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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU MARDI 24 FEVRIER 2009
Le Soleil : Débat- La crise des hôpitaux, un jeu d’intérêt ?

De plus en plus les hôpitaux sénégalais font face à une crise qui les tire, chaque jour davantage, au fond du gouffre. Un endettement insupportable, une masse salariale plombante, une pléthore insensée, un sous-équipement et une vétusté du plateau technique, un management incohérent, une dégradation du climat social, etc. autant de défis qui paralysent le système hospitalier. Aucun hôpital n’a pu échapper aux divers fléaux ici cités comme aucun aussi n’a pu trouver le remède miracle à la gangrène. Et de jour en jour, l’incapacité à répondre à la demande sociale du personnel et de soins des patients s’avère plus difficile voire impossible pour certaines structures. Cette situation a entraîné une désarticulation du système caractérisée par une violation de la pyramide sanitaire mais aussi une désorientation systématique des patients qui ne savent plus à quelle structure s’adresser.

Quant au personnel, il est non seulement pénalisé par la précarité des revenus (souvent modiques et irréguliers), mais il est aussi peiné par sa présence souvent presque mains nues devant le patient en souffrance. Pourtant beaucoup d’efforts ont été déployés en leur faveur par l’Etat et la Coopération internationale. En effet, par la promotion d’une réforme hospitalière l’on croyait que ce sera la fin du misérabilisme et une aubaine pour les patients. Mais hélas ! l’évaluation de cette réforme a dû constater d’une part qu’il subsiste toujours d’importants chantiers à réaliser et d’autre part l’impact des comportements sur la marche des structures constitue incontestablement une épine à éliminer.

En vérité, le caractère cosmopolite des hôpitaux, en se traduisant par la pluralité des statuts du personnel, constitue bien un pan inachevé de la réforme hospitalière et le soubassement de l’importance de la masse salariale. La réforme hospitalière est-elle bien comprise par les acteurs du système hospitalier ? On a tendance à le nier au vu des errements et de la cacophonie dans la gestion de certaines structures où l’autonomie de gestion est confondue à indépendance. Tout se fait, en général, sous le sceau des intérêts personnels et au détriment des besoins essentiels, réels ou ressentis des services. Un jeu d’intérêt ? Les recrutements sont-ils toujours orthodoxes ? Et les marchés sont-ils passés gratuitement ? Sans contrepartie ? Correspondent-ils souvent aux besoins réels ou ressentis par les services ? Qu’en est-il des projets ? Sont-ils exclusivement destinés à renforcer la structure ? Le climat social n’est-il pas manipulé pour des objectifs cryptopersonnels ? En définitive les hôpitaux ne sont-ils pas paralysés par un choc d’intérêts personnels ?

Voilà autant d’interrogations dont la réponse constitue le remède-miracle à la crise des hôpitaux ; une crise organisée ? Une crise entretenue volontairement pour la préservation d’intérêts personnels ? Pourtant les potentialités que regorgent les hôpitaux en termes de ressources humaines, de capacités physiques, d’environnement favorable et de coopération, sont inestimables. Mais ça cloche de toute part. Oui, en plus de la subvention annuelle allouée pour le fonctionnement, du plan « Sésame », l’Etat envisage de les renflouer ; mais n’est-il pas plus judicieux d’opérer un « clearing » avant d’injecter des ressources additionnelles ? Ne faut-il pas aller en profondeur pour démasquer les intérêts qu’on tapisse sous les bureaux ou qu’on lie dans les coulisses pour comprendre le fondement de la crise dans les hôpitaux ?

Le Soleil : FORMATION EN MÉDECINE : Des filières spécialisées annoncées à Thiès, Ziguinchor et Saint-Louis

Le ministre de l’Enseignement secondaire, des Centres universitaires régionaux (Cur) et des Universités, le Pr Moustapha Sourang, a annoncé hier à Dakar, la création de nouvelles facultés à Ziguinchor, Thiès et Saint-Louis pour les enseignements en Santé. Le ministre de l’Enseignement secondaire, des Centres universitaires régionaux (Cur) et des Universités, le Pr Moustapha Sourang, a annoncé hier, à Dakar, la création de facultés spécialisées dans l’enseignement de la Santé. Il s’agit de la construction à Thiès d’une deuxième faculté spécialisée en Santé de la mère et de l’enfant, une faculté pour l’enseignement du Sida et du paludisme à Ziguinchor et une faculté à Saint-Louis pour les maladies liées à l’eau et la télémédecine. Il a présidé, en présence du ministre de la Santé et de la Prévention , la cérémonie officielle des 17èmes Journées médicales pharmaceutiques, odontologiques et vétérinaires de l’Université de Dakar.

Le Pr Sourang a aussi révélé la construction d’une autre faculté à l’Ucad pour appuyer la faculté de Médecine. Le recteur de l’Ucad, le Pr Abdou Salam Sall a, pour sa part, noté à la suite du ministre Sourang, que l’infirmerie de l’Ucad verra bientôt le jour grâce à la coopération turque. Il en est de même de la construction d’une Polyclinique à la lumière de la visite effectuée en Polynésie. Selon lui, les responsables de la coopération turque ont confirmé le démarrage des travaux de l’infirmerie dans les prochains mois. Ces travaux vont coûter 200 millions de francs Cfa. L’objectif de la Polyclinique est de donner aux professeurs de l’université de Dakar un plateau technique leur permettant de mettre en valeur leur savoir-faire au service de la population. « C’est pour cette raison que nous avons estimé nécessaire de doter nos universités en infrastructures pour la formation médicale et paramédicale comme cela se fait dans les Centres hospitaliers universitaires », a estimé Abdou Salam Sall.

Les organisateurs de ces journées médicales sont plutôt préoccupés par les effets néfastes des maladies chroniques comme le diabète, l’hypertension artérielle, l’asthme entre autre. Et les journées médicales selon le Pr Cheikh Saad-Bouh Boye, doyen de la faculté de Médecine et président du comité d’organisation permettront aux professeurs et chercheurs venus de plusieurs continents de faire des propositions sur la prévention et une meilleure prise en charge des maladies chroniques.

Le Soleil : PRÉSIDENT DES 17èmes JOURNÉES MÉDICALES : Le Pr Ahmédou Moustapha Sow prône des solutions autochtones

Pour le Pr Ahmédou Moustapha Sow, président des 17èmes Journées médicales, le problème de l’enseignement universitaire et du développement durable est un phénomène mondial dont les solutions sont autochtones.

Le choix n’a pas été fortuit pour le poste de président de la 17e édition des journées médicales. Le discours prononcé par le Pr Ahmédou Moustapha Sow hier lors de la cérémonie d’ouverture des journées médicales en dit long sur les attributs « de sage, de père, de grand maître, mais aussi de talibé, compagnon et disciple de feu Abdoul Aziz Dabakh Sy », que lui décernera le Pr Abdoul Ba, président du comité scientifique des journées médicales.

Le Pr Ahmédou Moustapha Sow, qui est le père fondateur du Centre antidiabétique Marc Sankalé, a gravi tous les échelons dans le cadre de la médecine. Professeur titulaire de chaire en octobre 1976, malgré une retraite de la Fonction publique en octobre 1997, il est toujours actif dans toutes les dynamiques pour porter le plaidoyer pour la santé, témoignera le Pr Abdoul Ba. Dans son allocution en sa qualité de témoin de beaucoup d’évènements, le Pr Sow a fait une rétrospective des structures d’Enseignement supérieur de médecine depuis l’école fédérale de médecine de Dakar de 1918 à 1953 à la création de la faculté de Médecine le 9 décembre 1959, citant au passage d’illustres éducateurs et chercheurs.

Si les premières journées médicales, rappelle-t-il, ont été organisées en 1958, le Pr Sow a cité des noms comme Issa Diop, Lamine Sine Diop, Houphouët-Boigny, Gabriel Touré, le Pr Maurice Payet (premier doyen de la faculté de Médecine de Dakar), le doyen Marc Sankalé, les professeurs René Ndoye, Iba Mar Diop et tant d’autres qui ont marqué le secteur de l’enseignement de la Santé. Certains, « en se servant des symptômes et des signes pour dire la parole médicale », pour parler du Pr Maurice Payet et d’autres pour ne citer que ceux-là, « en se positionnant comme enseignant de la sémiologie pour parler un bon français ». C’est dire en plus du savoir, narre-t-il, que ces maîtres avaient une grande culture.

Walf Fadjri : XVII journées médicales de Dakar : Les spécialistes se penchent sur les maladies chroniques

‘Environnement et affections de longue durée’, tel est le thème des XVIIes Journées médicales, pharmaceutiques, odontologiques et vétérinaires de Dakar ouvertes hier. L’édition de cette année, présidée par le Professeur Moustapha Sourang, ministre de l’Enseignement secondaire, des Centres universitaires régionaux et des Universités, marque le cinquantenaire des Journées médicales.

Diabète, hypertension artérielle, asthme..., des maladies chroniques qui pèsent sur la vie des patients. Que ce soit en terme de coût du traitement ou de temps de traitement, les personnes souffrant d’affections à longue durée s’essoufflent rapidement. Pis, les milieux dans lesquels elles vivent ne les aident pas souvent à faire face à ces pathologies. C’est pourquoi, la XVIIe édition des Journées médicales de Dakar, dont le président est le Professeur Ahmadou Moustapha Sow, se propose de porter sur la table d’opération : ‘Environnement et affections de longue durée’, thème central de cette rencontre qui réunit plus de 1 500 participants venant d’origines diverses. ‘La qualité des milieux eau, air, sol et les contaminants biophysiques sont en interaction avec l’organisme humain. Nous sommes en face de certains déséquilibres qui peuvent entraîner des effets néfastes sur le corps de l’homme’, relève le Professeur Cheikh Saad Bouh Boye, doyen de la Faculté de médecine et président du Comité d’organisation de ces Journées médicales. De son avis, ce thème interpelle à la fois tous les spécialistes du monde médical, qu’ils soient médecins, pharmaciens, odontologistes ou vétérinaires, mais aussi tous les scientifiques et les décideurs publics. En tant que ressources humaines prédisposées à une meilleure prise en charge des patients, le doyen de la Faculté de médecine estime que les spécialistes, non seulement préoccupés par ces maladies chroniques et les milieux de vie, viendront avec des propositions toutes nouvelles allant dans le sens d’une meilleure prise en charge des patients.

Depuis 1958, les Journées médicales sont régulièrement organisées à Dakar. L’édition de cette année va consacrer, à travers des panels et symposiums, des sessions spéciales à la survie de la mère et de l’enfant, aux technologies de l’information et de la communication dans le secteur de la santé. Le paludisme, la vaccination, les tuberculoses multi résistantes, la médecine anti-âge, la production, la santé animale et environnement, etc, seront d’autres thèmes qui seront abordés par des enseignants, des chercheurs, des praticiens venant de tous les domaines, opérant à l’université ou en dehors. Le Pr Boye s’est félicité de l’ouverture des Journées médicales de cette année vers le monde extérieur non francophone. Avant la leçon inaugurale portant sur ‘Enseignement universitaire et développement durable’ du Professeur Ahmadou Moustapha Sow, président de ces XVIIes Journées, le Pr Moustapha Sourang a tenu à décliner la politique de l’Etat en matière d’enseignement supérieur. Selon le ministre de l’Enseignement secondaire, des Centres universitaires régionaux et des Universités, le gouvernement entend, à travers l’allocation de ressources, faire de l’éducation et de la santé des facteurs-clés du développement.

ABDOU SALAM SALL, RECTEUR DE L’UNIVERSITE DE DAKAR : ‘Les plateaux techniques dans les hôpitaux ne coïncident pas avec les compétences des professeurs’

‘Avec 300 enseignants chercheurs et plus de 150 agrégés à l’Université de Dakar, nous avons constaté que les plateaux techniques dans les hôpitaux ne coïncidaient pas avec les compétences des collègues professeurs’. Ce constat est du recteur de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, Abdou Salam Sall. S’exprimant lors de la cérémonie d’ouverture des XVIIes Journées médicales, le recteur de l’Ucad regrette cette situation. ‘C’est comme si on perdait quelque chose. Les spécialistes formés depuis longtemps en Europe ou aux Etats-Unis ne retrouvent pas l’environnement avec lequel ils ont été formés ici’, se désole-t-il. Pour faire face à cette situation, l’Ucad se propose de mettre en place une polyclinique universitaire avec un plateau technique à la hauteur des compétences des spécialistes. Selon le recteur, le terrain devant accueillir cette structure sanitaire est disponible au niveau du campus et les travaux devront démarrer incessamment. Pour Abdou Salam Sall, l’intérêt d’une telle structure est d’améliorer en permanence le plateau technique et rendre accessibles les spécialistes. Il s’agira, poursuit-il, d’offrir un plateau technique qui leur permet de donner le maximum de leur art.

Ces Journées médicales de Dakar, une manifestation scientifique entrant dans le calendrier académique de l’Ucad, traduisent, selon le recteur, la taille critique obtenue au niveau de la Faculté de médecine. Cette situation se manifeste par une forte demande des pays pour une admission ou un encadrement au concours d’agrégation en Afrique. D’ailleurs, sur ce dernier point, la Faculté de médecine a enregistré 22 nouveaux admis au dernier concours d’agrégation. Un chiffre en hausse comparé aux résultats de l’année dernière qui a enregistré 13 admis.

Sud Quotidien : LUTTE CONTRE LE VIH - SIDA DANS LE MILIEU DU TRAVAIL Les syndicalistes se forment pour mieux faire face.

Former les travailleurs dans l’élaboration des projets pour la sensibilisation contre le Vih-Sida, c’est l’objectif principal de l’atelier de formation organise en direction des points focaux syndicaux en Afrique francophone. Le lancement des travaux de cette rencontre qui dure cinq jours (du 23 au 27) a eu lieux, hier lundi a Dakar.

Organisé par la direction du bureau des activités pour les travailleurs (Actrav), en collaboration avec le centre international de formation de Turin, la rencontre entre dans le cadre de la formation des relais que sont les points focaux de la sous région Afrique de l’Ouest, pour qu’ils puissent procéder à la démultiplication de la formation, à la sensibilisation, à l’information à tous les niveaux (travailleurs, syndicats, patronat etc.

D’ailleurs des stratégies ont été développées dans ce sens dans le monde du travail. Ainsi, avec la mise sur pied d’un recueil de directives de l’Organisation internationale du travail (Oit) sur le Vih-Sida ainsi que le manuel des délégués syndicaux sur le Vih-Sida cela a permis, selon les organisateurs de restituer pleinement aux travailleurs leurs droits grâce à l’élimination des discriminations, la stigmatisation et la protection des travailleurs atteints de maladies graves comme le Vih-Sida. A en croire Mody Guiro président de la Csi section Afrique et par ailleurs secrétaire général de la Cnts , cette lutte « incombe aussi bien les travailleurs que le patronat ». Car « le Sida compromet toutes les chances de développer avec la diminution de la productivité des entreprises à causes des absences répétées, l’augmentation des charges sociales par la prise en charge médicale D’après l’Onu Sida, 40 millions de personnes vivent avec le virus dans le monde, et subsaharienne abritent la majorité de ce chiffre

Source : http://www.sante.gouv.sn


 
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