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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU JEUDI 29 JANVIER 2009
Le Soleil : GRATUITE DES CÉSARIENNES ET PLAN « SESAME » : L’Etat s’engage à améliorer l’allocation des ressources

L’Etat du Sénégal s’engage à améliorer l’allocation des ressources pour une bonne prise en charge sanitaire des personnes démunies en général, les personnes âgées et les femmes devant subir des césariennes pendant l’accouchement en particulier.

Le ministre de la Santé et de la Prévention , le Dr Safiétou Thiam, a révélé mardi dernier à Dakar que l’Etat continuera d’améliorer l’allocation des ressources en faveur des plus démunis. Il s’agit de la gratuité des césariennes et du plan « Sésame » pour les personnes âgées.

Présidant la Revue annuelle conjointe du Plan national de développement sanitaire (Pnds), elle a aussi indiqué que toutes les initiatives prises en direction des groupes vulnérables seront poursuivies.

La Revue annuelle conjointe est un cadre privilégié d’échanges et d’évaluation de la politique sanitaire entre le ministère et ses bailleurs. Elle permet de partager, avec les différents acteurs de la Santé , les problèmes et les opportunités pour l’atteinte des Objectifs du millénaire pour le développement (Omd). D’ailleurs le thème de cette présente Revue annuelle est « les Objectifs du millénaire pour le développement (Omd) dans le domaine de la santé : où en sommes nous ? Quelles sont les perspectives » ?

Au cours de la cette rencontre, le Dr Thiam a annoncé la mise en œuvre dans le Cadre des dépenses sectorielles à moyen terme (Cdsmt) du nouveau Pnds. Selon Mme Thiam, celui de 1998-2007, mis en œuvre par le Programme de développement intégré de la santé (Pdis), de 1998-2002 et la phase II du Pnds 2004-2008 sont arrivés à leur terme le 31 décembre dernier.

C’est ainsi qu’un 2ème Pnds (2009-2018) a été élaboré. Les documents seront bientôt présentés, d’après le Dr Thiam, qui s’est félicité des progrès enregistrés dans le secteur de la Santé , eu égard au nombre de documents validés. Notamment les comptes nationaux de la Santé 2005 en phase de finalisation ; la carte sanitaire 2008-2013 déjà validée le 30 décembre dernier ; le document final de la politique de maintenance qui sera prêt le 27 février.

Des progrès, mais...

La représentante du ministère de l’Economie et des Finances a salué les « nombreuses initiatives » prises par le département de la Santé pour promouvoir des programmes qui ont un impact positif sur la santé des populations vulnérables, citant les programmes paludisme, sida, nutrition, vaccination, etc.

Toutefois, elle a déploré « certaines lenteurs » concernant l’amélioration des indicateurs pour la santé de la mère, du nouveau-né et de l’enfant. Au nom des partenaires financiers et techniques, le Dr Suzanne Maïga Konaté du Fnuap s’est réjouie des « réalisations » en matière de santé au Sénégal, tout en soulignant que « seuls 42% des recommandations prises au cours de la précédente Revue ont été effectuées ».

Malgré ces manquements, elle a noté des « améliorations » concernant la Santé de la reproduction (Sr), le paludisme avec la généralisation des tests-diagnostics rapides. Ces efforts, a-t-elle dit, ne doivent pas faire oublier les défis à relever, notamment la prise en charge des maladies à soins coûteux.

APS : Les chantiers pour une reconnaissance de la médecine traditionnelle

Le Sénégal s’est doté depuis 2007 d’un plan stratégique’’ qui devra à terme ’’créer une dynamique convergente’’ entre les acteurs de la médecine traditionnelle pour la promotion de cette dernière, indique un document du Bureau de la médecine traditionnelle de la direction de la Santé dont l’APS a obtenu copie.

Le plan qui court jusqu’en 2010 ’’est une opportunité à mettre à profit pour créer une dynamique convergente entre tous les acteurs de la médecine traditionnelle aux plans économique, scientifique, culturel et socio-sanitaire’’, plaide le document.

Selon la même source, le plan s’articule autour de cinq axes fondamentaux : la réglementation de la médecine traditionnelle, la définition et la mise en place d’un cadre de concertation et d’échanges entre tous les acteurs, la promotion de la pharmacopée, la valorisation des travaux de recherche ainsi que la protection et la préservation des savoirs relatifs à la médecine traditionnelle.

’’L’acceptation et la reconnaissance de cette médecine en tant que partie intégrante du patrimoine culturel de la population sera la priorité pour les années à venir’’, relève la note citant le ministère de la Santé et de la Prévention.

’’Ainsi, l’Etat du Sénégal, en prenant la décision de réglementer’’ la médecine traditionnelle afin de la promouvoir, ‘’a voulu créer un élan favorable à l’implication du système traditionnel dans le processus du développement sanitaire par le renforcement des capacités gestionnaires et décisionnelles des tradipraticiens par une collaboration soutenue’’.

Cette perspective passe également par ’’une protection et préservation des savoirs traditionnels, une formation et un appui à la recherche, exprimant ainsi la nécessité d’exploiter les aspects positifs de notre art ancestral de guérir comme appoint au système officiel de santé’’, indique la note du Bureau de la médecine traditionnelle.

Réhabilitation de la médecine traditionnelle : Les tradipraticiens prônent le respect de leurs savoirs

Les médecins traditionnels membres de la Promotion des médecines traditionnelles (Prometra) ont réagi à l’appel du chef de l’Etat qui a réhabilité leur métier. Selon leur président, le docteur Erick Gbodoussou, cette initiative peut leur permettre de mieux prendre en charge leurs patients. Fréquentée par plus 70 % de la population, la médecine traditionnelle se considère comme une source d’espérance. D’où la nécessité de bénéficier d’un cadre administratif structuré afin de valoriser leurs savoirs endogènes.

Retraité du corps de la médecine moderne, le président du Promettra International se dit capable de comparer les deux pratiques qu’il a eu à maîtriser. C’est ainsi qu’il déduit que les tradipraticiens sont plus fiables que les médecins modernes. Car d’après son diagnostic, le médecin traditionnel avec sept plantes peut couvrir les besoins sanitaires de ses patients avec un dosage naturel et des prescriptions qui ne dépassent pas une pincée ou deux durant la journée, alors que ses anciens collèges ont quelquefois du mal à prescrire le bon traitement. Aussi, il est impératif d’après Erick Gbodoussou, que l’Etat s’applique à donner plus de chance à la médecine traditionnelle pour qu’elle puisse participer convenablement à l’amélioration de la santé communautaire.

Créé il y a une vingtaine d’années, le centre du Prometra de Fatick, initialement appelé Malango, regroupe en son sein plus de 60 tradipraticiens qui unissent leurs efforts afin de venir en aide aux populations, en les assistant au plan sanitaire. Le centre accueille en moyenne 3 000 patients en provenance d’horizons divers (Sénégal, Afrique, Caraïbes, Europe, Etats-Unis etc.). Les compétences des tradipraticiens du centre ont été sollicitées dans les principaux domaines pathologiques que sont les maladies digestives, les maladies socioculturelles, les maladies orthopédiques, les maladies urogénitales, gynéco-obstétricale entre autres.

Ayant suivi des ateliers de formation et de renforcement des capacités avec des instituts de recherche sur le Vih/Sida, le diabète, l’hépatite virale et les dermatoses, les tradipraticiens comptent s’imposer davantage au monde médical pour partager et échanger leur savoir faire.

Source : http://www.sante.gouv.sn


 
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