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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU JEUDI 26 FAVRIER 2009
APS : Conférence de presse de l’ASPSY, lundi

L’Association sénégalaise des psy (ASPSY) organise, lundi prochain, une conférence de presse en prélude au 6-ème congrès des psychiatres francophones. La rencontre avec la presse est prévue à l’hôtel Téranga à partir de 16 heures et sera animée par le docteur Félicien Adotévi, co-président du congrès, selon les organisateurs.

Près de 300 participants venant de 15 pays sont attendus au congrès qui regroupe les psychiatres, les psychologues et autres spécialistes de la santé mentale du Sénégal, du Maghreb, de l’Europe et de l’Afrique francophone. La manifestation se tiendra du 5 au 11 mars à l’hôtel et sera clôturée par une soirée de gala

APS : Hôpital Principal : le nouveau directeur veut améliorer les performances

Le nouveau directeur de l’hôpital Principal de Dakar, le colonel Boubacar Wade, a fait savoir mercredi que son objectif est de ‘’pérenniser’’ et ‘’d’améliorer’’ les performances de son établissement sanitaire. ‘’Mon objectif, c’est de pérenniser l’hôpital et d’améliorer ses performances’’, a-t-il notamment au cours d’une conférence de presse. Le colonel Boubacar Wade est le premier sénégalais depuis 1882 à occuper la fonction de directeur de l’hôpital Principal de Dakar, un établissement sanitaire rattaché au ministère des Forces armées. Il a remplacé le médecin-général Francis Klotz, retourné en France en juillet dernier pour faire valoir ses droits à la retraite en 2-ème section des officiers généraux.

‘’Il n’y aura pas de cassure. Je suis là depuis 22 ans. On va faire des changements dans la continuité’’, a souligné le colonel Wade. Il a par ailleurs décliné les nouveaux chantiers de sa direction, citant ‘’la transparence dans la gestion et dans la communication vis-à-vis des patients’’.

‘’Nous allons centrer notre travail sur les malades. Nous allons essayer de créer l’alliance qualité-public. Nous allons installer un réseau vigilance sanitaire’’, a expliqué le directeur de l’hôpital Principal. ‘’La recherche et la formation continue et pratique sont d’autres créneaux que la nouvelle direction de l’hôpital militaire compte s’investir pour répondre à l’attente des Sénégalais’’, a ajouté Boubacar Wade. Fondé en 1884 par le colonisateur français, l’hôpital Principal est aujourd’hui sous la tutelle du ministère sénégalais des Forces armées.

Sud Quotidien : CANCER DU COL DE L’UTERUS Un nouveau vaccin en vulgarisation

Parmi les 3500 élèves du lycée John Kennedy de Dakar, 342 ont été retenues pour bénéficier du nouveau vaccin contre le cancer du col de l’utérus. Ces jeunes filles auront la chance de ne point contacter dans leur vie cette grave maladie qui décime des milliers de vies et dont souffrent de plus en plus de femmes. D’ailleurs, selon le Pr Salif Sow, spécialiste des maladies infectieuses à l’hôpital Fann de Dakar, toutes les deux minutes dans le monde, une femme meurt de ce mal pernicieux. La révélation a été faite hier, à l’occasion des journées portes ouvertes du Centre régional de recherche et de formation à la prise en charge clinique (Crch). En s’exprimant sur cette question à l’occasion de la journée portes ouvertes du Crcf en présence des autorités de l’hôpital et des spécialistes sur les maladies infectieuses, le Pr Salif Sow estime que l’infection du cancer du col se détecte précocement entre la tranche d’âge de 15 à 17 ans et avance progressivement dans l’organisme jusqu’à 40 ans avant de se manifester. Autrement dit une infection silencieuse dont plusieurs femmes adultes actuelles sont atteintes sans s’en rendre compte. C’est donc un grand espoir pour quelques jeunes filles triées au volet, de ne pas contacter dans leurs vies le cancer du col de l’utérus ou de mourir de cette maladie qui touche 500.000 nouveaux cas par an et dont les 270.000 décèdent. Plus précisément, toutes les deux minutes, une femme meurt de cette maladie purement féminine a t-il fait remarquer. Une situation alarmante dont les recherches ont abouti à un vaccin, afin que les jeunes filles dans le monde puissent éviter ce mal.

C’est pour protéger la génération future, qu’il faudra vacciner les jeunes filles afin qu’elles ne développement plus cette infection. Le vaccin qui se prend en trois doses n’est pas encore évalué dans les pays africains a fait remarquer le Pr Salif Sow. Mais déjà des résultats probants ont montré que dès la prise de la première dose la personne est en protection à 70 %, à la deuxième dose, elle passe à 80 % et 100 % à la troisième prise. Au Sénégal 92,3% des filles retenues pour prendre ce vaccin ont pu recevoir les trois doses. C’est pour cela le Pr Sow a dit que globalement les essais sont satisfaits et que certainement ces filles n’attraperont pas de cancer du col de l’utérus. C’est pourquoi il demande aux autorités de faire un fort plaidoyer pour la mise en disponibilité de ce vaccin dont le coût des trois doses atteint 182.000 F Cfa et n’est pas à la portée de n’importe qu’elle bourse. Il s’agit donc de pousser les bailleurs du fonds à la mise en disposition gratuite de ce vaccin afin de réduire le fardeau. Ce qui va permettra aux jeunes filles d’être protégées avant les premiers rapports sexuels. Des présentations et études intéressantes sur le sida et la décentralisation des anti rétroviraux (Arv), l’essai vaccinal de la tuberculose, le paludisme et autres infections ont été faites hier dans le cadre de ces portes ouvertes du centre qui constitue une plateforme de recherche clinique et de formation située dans l’enceinte du service des maladies infectieuses de l’Hôpital de Fann inauguré en 2005.

Le Soleil : Inauguration d’infrastructures à Principal : Me Wade décline sa vision de la modernisation du système médical

Le président de la République , Me Abdoulaye Wade, a présidé hier, en fin de matinée, l’inauguration des services de réanimation, des blocs opératoires et de la centrale d’oxygène de l’Hôpital Principal de Dakar. Une visite qui lui a permis d’exprimer sa volonté de réaliser et moderniser le système médical sénégalais.

Le chef de l’Etat veut un système médical moderne. Il l’a dit hier, après avoir visité les infrastructures de l’Hôpital Principal. Il s’est dit satisfait par l’autonomie désormais effective dans cet hôpital, dans la production d’oxygène. Ce qui permettra même d’alimenter d’autres structures sanitaires. Les équipements installés dans les services de soins intensifs chirurgicaux et dans ceux de réanimation et d’hémodialyse ont poussé le chef de l’Etat à considérer Principal comme une structure hospitalière de niveau international. Dans le cadre de la modernisation du système médical sénégalais, Me Abdoulaye Wade a cité, entre autres objectifs à atteindre, l’autofinancement des hôpitaux du pays dans une dizaine d’années avec bien sûr l’aide de l’Etat, l’interconnexion de toutes les structures hospitalières. Dans cette lancée de modernisation du secteur des infrastructures sanitaires, le chef de l’Etat envisage de construire des hôpitaux dans chaque département du pays. Ces hôpitaux pourront être interconnectés aux communautés rurales, de façon à ce que les cas compliqués puissent y être transférés. Ce qui règlerait le problème du manque de médecins. « Ma vocation est d’équiper les hôpitaux régionaux pour en faire des hôpitaux modernes et les interconnecter numériquement avec le reste des structures, ce qui permettrait de faire la médecine à distance », a déclaré Me Abdoulaye Wade.

D’ailleurs dans le cadre des évacuations sanitaires, le chef de l’Etat a annoncé la commande de deux hélicoptères qu’il mettra à la disposition du secteur de la Santé. Abordant la question des indigents, le chef de l’Etat a souligné qu’ils doivent être pris en charge. Car personne ne devrait être privé de soins. Le problème, selon lui, est de savoir qui doit supporter la dépense de la prise en charge des indigents. Pour Me Wade, il revient à la commune de supporter la prise en charge, d’autant qu’elle constitue la première aire de solidarité au sein des communautés.

Sud Quotidien : AMELORATION DE LA QUALITE TECHNIQUE DES SOINS L’hôpital Principal se dote de nouvelles infrastructures

Le Président de la République , Abdoulaye Wade a procédé hier mercredi 25 février à l’inauguration de l’Unité de production d’oxygène, l’unité de soins intensifs et le service de réanimation médicale hémodialyse.

La dotation de ces nouvelles infrastructures entre dans le cadre d’une démarche d’amélioration du plateau technique de l’hôpital. Une initiative de la structure sanitaire qui selon le directeur le Colonel Babacar Wade « est appuyée et réalisée par les autorités sénégalaises. » Ces infrastructures d’un montant global de deux milliards permettront de prendre en charge correctement les urgences médicales et chirurgicales comme définies dans la mission de service publique de l’hôpital, dans l’agglomération de Dakar mais aussi sur le plan national, international et sous régional. A cet effet, Abdoulaye Wade dira que « cet équipement permet non seulement de régler le besoin en oxygène de l’hôpital mais aussi assuré l’autonomie. » Et d’ajouter « la solidarité doit régner dans les hôpitaux. Il n’est plus question que les malades souffrent par faute de moyens. Les communes doivent prendre en charge leurs contribuables. » Par ailleurs, le Président de la République a avancé l’idée de la réforme hospitalière. « Ma vocation soutient-il, c’est de reformer le système médical sénégalais. Je suis en train d’envisager des hôpitaux modernes dans chaque département. Ces hôpitaux pourront être connectés ou avoir des connexions au niveau des communautés rurales pour que les malades puissent être traités au niveau local ». Quant au directeur de l’hôpital, le Colonel Wade il estime que « les dépenses en oxygène nous coûtaient 400 millions de francs par an. Et avec ce central à partir de 2009 nous pourrons faire une économie de 300 millions. » « En plus de subvenir à nos besoins en oxygène pour le traitement des malades, nous pourrions également venir en aide aux autres hôpitaux qui en auront besoin », a-t-il déclaré.

Le Soleil : NOUVEAU MÉDECIN CHEF DE PRINCIPAL : Le colonel Boubacar Wade veut assurer un changement dans la continuité

L’Hôpital Principal vient de se doter d’une unité de concentrateur d’oxygène qui le rend autonome en matière de gaz médical. Il se dote aussi d’équipements pour ses services de soins intensifs, de réanimation et d’hémodialyse. C’est un investissement total de 2 milliards Cfa acquis grâce au soutien de l’Etat et de partenaires. Le médecin-colonel Boubacar Wade, médecin chef de l’Hôpital Principal de Dakar, a déclaré hier, qu’il veut assurer un changement dans la continuité. C’était au cours d’une conférence de presse tenue peu après le départ du chef de l’Etat. Depuis la création en 1882 de l’Hôpital Principal de Dakar, le colonel Boubacar Wade est le premier Sénégalais à le diriger. Il y a effectué 22 ans de services dont 8 ans de préparation pour ses futures fonctions à la tête de la structure. « Un passage de témoin dans la continuité », dira-t-il, avant de remercier le chef de l’Etat et la grande famille de l’Hôpital Principal.

Le colonel Boubacar Wade a promis d’apporter des changements dans la continuité, d’autant qu’il obtiendra encore l’assistance des coopérants français dans sa gestion et profitera de leurs conseils avisés. C’est pourquoi, il entend poursuivre ce qui a été fait durant 125 ans pour pérenniser l’hôpital et développer les performances. « Nous allons être prudents et ambitieux », fait-il noter. Jusqu’ici, le gaz était assuré par un fournisseur externe et la facture était de près de 300 millions Cfa par an.

Mais depuis le mois de décembre dernier, explique le colonel Boubacar Wade, les malades de Principal respirent l’oxygène en provenance de la centrale. Le colonel Wade a aussi déclaré que les locaux rénovés de la centrale des services de soins intensifs et de réanimation portent les empreintes d’Eiffage Sénégal dirigé par Gérard Sénac et ceux de Carrefour médecine de Serigne Mboup, pour ne citer que ces partenaires et le soutien financier du chef de l’Etat. Aujourd’hui, le colonel Wade entend faire de la transparence et de la communication, les leviers de son action interne. Il envisage également d’engager la bataille pour une meilleure utilisation des médicaments ; de mettre l’accent sur la recherche opérationnelle ; d’encourager la formation continue et pratique, etc.

Le Soleil : LUTTE CONTRE LE CANCER DU COL DE L’UTERUS : Un nouveau vaccin testé sur 340 filles donne des résultats positifs

Le nombre de femmes victimes de cancer du col de l’utérus pourrait diminuer dans les prochaines années, si le nouveau vaccin mis en place devient accessible.

La lutte contre le cancer du col d’utérus vient de franchir une nouvelle étape avec la mise en place d’un nouveau vaccin dénommé papilloma humain (Hpv). L’information a été donnée hier par le Pr Papa Salif Sow, du Centre régional de recherche et de formation à la prise en charge clinique du Chu Fann (Crcf).

Il s’exprimait à l’occasion d’une journée portes ouvertes organisée dans le cadre des « 17èmes journées médicales » de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Le Pr Papa Salif Sow a affirmé que ce vaccin est extrêmement efficace parce que les tests effectués sur 340 filles ont donné des résultats satisfaisants. Ce nouveau vaccin contre le cancer du col de l’utérus permettrait de sauver plusieurs milliers de femmes. Car, toutes les deux minutes, une femme meurt quelque part dans le monde du cancer du col de l’utérus, selon les statistiques. Mais, ce vaccin, malgré sa validation, n’est pas encore disponible dans les laboratoires sénégalais. Les chercheurs sont en train de se battre pour qu’il soit disponible dans notre pays et à un coût financier abordable. Ils comptent sur la collaboration et le soutien du ministère de la Santé et de la Prévention , ainsi que sur celui des laboratoires. Dans les différentes présentations, les chercheurs du centre ont fait le point sur les recherches pour l’accompagnement des patients sous traitement antirétroviral. Le Pr Papa Salif Sow a reconnu que les patients, qui sont sous un tel traitement, sont confrontés aux problèmes de résistance. Cependant, notre interlocuteur minimise et plaide pour l’accompagnement du patient. Parce que le Sénégal dispose des molécules permettant une bonne prise en charge d’éventuels cas de résistance du virus du Vih/Sida.

Le Soleil : MILIEUX UNIVERSITAIRES : Seuls 30 étudiants sur 100 utilisent le préservatif

Seuls 30 étudiants sur 100 utilisent le préservatif dans leurs relations sexuelles, a révélé hier le Dr Cissé de Le Dantec, au cours d’une présentation faite aux « 17 èmes Journées médicales ». « Seul 30% des étudiants utilisent le préservatif, il y a un manque d’approvisionnement au niveau universitaire », a dit Dr Cissé.

Parmi les solutions préconisées, il y a la formation du personnel médical et paramédical du Centre des œuvres universitaires surtout pour la sensibilisation. 340 millions d’adolescents attrapent des Infections sexuellement transmissibles par année dans le monde. D’après certaines études qui ont été faites, « sur 20.000 consultations, 100 ont présenté des symptômes évocateurs d’Infections sexuellement transmissibles ». Sur le volet de la prise en charge, seul celle d’ordre syndromique est notée et 88% des cas en bénéficient.

Le Soleil : Accélération des stratégies dans le domaine de la santé de la mère et de l’enfant

La santé de la mère et de l’enfant demeure une préoccupation pour tout pays en voie de développement. Des spécialistes de différents pays d’Afrique, d’Europe tout comme des partenaires au développement sont à Dakar pour réfléchir sur la question. Quatre communications ont été présentées par d’éminents professeurs. Selon le professeur Guélaye Sall, qui a présidé la séance, ces échanges d’expériences montrent que la situation de la survie de l’enfant et de la mère demeure une préoccupation pour tous. « A travers ces différentes communications, il est ressorti que la volonté politique des autorités existe, mais il reste aux acteurs de la Santé d’en faire bon usage ». Abondant dans le même sens, la conseillère en Santé de la reproduction Fatim Tall Thiam a déclaré que beaucoup d’efforts ont été faits pour améliorer la qualité des services et leur accessibilité. Le renforcement de capacité des prestataires, la mise en place des blocs de Soins obstétricaux d’urgence (Sou) sont pour elle des indicateurs de ces efforts. Toutefois a-t-elle ajouté, cette volonté politique doit être traduite en leadership réel. En réponse aux différentes interpellations, le Pr Ousmane Ndiaye a exprimé son optimisme. « Il faut réajuster, accélérer la cadence par une promotion de stratégies simples, faire une bonne articulation entre le niveau communautaire et les structures de Santé ».

Le Soleil : Plan-Sénégal mobilise 3 millions de dollars Us contre la tuberculose, le paludisme, etc.

L’Organisation non-gouvernementale (Ong) Plan=Sénégal et l’Agence coréenne de développement internationale ont financé un projet de lutte contre le paludisme, la tuberculose, la bilharziose et les géo-helminthiases d’un montant de 3 millions de dollars Us. L’objectif est d’éradiquer “ces fléaux qui persistent dans certaines zones malgré les multiples efforts consentis par les autorités publiques”, a indiqué le directeur national de Plan=Sénégal, Ousmane Raymond Sèye. Il a tenu ces propos au cours de la cérémonie de lancement du projet à Dakar. Selon M. Sèye ce projet sera mis en oeuvre dans 6 districts sanitaires pour toucher une population totale de 1.470.477 habitants, desservie par 6 centres et 80 postes de Santé dans les zones d’intervention de Plan au Sénégal (Thiès, Kaolack, Louga, Saint-Louis et Dakar). La réduction de la mortalité et la morbidité liées au paludisme chez les enfants et les femmes enceintes, celle de la morbidité et la mortalité liées aux affections par la tuberculose, sont, entre autre, les objectifs du projet d’ici décembre 2013.

Le Soleil : TELE-CHIRURGIE, TELECONSULTATION, TELE-ECHOGRAPHIE...

Les Tics révolutionnent la prise en charge des maladies - Les Technologies de l’information et de la communication (Tic) sont au cœur du système sanitaire. Internet est un support de stockage et de diffusion des informations et du savoir pour les professionnels de la Santé. Aujourd ’hui, on dénombre plus de 100.000 sites spécialisés dans la Santé. « Les Tic développent les compétences des praticiens en minimisant leur déplacement et leur indisponibilité », fait remarquer le professeur Antoine Geissbulher des Hôpitaux universitaires de Genève. En plus du partage de l’information et de la réactualisation des connaissances, les Tic ont apporté une plus-value à l’amélioration de la qualité des soins. Il est aujourd’hui possible de faire de la consultation à distance, la télé-chirurgie. Ainsi, un chirurgien à l’œuvre peut demander des conseils à ses confrères se trouvant dans un autre pays grâce à l’ordinateur. Le système de surveillance des malades figure aujourd’hui parmi les opportunités offertes par les Tic. Toutefois, il y a des contraintes liées au sous-équipement des structures de Santé, d’une part et d’autre part de la fiabilité des contenus des sites.

Walf Fadjri : Drépanocytose au Sénégal : 1 700 enfants naissent chaque année avec la forme grave de la maladie

Le Sénégal enregistre chaque année près de 1 700 naissances d’enfants présentant la forme grave de la drépanocytose, c’est-à-dire la forme SS. La révélation est du Docteur Ibrahima Diagne, Point focal de la lutte contre la drépanocytose au ministère de la Santé et de la Prévention médicale. Cinquante pour cent des enfants qui naissent drépanocytoses, meurent avant l’âge de 5 ans. Et ils sont près de 1 700 enfants qui en présentent la forme grave ou forme SS, à naître chaque année au Sénégal. Ces statistiques sont du Docteur Ibrahima Diagne, Point focal de la lutte contre la drépanocytose au ministère de la Santé et de la Prévention médicale et Pédiatre à l’hôpital des enfants Albert Royer. L’hématologue s’exprimait dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale, à l’occasion de la visite de Mme Viviane Wade, présidente de l’Association Education santé. Dans sa croisade contre la drépanocytose, l’épouse du chef de l’Etat a tenu à faire un plaidoyer en direction des députés et des sénateurs.

En se rendant à l’Assemblée nationale, la présidente de l’Association Education santé voudrait informer et sensibiliser les parlementaires sur la drépanocytose. Viviane Wade entend mettre à contribution les élus pour une meilleure prise en charge de la maladie qui affecte 10 % de la population. ‘Je voudrais que les parlementaires se constituent en relais afin de réduire l’ampleur de la maladie, d’alléger de manière considérable les souffrances des malades drépanocytaires’, dira Mme Wade. Selon elle, les parlementaires constituent un maillon représentatif du peuple et sont le réceptacle des lois et décisions faisant l’objet d’un projet de loi. Déjà, il y a moins de trois semaines, l’Association Education santé avait entrepris une campagne de vaccination de mille patients souffrant de drépanocytose. Cette campagne a pour objectif de prévenir les infections bactériennes contre la drépanocytose et d’encourager l’Etat et les partenaires à pérenniser cette opération.

Selon le député Astou Kâne Sall, présidente de la Commission santé et population de l’Assemblée nationale, les parlementaires ont décidé de s’investir aux côtés de Mme Viviane Wade et de l’Association sénégalaise de lutte contre la drépanocytose. Sa commission entend ainsi lancer une caravane parlementaire qui sillonnera tout le pays pour sensibiliser et informer de la maladie. Astou Kâne Sall a également invité ses collègues parlementaires à réfléchir sur une proposition de loi visant à protéger les élèves et étudiants souffrant de drépanocytose.

Malgré un calendrier chargé en cette période de veille de campagne, les parlementaires ont tenu à répondre massivement à l’appel de Viviane Wade. Sensibles au plaidoyer, ils ont, dans leurs interventions, opté pour des initiatives parlementaires en vue de réduire l’ampleur de la maladie. Lors des débats, il a été question de vote d’une loi prévoyant le test prénuptial pour éviter les mariages entre individus portant les formes AS et SS de la maladie. Mais à l’image de la loi sur le Vih, la question sur le test prénuptial alimente encore les débats entre spécialistes du droit et techniciens de santé. A en croire les hématologues, la drépanocytose est une maladie des gènes de l’hémoglobine, protéine du sang servant à la fixation et au transport des gaz respiratoires dans le sang : oxygène et gaz carbonique. Cette maladie porte sur les gènes bêta de l’hémoglobine qui servent à fabriquer un morceau de la protéine appelé chaîne bêta de l’hémoglobine. Les gènes bêta normaux sont appelés A, les gènes anormaux sont appelés S ; ces derniers conduisent à la formation d’une protéine d’hémoglobine anormale, dont la présence dans les globules rouges conduit à leur destruction, et donc à une anémie très grave. Chaque être humain possède en principe tous les gènes de son patrimoine génétique en double exemplaire et possède donc deux gènes bêta, en combinaison pouvant être AA, AS, ou SS. Seuls les individus SS sont malades.

MAGUEYE NDIAYE (PRESIDENT DE L’ASSOCIATION SENEGALAISE DE LUTTE CONTRE LA DREPANOCYTOSE ) : ‘Les drépanocytaires souffrent du coût de la prise en charge’

Les drépanocytaires continuent de souffrir des coûts de la prise en charge. Le constat est de Maguèye Ndiaye, président de l’Association sénégalaise de lutte contre la drépanocytose. Drépanocytaire de type SS, M. Ndiaye révèle que les malades viennent souvent au Centre de transfusion sanguine sans pour autant disposer d’argent pour acheter le ticket de consultation qui est de 2 500 francs. A l’hôpital des enfants Albert Royer, le ticket de consultation revient à 5 000 francs pour un drépanocytaire de six mois. Un coût qu’il juge excessif. ‘C’est bien de développer des activités de sensibilisation sur la maladie, mais l’important est de mettre en place des moyens permettant de prendre en charge le drépanocytaire venu se faire soigner’, tonne Maguèye Ndiaye. Selon lui, ‘on a comme l’impression que le nombre de drépanocytaires augmente et que tous ces drépanocytaires sont des cas sociaux’, dira-t-il devant Mme Viviane Wade.

Face à cette forte affluence des malades dans les structures de prise en charge, l’Association sénégalaise de lutte contre la drépanocytose s’investit à régler ce problème de prise en charge. ‘Des fois, elle achète un ticket pour le malade, mais la demande est tellement forte qu’il est impossible de subvenir à toutes les sollicitations’, se désole Maguèye Ndiaye qui appelle le ministère de la Santé et de la Prévention médicale à s’investir dans le sens de rendre accessible le coût de la prise en charge.

EN MILIEU SCOLAIRE : Les élèves et étudiants drépanocytaires victimes d’incompréhension

L’enseignant doit être imprégné de la drépanocytose pour ne pas obliger l’élève malade à des gestes qui vont dans le sens d’aggraver sa maladie. C’est ce que recommande en substance le Docteur Ibrahima Diagne, Point focal de la lutte contre la drépanocytose aux enseignants. Interrogé lors de la cérémonie de plaidoyer de Mme Viviane Wade, l’hématologue a invité le corps enseignant à ne pas obliger l’élève drépanocytaire à faire du sport ou à l’empêcher de boire en classe ou de sortir pour aller pisser ou de s’absenter régulièrement. De son avis l’enseignant doit lui-même comprendre la maladie pour que ses élèves puissent comprendre ce que vit leur camarade drépanocytaire. Ainsi, il pourra amener les autres enfants à être solidaires du malade pour l’aider à s’épanouir au sein du groupe. En fait, les élèves et étudiants drépanocytaires souffrent souvent de l’incompréhension des enseignants et de leurs camardes. Selon un témoignage tiré du film ‘La bonne décision’, une jeune fille du nom d’Adama raconte son calvaire en milieu scolaire. ‘Mes camarades s’étonnaient de mon attitude. Je pouvais me tordre de douleur quelques minutes après avoir participé aux jeux et ils ne pouvaient pas comprendre ce changement brusque. D’aucuns même disaient que c’est de la mascarade’, raconte la drépanocytaire de type SS. Cette incompréhension, elle la vit également chez les enseignants qui ne peuvent comprendre ses absences répétées.

MESURES DE PRUDENCE : Ce qu’il faut éviter

Les personnes souffrant de la forme SS de la drépanocytose ont besoin en permanence d’oxygène. Et il ne faudrait, en aucun moment de la vie, les exposer à tout ce qui peut rendre inaccessible l’oxygène. La recommandation est du Docteur Ibrahima Diagne, Point focal de la lutte contre la drépanocytose. Selon le spécialiste, ces drépanocytaires SS supportent très mal le manque d’oxygène qui génère ce qu’on appelle la crise drépanocytaire. C’est-à-dire une déformation des globules qui deviennent rigides et ne peuvent plus circuler dans le sang, gênant la circulation et entraînant des douleurs chez le sujet. Pour éviter la répétition de ces crises, il est important d’écarter tous les facteurs qui favorisent le manque d’oxygène, comme le fait d’allumer un fourneau de charbon de bois ou d’être dans une chambre fermée où l’air ne circule pas, ou encore d’être en altitude où l’air est faible.

Walf Fadjri : Couverture sanitaire de la 107e édition du Gamou de Tivaouane : Le ministre de la Santé met l’accent sur la prévention

Le ministère de la Santé s’est fixé d’atteindre, pour la 107e édition du Gamou annuel de Tivaouane, le double objectif de zéro cas de choléra et zéro accident de la route. L’annonce a été faite par Mme Safiétou Thiam, ministre de la Santé et de la Prévention. (Correspondance ) - Hôte de la cité religieuse Tivaouane, Mme Safiétou Thiam a fait, hier, les derniers réglages des dispositions prises par son département pour assurer une bonne couverture sanitaire de l’évènement. Le ministère de la Santé et de la Prévention , dont le double objectif est de zéro cas de choléra et zéro accident de la route, entend mettre un accent particulier sur les activités de sensibilisation en vue d’amener les populations, les usagers de la route et les pèlerins à s’approprier les comportements les meilleurs. Aussi la mise en place du dispositif en ressource humaine répond-elle à une approche multisectorielle.

Mille vingt-deux agents composés de médecins spécialistes, généralistes, infirmiers, sages-femmes, agents d’hygiène et secouristes seront ainsi déployés, deux jours avant et autant de jours après le Gamou, dans la cité religieuse et sur les principales voies d’accès. Ce personnel devrait s’appuyer, à l’intérieur de la ville, sur les six structures sanitaires fixes de la commune, auxquelles viendront s’ajouter trente postes médicaux avancés qui seront installés dans les endroits stratégiques, un camion hôpital du ministère de la Santé , un camp hôpital du service de santé des armées qui sera installés près des cimetières, un wagon médicalisé de la Croix-rouge et un hélicoptère médicalisé pour les évacuations sanitaires qui sera stationné au camp des sapeurs pompiers de Tivaouane.

De même, à l’extérieur, les deux hôpitaux de Thiès que sont le centre hospitalier régional Amadou Sakhir Ndièguène et St Jean de Dieu, en plus du centre de santé et sept postes médicaux avancés qui seront érigés à l’occasion, seront mis à contribution dans la commune de Thiès. Dans la commune de Pout, un centre de santé ainsi qu’un camion médicalisé s’ajouteront au dispositif d’appui. Sur l’axe Louga - Tivaouane, les équipes médicales s’appuieront sur le centre de santé de Mékhé.

Dans le cadre de ce dispositif sanitaire, 26 ambulances seront aussi pré-positionnées tant au niveau des structures fixes, de celles avancées que sur les axes routiers. C’est ainsi que les sapeurs-pompiers se sont proposés d’en mettre une à Diamniadio, deux à Pout, deux à Thiès, une à Lam Lam, deux à Mékhé, une à Pambal et enfin deux ambulances qui seront basées à la caserne des sapeurs pompiers. Dans chacune de ces ambulances se trouvera un médecin militaire. S’agissant de l’approvisionnement en médicaments des différentes structures de santé, le ministère a mis à disposition des lots de médicaments génériques pour une valeur de 22 567 770 francs Cfa, des médicaments spécialisés pour une valeur de 7 845 352 francs et des produits d’hygiène d’une enveloppe financière de 45 millions de francs. Toutefois, fera savoir le ministre, il est certes bon de prendre toutes les dispositions nécessaires, mais faudrait-il que tout ce dispositif mis en place s’appuie sur une bonne coordination. Car, dit-elle, le secret de la réussite réside dans une bonne planification. Safiétou Thiam s’est aussi félicitée l’innovation de cette présente campagne de couverture sanitaire qu’est la mise en place de centres de dépistage des maladies chroniques.

Quant au porte-parole du khalife général des tidianes, Serigne Abdou Aziz Sy Junior, il s’est félicité de toutes les dispositions prises pour assurer la sécurité sanitaire des pèlerins, avant de dire que, pour cette édition de son Gamou annuel, Tivaouane n’a pas de revendication majeure. Le maire de la commune a, quant à lui, exhorté le service d’hygiène à une meilleure gestion de l’après-Gamou car, rappelle-t-il, l’année dernière, Tivaouane s’était retrouvé avec 5 tonnes d’ordures ménagères à évacuer.

Source : http://www.sante.gouv.sn


 
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