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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU VENDREDI 30 JANVIER 2009
Le Soleil : DÉFICIT EN RESSOURCES HUMAINES, RUPTURES DE CONSOMMABLES...Ces écueils qui freinent la prise en charge correcte des malades à Kolda

Les maux de l’hôpital régional de Kolda ont pour noms : manque de personnel qualifié, déficit en ressources financières, rupture de consommables... Pour faire face, son directeur plaide pour la création d’une prime d’éloignement et l’augmentation de la subvention pour permettre à la structure d’assurer sa mission, qui est d’offrir aux populations des soins de qualité.

Inauguré en 2002, l’hôpital régional de Kolda n’a pas perdu de son charme. Propre, les visiteurs qui y entrent, pour la première fois, sont attirés par des panneaux indiquant les différents services. A l’intérieur de ces services, comme celui de la maternité, les conditions d’hygiène sont respectées. Dans la grande cour, des fleurs bien taillées égaient le décor de l’hôpital. S’y ajoutent les grandes allées qui permettent aux patients et accompagnateurs de circuler librement de services en services.

Malgré ce cadre accueillant, l’hôpital de Kolda, qui peut encore abriter d’autres infrastructures, se caractérise par des maux qui ont noms : manque de personnel, insuffisance des ressources financières, rupture de consommables, entre autre. Cet hôpital a accueilli, le lundi 19 janvier 2009, le ministre de la Santé et de la Prévention , le Dr Safiétou Thiam qui, après le lancement du programme communautaire pour la promotion de la santé de la mère et de l’enfant « Bajeenou Gokh » ou marraine de quartier, a visité les différents services de l’établissement.

Avant l’arrivée du ministre de la Santé et de la Prévention , certains médecins ont profité de la présence des journalistes de la capitale sur les lieux pour leur confier leurs difficultés quotidiennes. Ces dernières tournent autour des conditions de travail. « L’hôpital régional de Kolda compte huit médecins dont un chirurgien-dentiste, deux pharmaciens, deux chirurgiens, un gynécologue, un médecin interne et un pédiatre qui ont pour mission d’assurer la prise en charge sanitaire des milliers de personnes que compte la région de Kolda », a fait savoir le Dr Charles Antoine Diatta, chirurgien et chef de la commission médicale de l’établissement.

Pis, a-t-il poursuivi, « la maternité de l’hôpital régional de Kolda, qui est une structure régionale de référence et qui joue un rôle sous-régional, peine à trouver un gynécologue pérenne parce que celui qui officie actuellement ici est un contractuel », a-t-il confié.

Et d’ajouter : « Avec le statut de contractuel, ce dernier ne peut pas être motivé ». Le Dr Charles Antoine Diatta a plaidé pour le recrutement de ce gynécologue. Selon lui, « depuis qu’il est ici, nous avons constaté la baisse du taux de mortalité maternelle ». Il a aussi déploré ce qu’il appelle les insuffisances de la réforme hospitalière. Il s’agit de maigres subventions allouées aux Etablissements publics de santé. L’hôpital régional de Kolda reçoit chaque année 335 millions de francs Cfa des autorités étatiques et 100 millions des collectivités locales. Ces sommes ne permettent pas à l’hôpital de jouer pleinement son rôle qui est d’offrir des soins de qualité aux populations de la localité, qui sont confrontées à une pauvreté extrême. Conséquence : l’hôpital ne peut pas appliquer les tarifs hospitaliers, vu la situation sociale de la population, a martelé le Dr Charles A. Diatta. A son avis, ce sont ces manquements qui sont à l’origine des différents mouvements de grèves notés à l’hôpital régional de Kolda, parce que n’arrivant pas à assurer les charges sociales de ses travailleurs.

Régions enclavées

Le Secrétaire général du Syndicat autonome de la santé (Sas), Ngoma Niang, qui a magnifié le travail abattu par le nouveau directeur pour sortir l’hôpital de son agonie, a déploré la vétusté de certains équipements. Il a plaidé pour la construction de logements sociaux dans l’hôpital pour le personnel soignant. Selon lui, la location est très chère à Kolda et que ces genres de logements permettraient au personnel paramédical affecté dans la région d’y rester. Ngoma Niang a demandé une prime de motivation spéciale pour fixer les médecins qui ont accepté d’aller travailler dans des zones dites difficiles.

Le directeur de l’hôpital régional de Kolda, Seydina Ababacar Diouf, a reconnu que l’hôpital fait face à plusieurs difficultés, en particulier le manque de personnel qualifié, parce que beaucoup de médecins refusent toujours d’aller travailler dans les régions enclavées, comme celle de Kolda. Le ministre de la Santé et de la Prévention , le Dr Safiétou Thiam, est consciente de cela. Faute de solutions, elle a laissé entendre que « le manque de personnel soignant est un problème mondial. Dans tous les pays du monde, il y a un déficit de personnel médical. Nous devons bien gérer ce dont nous disposons », a-t-elle martelé.

Pour encourager les médecins qui acceptent d’aller travailler dans les zones enclavées, elle a mis en place une ligne de motivation qui malheureusement n’est pas encore fonctionnelle, parce qu’il y a encore beaucoup de contractuels à gérer. « Nous allons imaginer d’autres formes de motivations pour ces derniers », a-t-elle assuré. Le directeur de l’hôpital a, quant à-lui, demandé la mise en place d’une bonne politique de communication qui permettrait aux médecins sénégalais d’accepter d’aller servir dans les zones les plus reculées du Sénégal.

Seydina Ababacar Diouf a également invité les autorités à créer une prime d’éloignement pour les fonctionnaires, en particulier les médecins sénégalais. Il a invité le gouvernement et les collectivités locales à augmenter les subventions allouées aux Etablissements publics de santé, à l’image de Kolda, qui ne peut pas appliquer des tarifs normaux d’une structure sanitaire digne de son nom, parce que le niveau de vie des populations est très faible. « De ce fait, l’hôpital doit être soutenu », a-t-il lancé.

Malgré ces difficultés, l’hôpital régional de Kolda a fait d’énormes progrès depuis sa création, a constaté son directeur. Selon lui, toutes les interventions chirurgicales et médicales se réalisent sur place. « Les évacuations sur Ziguinchor se font de plus en plus rares », a-t-il indiqué, tout en reconnaissant qu’il reste encore beaucoup de choses à faire.

Sud Quotidien : LUTTE CONTRE LE VIH/SIDA A MBOUR : DES PARLEMENTAIRES ESPAGNOLS VISITENT DES STRUCTURES DE SENSIBILISATION CONTRE LE VIH SIDA.

Une délégation de parlementaires espagnols, dans le cadre d’un voyage d’études au Sénégal et en relation avec l’Unfpa (le Fonds des Nations-unies pour la population), a visité le 26 janvier 2009, l’Ised (Institut de santé et développement), le Cca ou centre conseil pour les adolescents et le kiosque de santé de la gare routière de Mbour.

Au niveau de chacune de ces structures, une présentation détaillée des activités menées, y a été faite. Ce qui a permis de revenir sur la stratégie du ministère de la santé en matière de santé de la reproduction particulièrement chez les adolescents .

A l’occasion, le docteur Adama Ndoye a expliqué les raisons profondes qui expliquent l’installation d’un kiosque de santé à l’intérieur de la gare routière de Mbour. A l’en croire, le taux de prévalence du Vih/Sida est à 0,7 % au niveau national, mais relativement élevé chez certains groupes vulnérables comme les routiers. La politique d’implantation des kiosques de santé entre dans la stratégie de lutte contre le Vih/sida.

Selon l’assistante qui officie au niveau du kiosque, des séances de sensibilisation sont menées en relation avec les services du district sanitaire de Mbour. Elle reçoit une centaine de visiteurs chaque mois. Des dizaines de personnes y ont déjà organisé des tests pour connaître leur état de sérologie. Le kiosque s’occupe aussi de soins d’urgences des usagers et passagers de la gare routière. Un des animateurs a, à l’occasion, émis une doléance relative à l’augmentation de la subvention allouée par L’Unfpa à l’assistante. Elle assure la distribution gratuite de condom féminin et masculin. En plus de la prévention et de la lutte contre le Vih/Sida, des efforts sont faits en direction du paludisme avec la vente de médicaments de première nécessité et de moustiquaires imprégnées, à 1000 francs la pièce.

La délégation de parlementaires espagnols a eu droit à des explications du professeur Papa Ndiaye de l’Ised, un spécialiste très versé dans les questions de gynécologie et de santé publique. Il a expliqué le rôle important de l’Institut santé et développement de Mbour qui est le lieu par excellence de formation des médecins chefs de district. Une fois recruté, ils sont placés au niveau de l’Ised où ils apprennent la gestion et l’administration des structures sanitaires. L’expérience sénégalaise pour lui, intéresse des pays de la sous région ouest africaine.

Mbacké Diouf, le responsable du Centre conseil pour adolescents de Mbour a fait le point sur l’objectif de la structure qu’il dirige. La promotion de la santé de la reproduction des jeunes et des adolescents de 10 à 25 ans vise la modification des attitudes et comportements pour une vie adulte responsable. Les jeunes qui fréquentent le Cca sont formés à des tâches d’acteurs relais dans le cadre des activités de sensibilisation . Des jeunes interrogés sont très intéressés par la diversité des activités menées par le Cca comme les causeries, les conférences, les podiums, les entretiens et séances de dépistage au Vih/sida.

Source : http://www.sante.gouv.sn


 
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