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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU VENDREDI 20 FEVRIER 2009
APS : Le département de Tambacounda enregistre un taux de consultation élevé

Le département de Tambacounda enregistre un taux de consultations pour le paludisme de 40,54%, soit l’un des plus élevés du pays où la moyenne nationale est de 32,9%, ont indiqué jeudi, les résultats d’une étude qui a été menée dans 110 villages de la zone. L’enquête menée par un projet de lutte contre le paludisme Intrahealth, a consisté en un sondage auprès de mères ou gardiennes de 305 enfants de moins de cinq ans ayant fait une fièvre au cours des deux semaines précédant l’étude dans les districts sanitaires de Tambacounda, Koumpentoum et Makacolibantan. Elle constitue un préalable à l’intervention future du projet dans ces villages. Les résultats de l’étude s’avèrent réconfortants et inquiétants à la fois, a dit Lamine Guèye, coordonnateur du projet Intrahealth, lors d’une journée de restitution, présidée par l’adjoint au gouverneur Amadou Bamba Koné. Tout en saluant le niveau de connaissance élevé des populations interrogées sur les causes du paludisme, M. Guèye a relevé leur ignorance de certains aspects liés à l’environnement et à la prolifération des moustiques. Pour ce qui est de la prise en charge, il a regretté le retard accusé par les populations avant de conduire les malades dans les structures de santé. Il a aussi déploré le fort taux d’utilisation des médicaments vendus dans les boutiques et le recours aux tradipraticiens.

L’accent a été aussi mis sur les connaissances et pratiques en matière de traitement des enfants de moins de cinq ans atteints de fièvre et la prévention du paludisme chez la femme enceinte, lors de cette rencontre. L’enquête a touché quelque 305 enfants des 110 villages qui seront touchés par le projet et qui sont regroupés en 40 grappes, a annoncé Mbayang Guèye Sall, responsable du suivi-évaluation. Six ménages sont tirés dans chaque grappe de façon aléatoire. Financé par la Fondation Pfizer et mis en œuvre par Intrahealth dans le département de Tambacounda, le projet de lutte contre le paludisme cible une population estimée à 342.204 habitants avec une densité de 17 habitants /km2.

L’ONG Intrahealth dont la vision est d’arriver à un monde où toutes les personnes ont les mêmes chances d’accéder à la santé et au bien-être a comme, a comme devise : ‘’Mobiliser les talents locaux afin d’asseoir des soins de santé accessibles et durables’’. Le projet a deux objectifs fondamentaux qui sont la promotion des comportements liés à la recherche de soins en cas de maladie des enfants de 0 à 5 ans, et l’adhésion des populations au traitement de l’enfant malade par les ACT, a relevé le coordonnateur du projet Intrahealth, Lamine Guèye. Il s’agit aussi de promouvoir la prévention du paludisme chez la femme enceinte par le traitement préventif intermittent. Une enquête démographique sanitaire de 2006 avait révélé que parmi les 30% des enfants de moins de 5 ans ayant souffert de fièvre, seuls 11,7% ont pris des antipaludéens dans les 24 heures suivant le début des symptômes. Le médecin-chef de région, Dr Adrien Sonko tout comme Dr Rose Monteil, médecin-chef du district de Tambacounda, se sont félicités des efforts déployés par cette Organisation nationale non gouvernementale qui contribue à réduire la mortalité et la morbidité des enfants. L’adjoint au gouverneur a saisi l’occasion pour lancer un appel en vue de la création d’un cadre de concertation destiné à harmoniser les interventions. Cela, afin d’éviter des chevauchements et de disperser les forces. De ce fait, les projets intervenant dans la même localité rendront plus visibles leurs actions. Les sous-préfets des districts concernés, les autorités médicales et agents de santé, les agents communautaires de base, les responsables des collectivités locales, entre autres, étaient présents à cette séance de restitution.

APS : Bignona : un plan d’action donne des ‘’résultats assez satisfaisants’’ (médecin)

La lutte contre le paludisme dans le district sanitaire de Bignona (Sud) a enregistré des ‘’résultats assez satisfaisants’’ avec une baisse des taux de mortalité et de morbidité, a souligné jeudi le responsable du district, Charles Sagna. Intervenant sur la Chaîne 4 de la RTS (Ziguinchor), le médecin a expliqué ces résultats par la mise en œuvre, l’année dernière, d’un plan d’action de lutte contre le paludisme et impliquant les organisations communautaires de base. Ce plan a également permis l’organisation de conférences publiques au profit des populations, la distribution de moustiquaires imprégnées et la formation des agents de santé communautaire dans la prise en charge du paludisme et dans les tests de diagnostic rapide.

APS : Kolda : une centaine d’agents vétérinaires initiés à la lutte contre la grippe aviaire

Un atelier d’information et de partage sur la grippe aviaire se tient à Kolda à l’intention d’une centaine d’agents vétérinaires des régions de Kolda, Tambacounda et de Ziguinchor, a constaté le correspondant de l’APS dans la capitale du Fouladou. Ouverte depuis mercredi pour une durée de deux jours, la rencontre a notamment pour objectif de maintenir la surveillance et la prévention autour de la maladie des volailles en général et des mammifères en particulier sur l’ensemble du territoire national, même si, selon le Dr Baba Sall, le Sénégal est jusqu’ici est indemne de la grippe aviaire. ’’Depuis 2005, souligne le coordonnateur national du programme de lutte contre la grippe aviaire, la occupe l’actualité dans le monde. Le Sénégal a mis un dispositif d’alerte et de prévention de la maladie, c’est pourquoi nous sommes à Kolda pour former les agents vétérinaires pour faire face éventuellement à la maladie si nécessaire’’. Les participants à l’atelier passeront de la théorie à la pratique pour faire connaissance avec toutes les techniques susceptibles d’apporter des réponses aptes à juguler grippe aviaire. ’’L’influenza aviaire (IA), provoquée par le virus de l’influenza de type +A+ est une maladie animale qui peut infecter plusieurs espèces d’oiseaux d’élevage -poulets dindons, cailles, pintades- ainsi que les oiseaux sauvages. Certaines souches entraînent un taux de mortalité élevé. Le virus a également été isolé chez des mammifères dont l’homme, le rat et la souris, le porc, le chat, le tigre et le chien, etc.’’, a confié à l’APS un technicien.

Sud Quotidien : TAMBACOUNDA/ CROISADE CONTRE LE PALUDISME Intrahealth installe ses quartiers

La lutte contre le paludisme dans le département de Tambacounda va connaître une mutation et non des moindres. L’ONG Intrahealth s’invite au débat en intervenant spécifiquement au niveau communautaire dans les districts sanitaires de Tambacounda, Makakolibantang et Koumpentoum, ce dont se félicitent les autorités médicales de la région.

L’étau va davantage se resserrer au tour du paludisme dans le département de Tambacounda avec l’intervention au niveau communautaire de l’ONG Intrahealth qui a procédé, ce jeudi, à la restitution des résultats de l’enquête de base destinée à évaluer les connaissances et pratiques courantes en matière de traitement des enfants de moins de 5 ans atteints de fièvre, et la prévention du paludisme chez la femme enceinte. De l’avis du coordonnateur régional de Intahealth, l’étude réalisée dans les 110 villages des districts de Tambacounda, Makakolibantang et Koumpentoum groupés en 40 grappes, est portée sur 6 ménages par grappe avec 305 enfants inclus. Lamine Guèye se félicitera de certains points forts comme le taux de connaissance élevé par rapport à l’origine des moustiques même si les communautés font difficilement le lien entre les moustiques et certains aspects environnementaux. En revanche, expliquera Mr Guèye, des inquiétudes liées au retard constaté dans le recours aux soins, les doses insuffisantes et les traitements non arrivés à terme ainsi que le taux élevé d’utilisation des médicaments vendus au niveau des boutiques et des tradipraticiens se font jour.

La particularité de l’intervention de Intahealth réside dans le fait qu’elle se fera au niveau communautaire, compte tenu des énormes besoins qui sont exprimés du fait de la dispersion des populations, de l’enclavement des zones ciblées. Elle s’articulera essentiellement au tour de la redynamisation des cases de santé, leur équipement et dotation en médicaments, ainsi que sur la formation des agents de santé communautaire et l’appui des districts dans la supervision. L’accent sera également mis sur la communication pour espérer relever ce défi. Cette intervention de Intrahealth, compte tenu de sa grande expérience en la matière, sera vivement saluée par les autorités académiques et administratives. Le gouverneur adjoint en charge des affaires administratives souhaitera voir porter, sur les fonts baptismaux, un cadre de concertation des projets et programmes intervenant dans la région pour plus de visibilité et une utilisation rationnelle des ressources.

Le Soleil : ABDOU SANE, MEMBRE DU RÉSEAU DE LUTTE CONTRE LE TABAGISME ET L’ALCOOL : « La promotion de la santé passe par une lutte efficace contre le tabac et l’alcool »

La hausse de la taxe sur la cigarette et l’alcool ainsi que la crise financière pousseraient beaucoup de fumeurs à tourner le dos au tabac et aux boissons alcoolisées. C’est la conviction du député Abdou Sané, membre du Réseau de lutte contre le tabagisme et l’alcoolisme à l’Assemblée nationale. Dans cet entretien, le député estime que la promotion de la santé humaine passe par une lutte efficace contre ces deux produits. Récemment, une loi a été votée sur la taxe sur le tabac et l’alcool. Quelle est la pertinence d’une telle loi ?

Pour nous, l’une des motivations principales, ce ne sont pas les recettes que cette loi peut générer, lesquelles sont marginales par rapport à l’assiette générale. Mais en tant que député, nous avons pensé que cette loi amènera les producteurs des cigarettes à revoir à la hausse les prix. Et avec la pénurie et les crises financières qui s’accumulent, cela pourrait pousser les usagers de ces deux produits à se remettre en question et ainsi leur tourner le dos. D’où l’unanimité des députés lors du vote de la loi. Maintenant, nous attendons de voir pour évaluer son impact. Nous cherchons, à travers cette loi, à préserver la santé des populations, d’autant que le développement du Sénégal s’articule autour de ses ressources humaines. Sans santé, le pari du développement du pays risque d’être compromis. C’est pourquoi, nous nous sommes engagés dans l’éradication, de manière systématique, du taux des fumeurs au Sénégal. On constate qu’au niveau de l’Assemblée nationale, les députés votent des lois qui ne sont pas appliquées...

Il est vrai que ce ne sont pas des lois qui manquent dans notre pays, mais que c’est leur applicabilité qui cause problème. Concernant cette loi, je pense que les différents acteurs de la société doivent se sentir concernés parce qu’une loi est impersonnelle. Les communicateurs, les politiciens, la Société civile, chacun en ce qui le concerne, doit veiller au respect scrupuleux de cette loi et dénoncer au besoin si elle n’est pas respectée. Notre devoir en tant que législateur, c’était de montrer que la volonté politique existe de notre côté et par conséquent, nous nous sommes prononcés. La promotion de la santé humaine passe par une lutte efficace contre le tabagisme et l’alcool. Est-ce que cette loi a été votée pour empêcher les industries de tabac de s’installer au Sénégal ?

Non, parce que la cigarette n’est pas un produit illicite, mais normal et qui respecte toutes les normes de fabrication. L’alcool également. Seulement, nous voulons accompagner les producteurs de ces produits, de manière à prendre en compte la nécessité de préserver la santé humaine au détriment de l’intérêt purement pécuniaire et financier. Même si ces entreprises respectent la législation du pays. C’est pourquoi j’en appelle à une concertation entre les ministères du Commerce, de la Santé et de la Prévention , de l’Intérieur, de l’Economie et des Finances, en vue d’asseoir une synergie de manière à articuler une lutte vigoureuse contre le tabac avec toutes les dimensions relevant de ces différents ministères concernés. Il y a aussi le tabac traditionnel dit « paune » dont on ne peut pas mesurer les conséquences sur la santé des populations. Est-ce qu’elle est concernée par cette loi ? J’ai posé cette question parce que lorsqu’on parle du tabac, très souvent on le ramène au tabac manufacturé ou industriel. Or, dans la tradition africaine, avant l’existence des industries, il y avait déjà ce tabac local dit « paune » en wolof qui est consommé par une franche de la population. On devrait connaître le nombre de personnes qui le fument. Malheureusement, il n’y a pas encore de statistiques parce qu’aucune recherche n’a été faite dans ce domaine. Ensuite, il faut une réflexion du point de vue de sa composition chimique d’autant qu’il n’est pas traité. C’est un tabac à l’état brut. Je crains beaucoup, car on peut y trouver des produits nuisibles pour la santé humaine. Je souhaite que le point focal du ministère de la Santé et de la Prévention puisse orienter, dans l’avenir, ses recherches dans ce tabac pour identifier sa composition chimique, ses impacts sur la santé et même la pipe que l’on utilise pour fumer. Dans cette pipe, il y a une vapeur et de la salive qui sont à l’origine de la goutte qui occasionne une humidité sans compter l’accumulation des déchets et de la fumée. Je ne peux pas mesurer toutes les conséquences que cela peut provoquer au niveau de l’organisme humain. C’est pourquoi, j’ai proposé qu’il y ait une approche intégrée du tabac, c’est-à-dire voir toutes les conséquences du tabac industriel et local.

Les gérants de bars ont déjà dénoncé la hausse des taxes sur l’alcool. Est-ce que cette loi n’est pas de trop ?

Vous savez, dans tout groupe humain structuré et bien organisé, à chaque fois qu’une loi est votée, il y a forcément des victimes. Les gens disent souvent que la loi est impersonnelle mais ses conséquences ciblent souvent une catégorie de personnes. Pour cette loi anti-alcool, les alcooliques vont penser qu’on les a ciblés et vont forcément se rebeller. Mais, il faut gérer l’intérêt général. Il existe des fumeurs et des consommateurs d’alcool parmi les députés qui ont voté cette loi. C’est parce que devant l’intérêt général, les gens doivent se départir des intérêts purement individuels. Dans la vision globale, nous avons vu que l’alcool, tel qu’il est pris par une certaine catégorie de personnes mal sensibilisé sur les maladies auxquelles, elles sont exposées comme le cancer. Ce sont des pathologies très coûteuses en termes de prise en charge et qui ont rarement de spécialistes. Ainsi, le taux de morbidité et de mortalité lié à la consommation de ces boissons est très élevé.

Source : http://www.sante.gouv.sn


 
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