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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU MERCREDI 04 FEVRIER 2009
APS : Les causes du développement du cancer chez l’enfant restent méconnues, selon un spécialiste

Les causes du développement du cancer chez l’enfant restent encore méconnues, à l’inverse de celui de l’adulte, a indiqué, dans un entretien exclusif avec l’APS, le professeur Claude Moreira, directeur de l’unité d’oncologie au service de la pédiatrie de l’hôpital Aristide Le Dantec

‘’Chez l’adulte, on parle du tabac et d’autres virus, mais chez l’enfant, on connaît justes des facteurs important, tel que le virus mononucléose infectieuse’’, a expliqué le professeur Moreira.

La célébration de la journée mondiale du cancer est prévue mercredi à la place de l’Indépendance, où des activités seront développées toute la journée, notamment avec une série d’animations par l’Association de soutien aux enfants atteints de cancer.

Pour le pédiatre, il est souhaité lors de cette journée, une plus grande information et l’éducation des populations dans la prévention et le diagnostic précoce chez l’enfant, mais surtout de les familiariser avec le cancer qui est un problème de santé publique.

‘’Pour la prise en charge du cancer des enfants, nous avons franchi une étape avec la mise en place des protocoles de traitement en démontrant qu’on peut guérir des enfants atteints de cancer au Sénégal’’, s’est satisfait le professeur Moreira.

Chaque année, 700 nouveaux cas de cancer des enfants sont attendus, selon le spécialiste du cancer des enfants qui a indiqué qu’en 2008, seuls 135 d’entre eux, c’est-à-dire 19,3% des cas ont pu être pris en charge.

A cet effet, il préconise la décentralisation des activités menées au Sénégal dans le cadre de la prise en charge de enfants cancéreux. Quand 50% des enfants sont guéris et que seuls 20% de l’ensemble des cancers du Sénégal sont pris en charge, il reste du travail à faire, a-t-il souligné.

‘’Il faut que cette prise en charge soit subventionnée parce ce que le traitement est trop onéreux et n’est pas dans les possibilités de tout le monde’’, soutient le Pr. Claude Moreira.

Il précise toutefois que les chimiothérapies sont données gratuitement aux enfants, sur la base de fonds récoltés avec l’appui d’une association de médecins africains dont il fait lui-même partie, qui achète les médicaments pour les enfants et aide à la formation du personnel paramédical.

S’agissant des types de cancers les plus développés chez les enfants, le pédiatre annonce celui des ganglions plus connu en Afrique est communément appelé ‘’lymphome’’.

‘’Il faut aussi noter, a-t-il précisé, d’autres types de cancers à travers le monde qui sont également très fréquents sous nos tropiques, notamment le cancer du sang appelé ‘’leucémie’’ et d’autres cancers d’organes comme celui du cerveau ou du rein, voire encore celui des yeux appelé ‘’rétinoblastome’’.

APS : Remise de vaccins au profit de 1000 enfants drépanocytaires

Une cérémonie de remise d’un lot de vaccins contre les maladies infectieuses pour la prise en charge de 1000 enfants drépanocytaires, a été tenue mardi dans l’enceinte de l’hôpital des enfants Albert Royer de Fann, a constaté l’APS.

Les doses de vaccins offertes par la Fondation Education Santé vont permettre le démarrage d’une campagne pour ‘’prévenir la survenue des maladies bactériennes responsables d’une grande partie de la mortalité des enfants drépanocytaires’’, a expliqué le ministre de la Santé et de la Prévention.

Ainsi, 1000 enfants drépanocytaires atteintes de la forme ‘’SS’’ et ‘’AS’’ suivis dans les structures hospitalières, seront vaccinés contre les maladies infectieuses auxquelles ils sont particulièrement exposés, a-t-elle précisé.

La drépanocytose touche en effet 10% de la population sénégalaise et même si la majorité des personnes ne sont pas malades, il n’en demeure pas moins, selon Safiétou Thiam, que 1700 enfants malades de la drépanocytose naissent chaque année des unions qui se scellent entre les porteurs appelés ‘’AS’’.

Malheureusement, la moitié de ces enfants risque de mourir de leur maladie avant leur 5ème anniversaire si la maladie n’est pas diagnostiquée et correctement prise en charge, selon le ministre de la Santé et de la Prévention.

’’C’est pourquoi, la Fondation Education Santé, présidée par la Première Dame , Viviane Wade, a jugé opportun d’accompagner le traitement de ces enfants par une campagne de vaccination introduite dans le Programme élargi de vaccination’’, a ajouté le ministre de la Santé.

Pour le docteur Saliou Diop, spécialiste de la maladie, 70% des décès chez les enfants drépanocytaires sont dus à des infections très graves alors que le PEV propose 9 vaccins pour tous les enfants. Aujourd’hui, a-t-il dit, la présente campagne lancée par Education Santé va permettre d’introduire 4 nouveaux vaccins (Pneumo23, Méningo, Tfin6 et ROR) en plus du Pev pour les enfants drépanocytaires.

Sur le nombre de vaccins, il a souligné que lors du dernier recensement en 2006, le nombre d’enfants drépanocytaires était de 1000 patients.

Maladie génétique héréditaire, la drépanocytose a été reconnue comme problème de santé publique par les Nations unies, dans le but de permettre aux programmes de lutte de se positionner sur le plan international, de nouer des partenariats et d’obtenir tout l’appui et le soutien nécessaire pour leur mise en œuvre, selon le médecin.

La cérémonie a été présidée par la Première Dame en présence des ministres de l’Education, de la Jeunesse et des partenaires de la Fondation Education Santé qui ont permis l’acquisition de ce lot de vaccins.

APS : Les médecins de l’hôpital contre l’affectation d’une collègue

Les médecins de l’hôpital El Hadji Ibrahima Niasse de Kaolack se sont insurgés lundi contre l’affectation au poste de santé de Thiadiaye de la gynécologue, le docteur Maguette Thiam.

Les médecins trouvent en effet ’’inopportune et non pertinente’’ cette décision et s’interrogent même sur ’’le véritable mobile’’, d’autant que l’intéressée qui, d’ailleurs, suit une formation avec l’appui de la coopération belge et espagnole, n’a jamais demandé à partir, disent-ils.

Une pareille mesure, rappellent-ils, avait valu l’affectation, au mois de novembre dernier, à Abass Ndao, de leur collègue biologiste, le Dr Daniel Sarr, sans remplaçant.

La commission médicale d’établissement de l’hôpital, par la voix du Dr Souleymane Thiam, cardiologue, prend ainsi à témoin l’opinion et les autorités ’’des conséquences néfastes qui pourraient découler de la non résolution rapide de ce problème’’, et souhaite que le Dr Maguette Thiam puisse rester.

L’intersyndicale de l’hôpital qui dénonce également cette affectation ’’arbitraire’’ de la gynécologue, se prépare à une marche de protestation jeudi en rapport avec les associations féminines.

Le Soleil : DRÉPANOCYTOSE : Mme Viviane Wade plaide pour l’intensification de la lutte

Le Sénégal a posé un nouveau jalon dans la lutte contre la drépanocytose. L’épouse du chef de l’Etat, Mme Viviane Wade, a lancé hier la campagne de vaccination contre les infections liées à la drépanocytose.

« Savoir pour agir ». Ce message est mis en exerce sur les banderoles collées sur les tentes. Il illustre la nécessité de faire connaître cette maladie génétique qui touche près de 10 % des Sénégalais. L’épouse du chef de l’Etat, Mme Wade, a été, depuis 2003, le porte-étendard de la sensibilisation au plan national sur les méfaits de la drépanocytose. Elle a aussi porté la bataille au niveau des instances internationales. Son engagement et celui des autres Premières dames d’Afrique ont produit des résultats concluants : la reconnaissance de la drépanocytose par l’Assemblée générale des Nations unies comme un problème de Santé publique. Dès lors, il revient aux acteurs de la remercier pour son leadership dans la lutte contre cette pandémie. « L’engagement de l’épouse du chef de l’Etat a permis d’obtenir de bons résultats. Nous sommes aussi en train d’accompagner Mme la présidente pour la pérennisation de ces actions », a laissé entendre le responsable de Sanofi-Pasteur, El Hadji Ndiaye.

D’autres partenaires comme la Fondation Sonatel , qui a offert plusieurs doses de vaccin, ont réitéré leur volonté à rester sur le front de la croisade. « La lutte contre les maladies est une priorité de la Fondation Sonatel. Elle s’engage à côté de l’épouse du chef de l’Etat pour intensifier les actions », réitère l’administratrice de la Fondation Sonatel , Mme Coulibaly.

Le président de l’Association de lutte contre la drépanocytose, Maguèye Ndiaye, a remercié vivement l’épouse du chef de l’Etat pour sa contribution à l’amélioration des conditions de vie des malades. La résolution des Nations unis reconnaissant la drépanocytose comme un problème de Santé publique ouvre de belles perspectives dans la lutte. Parce que la résolution pourra servir de base de plaidoyer pour convaincre les partenaires à consentir plus de financements dans la lutte contre la maladie. « Il n’y aucun doute que cette résolution des Nations unies aura un impact certain et permettra aux programmes de lutte contre la drépanocytose de se positionner sur le plan international, de nouer des partenariats et d’obtenir tout l’appui nécessaire pour leur mise en œuvre », a fait remarquer le ministre de la Santé , de la Prévention , Safiétou Thiam.

Il faut une synergie des actions des partenaires, l’implication de tous pour le traitement des malades pour combattre la stigmatisation dont les drépanocytaires font l’objet. « Sans l’appui de nos partenaires, nos Etats seuls ne pourront pas à la fois faire face à l’information, la communication, l’éducation, le dépistage, la prise en charge des cas et surtout, la recherche fondamentale dans ce domaine », a soutenu Safiétou Thiam.

Intensifier la lutte

Malgré tout, il y a un grand travail à faire pour stopper la progression de cette maladie au sein de notre population générale. Car, plus de mille enfants, qui n’ont pas la chance de célébrer leur 5e anniversaire, naissent des couples « As » chaque année. « Si la majorité des personnes concernées ne sont pas malades, il n’en demeure pas moins que 1.700 enfants malades de la drépanocytose naissent chaque année des unions qui se scellent entre ces porteurs du fait drépanocytaire, communément appelés « As », justement parce qu’elles ignorent tout de cette maladie et donc des conséquences sur les enfants », a dit Safiétou Thiam.

C’est pour toutes ces raisons, que l’épouse du chef de l’Etat, Mme Viviane Wade, a lancé un appel pour l’intensification de la lutte contre l’ignorance mais aussi pour la reconnaissance de la drépanocytose comme une priorité de Santé publique. « La Résolution des Nations unies reconnaît la drépanocytose comme un problème de Santé publique. Il s’agit-là d’un premier pas. Nous devons continuer la lutte pour qu’elle devienne une priorité de Santé publique. Nous devons lutter pour donner à nos pays les moyens de prendre en charge les drépanocytaires », plaide Mme Viviane Wade. La lutte ne fait que commencer pour l’épouse du chef de l’Etat. C’est tout le sens de la communication et de la sensibilisation qui seront déroulées durant les six prochains mois. « L’objectif de cette campagne est de faire parler ceux qui ne connaissent pas leur statut », indique Marième Bathily de l’équipe de la campagne de sensibilisation. Selon cette dernière, une place de choix sera accordée à la sensibilisation contre la stigmatisation.

Le Soleil : Infections liées à la drépanocytose : 1.000 enfants ciblés

Ce sont 1.000 doses de vaccins qui ont été remises hier aux directeurs du centre de Santé Albert Royer et du Centre de national de transfusion sanguine. Ainsi, ce sont 1.000 enfants suivis qui seront touchés par cette vaccination qui prend fin le 3 août prochain. Ces doses de vaccin concernent le pneumo 23, le Typhin Vi, le Méningo A+C et le Ror.

La 1ère dose agit contre le pneumocoque et prévient les septicémies et les méningites, le 2ème vaccin contre les salmonelles (son rôle est de prévenir les septicémies, les méningites et les ostéomyélites). Le Méningo A+C protège contre les méningites. Enfin, le Ror est un vaccin contre la rougeole, les oreillons et rubéoles. Cette campagne de vaccination se déroulera tous les jours au Centre hospitalier Albert Royer et au Centre national de transfusion sanguine, les mardis et jeudis.

Chaque patient recevra 2 vaccins lors de la 1ère consultation au niveau de son centre de suivi puis 2 autres vaccins à l’occasion de la 2ème consultation programmée au cours du 3e et 4e mois.

« Ces vaccins permettront de protéger les malades contres plusieurs infections liées à la drépanocytose », note le Pr Saliou Diop du Centre de transfusion sanguine.

Walf Fadjri : Cancer chez les enfants : 700 nouveaux cas recensés au Sénégal par an

Un million de francs, c’est le montant nécessaire pour la prise en charge d’un enfant souffrant de cancer. C’est ce qui, pour les professionnels de la santé, justifie la complexité de la maladie pour nombre de familles sénégalaises.

Au Sénégal, environ 700 enfants développent une tumeur chaque année. Et ce nombre pourrait atteindre les 800 cette année. Le chef du service de l’Unité d’oncologie pédiatrique de l’Hôpital Aristide Le Dantec, Pr Claude Moreira l’a révélé, hier, dans les locaux du Service national de l’éducation et de l’information pour la santé (Sneips). Il s’exprimait ainsi en prélude à la Journée mondiale de lutte contre les cancers, prévue le 4 février prochain.

Pour 12 millions d’habitants, le Sénégal compte près de cinq millions d’enfants âgés de moins de 15 ans. La plupart des cas de cancer chez l’enfant surviennent avant l’âge de cinq ans, note le Pr Moreira. Et parmi les enfants qui développent une tumeur au Sénégal, seuls 20 %, soit le cinquième bénéficie d’une prise en charge. En 2008, seuls 135 enfants souffrant de cancer, soit 19,3 % des cas, ont fait l’objet d’une prise en charge. ‘Bien qu’il soit moins fréquent que le cancer chez les adultes, le cancer chez les enfants a un potentiel évolutif très important. Les cellules cancéreuses se multiplient en quelques semaines’, souligne le Pr Moreira, précisant que la tumeur se traite et se guérit. Mais il suffit de la détecter tôt. D’ailleurs, informe le pédiatre, 80 % des cancers chez les enfants qui arrivent à l’Unité d’oncologie pédiatrique de Le Dantec guérissent.

Le cancer le plus fréquent chez les enfants est le cancer des ganglions : le lymphome de Burkitt est la plus répandue en Afrique. On note également le cancer des leucémies chez les enfants. Selon les spécialistes, ces cancers sont très sensibles à la chimiothérapie, qui est la méthode de traitement utilisée pour enrayer la tumeur. Seulement, prévient le Pr Claude Moreira, c’est un traitement lourd pour les enfants, et ceci à cause de la toxicité médicamenteuse. En effet, dans le traitement des tumeurs, on fait appel à l’utilisation de drogues pour tuer les cellules cancéreuses. Mais à côté, des cellules normales peuvent être également détruites. D’où l’intérêt de guérir la tumeur tout en se gardant de minimiser les effets secondaires. Cette toxicité médicamenteuse se manifeste chez l’enfant par une grande fatigue et des pertes de cheveux.

Mais l’un des problèmes le plus redouté dans le traitement des cancers, c’est la douleur. Elle est ‘monstrueuse’ avec plus de 16 ponctions lombaires, sans compter les autres traitements, se désole le Pr Moreira. Le pédiatre estime qu’il est inacceptable qu’au 21e siècle qu’un patient souffre de douleur dans son traitement.

Un million de francs, c’est le montant nécessaire pour la prise en charge d’un enfant souffrant de cancer. Un montant ‘insignifiant’, note le Pr Moreira, qui estime qu’une famille à elle seule ne pourrait pas prendre en charge un enfant qui a le cancer. Seulement, il fait référence à une prise en charge globale des 800 nouveaux cas attendus cette année. Le chef de service de la pédiatrie de l’hôpital Le Dantec appelle à une mobilisation des pouvoirs publics et de tous les acteurs du secteur de la santé pour trouver la somme des 800 millions nécessaires pour prendre en charge tous les enfants. ‘Aujourd’hui où l’unité de mesure est le milliard dans ce pays, trouver moins d’un milliard par an pour la prise en charge des enfants souffrant de cancer est un geste salutaire pour le pays’, indique le Pr Moreira.

PREVENTION CONTRE LES CANCERS : 30 % des cas sont liés au tabagisme

Le tabagisme est l’une des principales causes de cancer dans le monde. 30 % des cancers développés à travers le monde sont liés au tabagisme. Directeur de l’Institut du cancer à l’hôpital Aristide Le Dantec, le professeur Mamadou Diop en a fait la révélation, hier, lors de la Journée d’information organisée dans les locaux du Sneips en prélude de la Journée mondiale de lutte contre les cancers. Le tabac tue plus de quatre millions de personnes dans le monde. Et si rien n’est fait d’ici 2020, près de 20 millions décéderont suite à la consommation du tabac. En moyenne, 7, 5 années de vies sont perdues à cause du tabac. Le tabac est responsable du cancer du poumon et d’une partie des maladies cardiovasculaires et d’autres maladies pulmonaires. Conscient de cette situation dévastatrice, le Pr Diop, qui faisait une présentation sur la prévention contre les cancers, tire sur la sonnette et appelle à une mobilisation de tous les acteurs de la lutte anti-tabac. ‘Professionnels de la santé, enseignants, législateur, politiciens, professionnels des médias, associations... ’, tous sont interpellés, en particulier l’Etat qui bénéficie d’une manne financière avec notamment les taxes sur le tabac.

Par ailleurs, le Pr Mamadou Diop déplore le manque de fonds et l’absence de subventions pour la prise en charge des cancers. ‘Aujourd’hui, soutient le Pr Diop, il n’y a pas grand-chose qui est fait pour la prise en charge des cancers, surtout en ce qui concerne la mobilisation des fonds. Ces fonds sont essentiellement tournés vers les programmes de lutte contre le Sida, le paludisme et la tuberculose, alors qu’on assiste à une flambée du cancer’.

A cela s’ajoute la réduction des expositions professionnelles et environnementales et de l’exposition aux rayons ultraviolets. Une alimentation équilibrée, une activité physique régulière et la vaccination contre l’hépatite B sont également des moyens de prévention contre les cancers. Le Pr Diop évoque également la vaccination contre le virus du papillome humain. Ce virus provoque des lésions bénignes, ainsi que le cancer du col de l’utérus et d’autres cancers.

Education et prévention primaire, détection précoce des lésions, traitements et soins palliatifs, sont entres autres recommandations servies par le Pr Diop, soulignant en outre l’accompagnement des personnes malades du cancer et qui sont en stade terminale.

Sud Quotidien : MOBILISATION CONTRE LA TUBERCULOSE A PIKINE Les journalistes de santé à l’avant-garde

Les maladies à forte contamination avec des zones d’interférence constituent un danger réel pour les populations de la banlieue. La preuve, selon les enquêtes établies dans le département de Pikine, une forte relation existe entre la tuberculose et le Sida. Car sur 899 prélèvements de tuberculeux examinés, les 31 sont porteurs du VIH/Sida. Parmi les patients tuberculeux et infectés du Sida examinés, les 13 sont mis actuellement sous traitement antirétroviraux au niveau du district Dominique de Pikine. C’est ce qui ressort de la rencontre organisée hier mardi entre les responsables du programme de lutte contre la tuberculose dans le département et le réseau des journalistes en santé et développement, lequel a décidé désormais d’intensifier ses activités sur le terrain pour mieux éclairer les populations sur les dangers de ces maladies.

Dans le département de Pikine, des prélèvements effectués sur les personnes atteintes de tuberculose ont montré le lien avec le SIDA, en somme deux maladies qui traumatisent les décideurs du monde entier. En évoquant la question hier à l’occasion d’une rencontre organisée avec le réseau des journalistes de santé et de développement, Ousseynou Hann, responsable du programme de lutte contre la tuberculose dans le département de Pikine a révélé que sur 899 prélèvements de tuberculeux, les 31 ont été testés positifs au Vih/Sida dont les 13 sont mis sous traitement antirétroviraux. Ainsi, il dira que cette maladie est l’une des premières infections opportunistes à se déclarer chez les personnes infectées par le Vih. Ce qui signifie que les personnes atteintes de tuberculose sont des facteurs de risques à contracter le Vih/Sida. Toute chose qui doit nécessiter une bonne coordination de lutte entre les programmes visant les deux pathologies pour renverser la tendance.

Hier, en dévoilant ces chiffres, le responsable de la lutte contre la tuberculose dans ce département a révélé que parmi les zones les plus touchées, le centre de santé de Pikine figure au peloton de tête avec une proportion de 43 %. Il est suivi de Yeumbeul qui enregistre un taux de 19 % de cas de tuberculeux tandis que Thiaroye est classée troisième zone la plus touchée avec 9 % des tuberculeux. Quant à Guinaw Rail, son taux est de 9 % et Malika 9 % . Le quartier Deggo de Nietty Mbar est la zone la moins touchée avec seulement 1 %.

Les responsables de cette maladie ont aussi révélé qu’entre le 1er trimestre et le quatrième trimestre de l’année 2008, un total de 753 nouveaux cas de tuberculeux avec frottis ont été décelés. Tandisque 1111 cas de tuberculeux toutes formes confondues ont été recencées.

Se prononçant sur cette épidémie, le coordonnateur du Programme national de lutte contre la tuberculose a déclaré qu’à Dakar comme à Pikine, la propagation de la maladie est due à la paupérisation et à la promiscuité que vivent les populations. Rien que pour le département de Pikine, a-t-il lancé, sur une population démographique de 598.785 habitants, la densité est de 17.000 habitants par Km2 que couvre un seul district en souffrance de personnel d’appoint. « Il est prévu une décentralisation des laboratoires de dépistages dans le traitement », a encore fait savoir le coordonnateur national. Pour les précautions, il recommande à toute personne porteuse d’une toux qui persiste après une quizaine de jours de s’approcher des médecins.

Auparavant, le président du Réseau des journalistes Alassane Cissé a expliqué que ce qui a suscité le plus l’intérêt du réseau c’est surtout les problèmes de santé auxquels sont confrontées les populations de la zone. C’est pourquoi, a-t-il dit, nous sommes venus pour nous enquérir de la situation et relayer l’information pour le changement de comportements.

Des débats ont eu lieu entre la presse et les spécialistes de la lutte contre ces maladies axés notamment sur la stigmatisation des malades au niveau de leurs familles et du personnel sanitaire, sur les cas de résistance, sur le fonds mondial et les autres partenaires de développement qui accompagnent la lutte contre la maladie.

Notons par ailleurs que le département de Pikine a enregistré de bonnes performances sur les objectifs de dépistage fixés en enregistrant un taux de 95 %. Une performance qui dépasse largement le taux de référence qui est de 75 %. Par contre, par rapport au taux de guérison qui est fixé à 85 %, le département de Pikine n’enregistre pas plus de 65 à 70%.

Source : http://www.sante.gouv.sn


 
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