider à la réussite du programme de l’USAID.

Source : http://www.sante.gouv.sn


 
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