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Les Maladies infectieuses et parasitaires
CHOLÉRA
LA GRIPPE
L’HEPATITE B
LA LEPRE
MALADIES DIARRHEIQUES
*SOLUTION DE SRO
LE CHOLÉRA AU SÉNÉGAL

CHOLÉRA

Le choléra est une toxi-infection entérique épidémique contagieuse due à Vibrio cholerae, ou bacille virgule, découvert par Koch en 1883, et caractérisée par des diarrhées banales ou cataclysmiques. La forme majeure classique est fatale dans plus de la moitié des cas, en l’absence de traitement (de quelques heures à trois jours).

La contamination est orale, d’origine fécale, par l’eau de boisson ou des aliments souillés.

Le choléra a été la première maladie pestilentielle à faire l’objet, dès le XIXe siècle, d’une surveillance internationale.

Prévention contre le choléra

Il existe un vaccin dont l’efficacité est loin d’être absolue et qui n’est obligatoire dans aucun pays. Ce vaccin est commercialié en France à destination des voyageurs.

Dans les zones endémiques, la prévention du choléra consiste essentiellement en des mesures d’hygiène, et notamment empêcher le croisement de la chaîne alimentaire avec la chaîne des excréments.

Sur le plan personnel, il convient de se laver soigneusement les mains et d’éviter la serviette collective. Il faut nettoyer et désinfecter tout ce qui a été au contact avec de la matière fécale (NB : de malade ou de non malade, il existe en effet des porteurs sains). Il existe également un vaccin, mais qui ne protège qu’environ la moitié des sujets vaccinés, et dont l’efficacité est de six mois à un an.

En ce qui concerne la nourriture, il convient d’utiliser une eau saine pour l’hygiène, la boisson et le lavage des aliments : si le pays ne dispose pas d’un réseau d’élimination des eaux usagées et de traitement des eaux, utiliser de l’eau livrée dans une bouteille encapsulée (qui sera descellée devant soi) ou à défaut une eau bouillie ou javellisée. Il faut se méfier des sources « cachées » d’eau contaminée : fruits et légumes pouvant avoir été lavés avec de l’eau souillée (il faut les peler), glaçons, crèmes glacées et sorbets. Il faut éviter les fruits de mer.

En ce qui concerne les mesures collectives, il faut éliminer les mouches, vecteurs de vibrions, et organiser l’élimination des selles afin que celles-ci ne croisent pas la chaîne alimentaire.

Diagnostic et thérapie

Dans les cas bénins, le choléra se manifeste par une entérite, qui n’est en général pas diagnostiquée comme étant le choléra. Il se manifeste de manière aiguë par des vomissements ainsi que des diarrhées liquides abondantes et fréquentes (50 à 100 par jour), qui entraîne une déshydratation ainsi qu’une perte de sels minéraux et une augmentation de l’acidité du sang. Les selles sont incolores et inodores (aspect « d’eau de riz »). Dans les cas graves, cette modification métabolique peut entraîner la mort en un jour ou deux.

Le diagnostic exact se fait par culture de germes à partir de selles.

Le traitement consiste essentiellement en une réhydratation, qui maintient le patient en vie le temps qu’il guérisse spontanément en quelques jours. La réhydratation est si possible associée à des antibiotiques.


Epidémie de choléra au Sénégal

[mardi 29 mars 2005]

Une épidémie de choléra sévit actuellement au Sénégal dans le district et la ville de Touba. Des cas sont également signalés dans la région de Mbaké, Bambey, Diourbel et la banlieue de Dakar (Fann). Cette épidémie étant susceptible de s’étendre géographiquement, il est conseillé aux voyageurs de se renseigner régulièrement sur l’évolution de la situation.

Le choléra est une toxi-infection intestinale aiguë due à une bactérie (Vibrio cholerae). Cette bactérie produit une toxine responsable de vomissements et de diarrhées profuses pouvant, en l’absence de traitement initié rapidement, provoquer une déshydratation rapide et sévère.

Cette maladie est transmise par voie orale par l’eau ou par les aliments contaminés. Il est rappelé aux voyageurs à destination de ces zones, l’importance de suivre les recommandations d’hygiène visant à réduire les risques de contamination par ingestion d’aliments mal cuits ou souillés ou par ingestion d’eau contaminée : - se laver les mains très régulièrement à l’eau et au savon, en particulier avant les repas et avant toute manipulation d’aliments ainsi qu’après passage aux toilettes, - ne pas se brosser les dents avec de l’eau non purifiée ou non bouillie, - ne consommer que de l’eau embouteillée que vous ouvrez vous-même. A défaut, faire bouillir l’eau de boisson ou utiliser un désinfectant (type Micropur Fort®, ou Aquatabs®) ou un filtre (type Katadyn®), - ne pas consommer de glace ou de glaçon, faire bouillir le lait non pasteurisé (cru), - ne manger que des aliments bien cuits, - évitez de consommer des aliments crus, à l’exception des fruits et des légumes qui doivent être pelés ou épluchés.

Dans la forme typique, le choléra se manifeste, après une incubation de quelques heures à 5 jours, par l’apparition de douleurs et de crampes abdominales puis de diarrhée intense associée à des vomissements pouvant entraîner une déshydratation sévère. Des formes avec troubles digestifs modérés peuvent aussi être observées. En cas de troubles sur place ou dans les cinq jours après le retour en France, il est nécessaire de consulter en urgence. Bien qu’il existe une vaccination contre le choléra, celle-ci nécessite la prise de deux doses à huit jours d’intervalle et ne protège que huit jours après la deuxième prise. C’est la raison pour laquelle le Conseil Supérieur d’Hygiène Publique de France ne la recommande pas aux voyageurs dans les circonstances présentes. Cette vaccination ne doit pas se substituer au respect des règles d’hygiène.

Contacts presse : DGS : Laurence DANAND Tél. :01.40.56.52.62 laurence.danand@sante.gouv.fr Communiqué DGS du 25 mars 2005

Voir en ligne : Ministère des solidarités de la santé et de la famille.


 
LA GRIPPE

Grippe : la peur du millénaire ?

[1er janvier 2000 - 00:00]

La grippe est dangereuse pour deux motifs. D’abord à cause des complications qu’elle entraîne chez les personnes affaiblies. Les vieillards, les immunodéprimés, les malades souffrant de maladies chroniques comme le diabète, l’hypertension artérielle, l’insuffisance cardiaque, l’asthme ou toute forme d’insuffisance respiratoire entrent dans cette catégorie. C’est pourquoi la Sécurité sociale prend leur vaccination en charge. Grâce à cela le nombre de morts est passé de 18.000 à 30.000 dans les années 70 à moins de 2.500 en 1998. Il y a toutefois un autre danger. L’épidémie voyage rapidement d’une communauté à une autre et à travers le monde. Elle peut ainsi toucher des populations importantes et c’est ainsi que la pandémie de 1918 aurait affecté pratiquement 50% de la population mondiale. Les personnes vivant dans des environnements communautaires comme les maisons de retraite sont particulièrement exposées !

Elargir les indications de la vaccination

Invalidante, la maladie invalidante entraîne une rupture du rythme de travail : 8 jours en moyenne. Cela coûte cher en soins, en indemnités journalières et... en pertes de salaires pour les malades. Une épidémie comme celle de 1989-90, avec ses 4 millions de cas, auraît couté plus de 3 milliards de francs en frais médicaux et médicaments. Sans compter la charge - 16 fois supérieurs selon l’INSERM - des 17 millions de journées de travail et 7 millions de journées d’école perdues de ce fait ! Car cette année-là, 40% des malades avaient moins de 20 ans...

La grippe de l’an 2000 peut-elle être dangereuse ?

Chef du service des maladies infectieuses au CHU de Grenoble, le Pr. Max Micoud a donc quelque raison de contester l’idée selon laquelle le vaccin antigrippal serait un vaccin de vieux. Il le recommande pour sa part « à toutes les personnes vivant en communauté ou en institution, à tous les sujets professionnellement exposés aux risques épidémiques et à tous les actifs indispensables à la bonne organisation sociale et économique du pays. » Dans la première catégorie et en ne comptant pas les personnes âgées déjà incluses dans la campagne de la sécurité sociale, faisons entrer les scolaires et les internes. Les employés des transports en commun et des aéroports, les commerçants sont également exposés au risque épidémique, en raison de leur contact avec le public. Ils entrent donc dans la seconde catégorie. Quant aux personnes « indispensables au fonctionnement du pays » elles sont fort nombreuses.

L’an dernier à Hong Kong un virus spécifique au poulet - responsable donc de la grippe aviaire - a franchi la sacro-sainte barrière des espèces et s’est trouvé transmis à l’homme. Il a provoqué neuf cas de grippe dont deux mortels. C’est peu de choses en apparence. Cette « flambée » a cependant provoqué une mobilisation internationale car si le mode de transmission n’a pas été élucidé, le phénomène est considéré comme alarmant. La vaccination est donc à l’ordre du jour.

La formule du vaccin pour cette saison a été fixée au printemps dernier par l’O.M.S.. Il est disponible depuis plusieurs semaines et pour le Dr. Daniel Lavanchy, responsable du groupe des maladies transmissibles à l’O.M.S., le risque d’une mutation majeure et d’une pandémie ne peut être écarté. « C’est sûr, il y en aura une qui reviendra un jour. La politique de vaccination systématique est ciblée pour les épidémies annuelles. Ce système tout prêt pourra naturellement représenter un atout en cas de pandémie. » De la même façon, le fait de disposer maintenant d’un médicament qui a prouvé son efficacité contre les virus A et B ne saurait justifier que nous baissions la garde de la prévention. « Il faut vous vacciner. Vous n’allez pas pouvoir prendre des médicaments pendant des semaines voire un ou deux mois pour vous protéger », insiste-t-il. En revanche, « il y a des situations où on n’est pas protégé. Soit parce qu’on a oublié de se vacciner, soit parce qu’il y a eu des contre-indications au vaccin. Dans ces cas le médicament est excellent, à condition de commencer le traitement dans les 36 heures après le début de l’infection. Or ce n’est pas toujours évident de débuter un traitement 36 heures après les premiers symptômes... » D’autant plus que durant cette période fatidique la maladie peut passer inaperçue ou les symptômes être mal identifiés. Le malade est grippé, contagieux mais ne le sait pas... La vaccination, seule prévention efficace Le vaccin est donc la seule solution de masse réellement envisageable. Efficace entre 70% et 90% selon la tranche d’âge, il réduit toujours la sévérité de l’infection. Chez les plus de 65 ans, les Suisses estiment que la vaccination réduit de 50% le nombre d’épisodes de grippe et de 70% le nombre d’hospitalisations et de décès qui lui sont imputables.

Comme il s’adresse à des populations très diverses, sa mise en œuvre n’est pas toujours simple. Avec un taux de vaccination proche de 21%, la France fait figure d’exception en Europe, où le taux de couverture le plus faible (6,1%) est réalisé par la Suisse et l’Autriche. Ces différences s’expliquent par le fait que les autorités ne décident pas toujours d’accorder la gratuité aux candidats à la vaccination. Elles sont dues, aussi et pour une large part, à ce que l’information et la motivation du public comme des professionnels ne sont pas toujours menées avec un égal bonheur.

Anthropologue, Catherine Ammon a mené pour les autorités suisses un travail sur l’importance des facteurs socioculturels dans la prise en compte des recommandations vaccinales. Il a montré que 54% des résidents des lieux de soins - maisons de retraite et hôpitaux - sont vaccinés en Suisse italienne. Elles sont 37% en Suisse alémanique et 59% en Suisse romande francophone. En France et alors que les recommandations officielles sont rigoureusement les mêmes, la couverture vaccinale de ces populations dépasse 72%. ! Pour Catherine Ammon il est « évident qu’une approche unique est impensable. Le message doit être adapté à chaque personne, à chaque groupe-cible. Il n’est pas possible d’envisager une seule information pour les personnes âgées, les jeunes ou les gens qui travaillent. Il est important d’adapter son message, d’identifier les différentes populations auxquelles on s’adresse et de leur donner des information claires et compréhensibles pour se prémunir contre la grippe. Une analyse plus pointue permet de savoir quelles sont leurs perceptions, leurs représentations de la maladie, ce qu’elles attendent exactement comme message pour comprendre le danger et l’imminence d’une pandémie. » Dans la mesure où il est établi que la vaccination permet à la collectivité de réaliser des économies , sans doute le jeu en vaut-il la chandelle.

Basé comme à l’accoutumée sur l’association de trois souches vaccinales, le vaccin peut encore être administré dès maintenant. C’est l’avantage du système de surveillance développé par la France, qui permet de « voir venir » une épidémie. Comme l’immunité est généralement acquise en une quinzaine de jours, il est encore temps de réagir au moment de l’alerte...

Comme l’explique le Dr Jean-Marie Cohen, coordinateur national des GROG (Groupes régionaux d’observation de la Grippe), « le virus se balade autour du globe et provoque des épidémies. Et ça peut très bien être une épidémie patchwork. Vous pouvez avoir 2 villes séparées de 10 kilomètres. Une semaine la ville A sera extrêmement épidémique, alors que dans la ville d’à côté il ne se passera rien et puis la semaine suivante, ce sera l’inverse. En fait l’épidémie sur la France dure à peu près 5 à 6 semaines, mais sur un village donné elle est en général beaucoup plus courte et flambe sur une courte période. En revanche, le GROG la voit arriver très longtemps à l’avance, quelquefois même trois mois avant. » Il est donc encore temps de lancer une vaccination par ailleurs très bien ciblée. « Nous exerçons une surveillance virologique, et savons précisément quels virus circulent. Leur analyse à la fois épidémiologique et virologique permet d’être prêt quand l’épidémie démarre. Nous savons alors à quel virus nous avons à faire. » Les groupes à risque : · la Sécurité sociale accorde le bénéfice d’une vaccination gratuite aux personnes considérées à risque. Ce sont les 70 ans et plus, ainsi que les patients souffrant d’une affection de longue durée reconnue comme aggravante dont le diabète, l’insuffisance cardiaque, l’asthme et les broncho-pneumopathies chroniques obstructives (BPCO). C’est aussi le cas des immunodéprimés, transplantés ou infectés par le VIH. · aux yeux de certains spécialistes ce n’est pas suffisant. Il convient d’y ajouter les jeunes d’âge scolaire ou universitaire, les travailleurs exposés à des contacts en grand nombre (transports et services publics, policiers, militaires, commerces...), les professions de santé et toutes les personnes appelées à être en contact avec des sujets pour qui l’infection représenterait un risque aggravé. Le Comité consultatif américain y ajoute les femmes enceintes durant la période épidémique. En France et malgré l’absence d’effets adverses néonatals observés sur plus de 2.000 femmes enceintes vaccinées, certains préfèrent l’éviter au cours du 1er trimestre. Il y a grippe et grippe... De nombreux germes peuvent entraîner des symptômes qui rappellent ceux de la grippe : courbatures, frissons, petite fièvre, nez bouché, gorge sensible, toux... Le malade se sent un peu grippé mais ces malaises provoqués par des bactéries ou des virus variés ne présentent pas le caractère littéralement explosif de la vraie grippe provoquée par le virus Influenza. Une forte fièvre - souvent plus de 39° - s’installe, parfois en 5 à 10 minutes. Elle est accompagnée de frissons intenses et de courbatures et le tableau va se maintenir trois jours. Après un répit qui peut durer 24 heures la fièvre reprend pour disparaître de nouveau après 3 ou 4 jours. Les antibiotiques sont inutiles. Ils n’agissent pas sur les virus. Différents médicaments spécifiques ont démontré une efficacité dans la grippe mais un seul, le zanamivir, s’est avéré efficace contre les virus du type A et du type B. Encore le traitement doit-il être mis en place dans les 36 heures suivant le début de la maladie.

Quant à la grippe intestinale, elle ne mérite pas son nom. Caractérisée par des douleurs abdominales accompagnées de diarrhées et de nausées, elle n’est pas due à un virus grippal et ne présente pas de caractère épidémique. Cette « grippe » procède de l’abus de langage, sans doute à cause des signes de sa phase initiale - malaises, frissons, fièvre - qui apparaissent avant les troubles intestinaux.

Dossier Destination Santé Source : IPPOTHES, octobre 2002


 
L’HEPATITE B

1 - Qu’est ce que l’Hépatite Virale ?

L’hépatite est une maladie du foie causée le plus souvent par des virus (A,B,C,D,E,G). Le virus B (VHB) provoque l’hépatite la plus grave. Deux milliards de personnes dans le monde sont infectées par le virus B ; 350 millions sont des porteurs chroniques ; plus d’un million en meurent chaque année après avoir été contaminées ; cette infection est donc un problème majeur de santé publique.

2 - Pourquoi L’hépatite B est dangereuse ?

Le risque immédiat lié à l’hépatite B est la survenue d’une forme mortelle dans 99 % des cas, appelée Hépatite Fulminante. Mais le principal risque lié à l’Hépatite B est de devenir porteur chronique du virus ; infection chronique qui entraîne dans 25 % des cas une cirrhose ou un cancer primitif du foie.

3- Comment contracte-t-on l’Hépatite B ?

Le virus de l’Hépatite B se transmet par le sang et les sécrétions. La transmission se fait :

• D’une mère, porteuse chronique du virus à son enfant au moment de l’accouchement ; • D’un porteur chronique du virus à son entourage familial ; • Par blessure en utilisant un matériel contaminé ; • Par transfusion de sang contaminé ou par traitement avec des dérivés sanguins contaminés ; • Par contact sexuel avec une personne infectée.

4 - Quels sont les signes de l’Hépatite B ?

Dans la majeure partie des cas, les infectés par le VHB ne présente aucun signe de la maladie. Ils peuvent ainsi contaminer d’autres sans même le savoir. Les signes les plus fréquents quand ils apparaissent sont : fatigue, faiblesse physique, manque d’appétit, maux de tête, douleurs abdominales et fièvre. Après quelques jours, la moitié des sujets atteint développe une jaunisse, caractérisée par une coloration jaune du blanc des yeux et de la peau. L’infection peut guérir spontanément ou devenir chronique.

5 - Comment traite-t-on l’Hépatite B ?

Il n’existe pas de traitement réellement spécifique de l’Hépatite B. Certains médicaments (antiviraux) peuvent être utilisés mais ils sont très coûteux et d’efficacité très limitée (10 à 40 %) contre l’Hépatite B, la seule solution reste la vaccination.

6 - En quoi consiste la vaccination contre l’Hépatite B ? Chez l’enfant, la vaccination consiste à administrer trois (3) doses de vaccin (voir tableau). En Afrique :

\'-\'  La 1e dose est à administrer de préférence dès la naissance
\'-\'  La 2e dose un mois après
\'-\'  La 3e dose deux à six mois après la première

Chez l’adulte, la vaccination consiste à administrer trois injections espacée d’un mois.

Combien de temps le vaccin protège-t-il de l’Hépatite B ?

La vaccination bien menées doit assurer une protection durable, voire même définitive, surtout en zone de forte endémie où le contact fréquent avec le virus permet d’augmenter les taux d’anticorps protecteurs acquis par la vaccination.

Une mère vaccinée a-t-elle encore besoin de faire vacciner ses nouveau-nés

Oui. Les anticorps maternels sont peu ou pas transmis aux nouveau-nés ; seule l’immunisation active par la vaccination permet de les protéger efficacement.


 
LA LEPRE

la lèpre est toujours là

Dépêche Destination Santé [28 janvier 2005 - 00:00]

La lèpre frappe encore plus de 2 000 victimes chaque jour dans le monde. Une sur dix est un enfant de moins de 15 ans. Des chiffres insupportables, rappelés à l’occasion de la 52ème Journée mondiale des Lépreux ce dimanche 30 janvier.

Aussi vieille que notre histoire -la première mention écrite de la lèpre date de 600 ans avant Jésus-Christ- cette maladie infectieuse est toujours considérée comme un problème de santé publique dans 14 pays d’Amérique du Sud, d’Afrique et d’Asie. Six Etats concentrent 90% des cas : l’Inde, le Brésil, le Népal, Madagascar, le Mozambique et la Birmanie.

La lèpre est une maladie chronique provoquée par le bacille mycobacterium leprae. Elle est transmise par des gouttelettes - d’origine buccale ou nasale - à l’occasion de contacts étroits et fréquents avec un sujet infecté non traité. Dans l’organisme, le bacille se multiplie très lentement, la période d’incubation atteignant 5 ans. Quant aux symptômes, ils peuvent n’apparaître qu’au bout de 20 ans ! Non traitée, la maladie peut entraîner des lésions progressives et permanentes de la peau, des nerfs, des membres et des yeux.

Depuis 1981, l’OMS recommande un traitement basé sur l’association de trois antibiotiques : la dapsone, la rifampicine et la clofazimine. Il assure une guérison totale... à condition bien sûr d’être mis en oeuvre précocement. Grâce à cela, 11 millions de malades ont été guéris au cours des 20 dernières années. Mais 3 millions restent handicapés...

En 1999, avec la création de l’Alliance mondiale pour l’élimination de la lèpre, la communauté sanitaire mondiale s’était fixée pour objectif d’y parvenir pour... 2005 ! Plusieurs années d’effort seront encore nécessaires. Pour en savoir davantage sur cette journée rendez-vous à : http://www.ordredemaltefrance.org

Source : Copyright photo Ordre de Malte


 
MALADIES DIARRHEIQUES

Dossier Destination Santé

Diarrhées, maladies parasitaires : pour que l’eau reste source de vie !

[1er février 2003 - 00:00]

D’après l’OMS, une eau est considérée comme « potable » ou « salubre », dès qu’il est possible de la consommer sans risque. Elle répond donc à des normes micro-biologiques, physiques et chimiques précises. C’est encore l’OMS qui évalue sa mise à disposition : tout individu se trouvant à plus de 200 mètres d’une canalisation en milieu urbain est considéré comme n’ayant pas accès à l’eau potable. A la campagne, il ne doit pas être obligé de marcher plus de 20 minutes ...

Chaque année, cette source de vie entraîne la mort de 3,4 millions de victimes ! Pour la plupart, des enfants issus de pays en développement... Un bilan insupportable, qui représente 6% des décès dans le monde, toutes causes confondues ! Et ces 3,4 millions de victimes seraient, toutes, totalement évitables !

Depuis 20 ans, les organisations internationales restent sur un terrible constat d’échec. En 1981, année où fut lancée la « Décennie internationale de l’eau potable et de l’assainissement », l’objectif était de parvenir à « l’assainissement pour tous d’ici l’an 2000 »... Depuis lors, l’importance des populations privées de tout accès à l’assainissement a tout bonnement doublé !

Se laver les mains avec de l’eau et du savon

Pourtant, les efforts ont été réels. Mais toutes les politiques successivement élaborées ont dramatiquement sous-évalué l’accroissement considérable de la population mondiale. Comme nous le confie José Augusto Hueb, assesseur du Programme Eau potable, assainissement et santé à l’OMS. « Entre 1990 et 2000, environ 816 millions de personnes ont eu accès à l’approvisionnement en eau et 747 millions de personnes ont eu accès à des infrastructures d’assainissement. Le grand problème, c’est qu’on a eu pendant les dix dernières années une augmentation de 15 % de la population mondiale. »

Les choix qui ont servi de base à ces politiques ont souvent été inadaptés. Durant les années 80-90, les autorités ont trop insisté sur les infrastructures d’assainissement, sans prendre le problème à sa base. Des latrines ont été construites quasiment à tout-va, avant même d’éduquer et de former le public à l’hygiène.

Dans un rapport conjoint, l’OMS et de l’UNICEF démontrent parfaitement l’échec de cette politique. Alors que l’assainissement et l’hygiène devraient être un droit pour chaque enfant, bien peu y ont accès. Au milieu des années 90 à Bobo Dioulasso, au Burkina Faso, neuf ménages sur dix disposaient de latrines. Chez la moitié d’entre eux, on trouvait aussi un robinet ou un puits. Néanmoins, les maladies diarrhéiques n’ont pas diminué. Parce que les pratiques d’hygiène les plus élémentaires, comme par exemple de se laver les mains avec de l’eau et du savon, n’étaient pas répandues.

Au lieu d’imposer du matériel nouveau aux populations, l’OMS et l’UNICEF ont alors décidé de les motiver et de les éduquer. Aujourd’hui, dans des dizaines de pays, l’hygiène est enseignée dans les écoles primaires. Les enfants y apprennent non seulement l’utilisation des latrines, mais aussi les gestes d’hygiène quotidiens dont nul ne devrait pouvoir se passer. Comme de se laver les mains avec de l’eau et du savon après chaque passage aux toilettes. Un geste qui doit également être répété plusieurs fois au cours de la préparation des repas. A chaque fois, en fait, qu’on passe d’un aliment à l’autre.

Les premières études effectuées sur le sujet ont donné des résultats très encourageants. D’après l’UNICEF, le simple fait de se laver les mains à l’eau et au savon pourrait, six fois sur sept, éviter les cas de dysenterie transmis dans le milieu familial. A l’avenir, nos comportements devraient évoluer en profondeur. Les latrines ne devront plus être imposées - ou même proposées... - aux populations, mais au contraire réclamées par ces dernières....

La diarrhée tue 2,5 millions de personnes chaque année

D’ici 2015, l’OMS et l’UNICEF veulent réduire le problème à moitié. En permettant à la moitié de ceux qui en sont privés aujourd’hui de disposer d’un accès à un système d’assainissement, et à de l’eau potable en quantités suffisantes pour un prix abordable. Concrètement, cela implique tout de même de raccorder chaque jour près de 300 000 personnes à l’eau potable ! Et d’en connecter 400 000 autres à de vrais réseaux d’assainissement. Ce n’est pas un petit défi !

Pour José Augusto Hueb, ce programme est réaliste. La seule difficulté mais elle est de taille, c’est d’obtenir qu’il soit érigé en priorité politique ! « Je crois que le problème principal du secteur d’eau potable et de l’assainissement, c’est pas exactement le manque de moyens mais le manque des sources financières. Je crois que le problème principal, c’est un manque de volonté politique. Il faut vraiment qu’existe une volonté politique. »

C’est important non seulement pour le quotidien et la dignité des femmes et des hommes, mais aussi pour leur santé. Une bonne dizaine de maladies sont directement liées à l’eau. Et d’abord les maladies diarrhéiques, qui font chaque années des millions de victimes.

Un enfant attrape la diarrhée en avalant des microbes qui se trouvent dans ses selles. Ils peuvent alors se transmettre, par l’eau ou les aliments, par les mains, la vaisselle, les couverts. Par des mouches, partout présentes, ou la saleté retenue sous des ongles mal entretenus. Cette maladie, que l’on pourrait croire d’un autre âge sous sa forme épidémique, est responsable de 4% des morts dans le monde ! Un rapide calcul montre que ces 4% représentent deux millions deux cent mille victimes ! La plupart sont des enfants. Des enfants de moins de 5 ans, dans des pays en développement. Au total, les diarrhées sont responsables de 15% de tous les décès survenus chez des enfants ! Un sur huit !

Une diarrhée, c’est l’émission plus fréquente que la normale, de selles molles ou liquides. Une définition qui explique qu’elle devient mortelle lorsqu’elle entraîne une trop forte déshydratation, par des pertes de liquides trop importantes. L’UNICEF a établi une série de mesures pour prévenir et traiter les diarrhées des enfants. En premier lieu, recourir à l’allaitement maternel. Au moins jusqu’au sixième mois.

Non seulement le lait maternel est le meilleur aliment que Bébé puisse recevoir, mais en plus dans toutes les communautés qui ne disposent pas d’eau potable, un bébé au biberon sera plus exposé au risque de diarrhée. Donc à la mort... moins que l’eau ne soit bouillie puis conservée à l’abri des souillures, que les biberons et tétines soient stérilisés avant chaque emploi... Quant à l’enfant victime de diarrhées, il est absolument impératif de continuer à lui donner le sein.

D’une manière générale, il est essentiel de faire boire un enfant qui souffre de diarrhée. L’eau de source, (de préférence bouillie puis refroidie), les gruaux qui sont des mélanges de céréales bouillies et d’eau, les soupes, les préparations de farine de riz, les jus de fruits, le lait de noix de coco verte évitent la désydratation.

Il existe aussi des préparations « toutes prêtes », en pharmacie ou dans les dispensaires locaux. Elles se présentent sous la forme de sachets contenant des sels de réhydratation orale. Ces SRO doivent être mélangés avec une quantité bien précise d’eau potable. Mais attention : sauf avis formel donné par le médecin, aucun autre médicament que les SRO ne doit être utilisé contre une diarrhée.

Sachez enfin qu’un enfant qui a la diarrhée n’a pas seulement besoin de boire. Il a aussi besoin de manger. Bien entendu, la nourriture peut solidifier les selles et à ce titre, elle est un apport appréciable. Mais surtout, en nourrissant votre enfant vous éviterez la malnutrition que toute diarrhée importante peut induire. Voilà encore pourquoi, une fois guéri, il aura besoin d’un repas supplémentaire par jour pendant deux semaines.

D’après l’UNICEF, l’amélioration de l’approvisionnement en eau, de l’assainissement et de l’hygiène suffirait à réduire de 26% le nombre de cas de diarrhées. Et de 65% celui des morts ! Ces progrès entraîneraient aussi une forte diminution des autres maladies liées à l’eau. Celles qui se transmettent par une simple piqûre d’insecte : le paludisme qui tue chaque année un million d’adultes et d’enfants, ou encore la « maladie du sommeil ».

« Nous buvons 90% de nos maladies »

Des recherches effectuées par le CDC d’Atlanta et le Bureau régional de l’OMS pour les Amériques ont montré le bénéfice de la chloration de l’eau. Y compris dans les logements qui ne sont pas raccordés à un réseau public de distribution. Un autre procédé riche de promesses commence à faire parler de lui. Baptisé SODIS, il repose sur une technique très simple de désinfection utilisant l’énergie solaire.

Selon les représentants de l’OMS, SODIS permet d’obtenir une eau d’aussi bonne qualité que si elle avait bouilli ! Il suffit de remplir quelques bouteilles en plastique ou en verre, puis de les exposer au soleil sur une surface noire et réfléchissante. Comme une tôle ondulée par exemple. Il ne reste plus alors qu’à attendre cinq heures, le temps pour les ultra-violets solaires de « tuer » les micro-organismes pathogènes présents dans l’eau. SODIS a fait ses preuves dans des conditions très diverses, en Bolivie et au Burkina Faso, en Chine, en Colombie, en Indonésie, en Thaïlande ou encore au Togo.

La plupart des maladies non transmissibles que nous subissons aujourd’hui - cancers, diabète, maladies cardio-vasculaires... - sont imputables à nos styles de vie. Une nourriture inadaptée, une sédentarité excessive sont dangereuses. Mais n’oublions pas le rôle essentiel de l’eau. Car décidément, Louis Pasteur avait raison d’affirmer que « nous buvons 90% de nos maladies »...


 
*SOLUTION DE SRO

Une boisson spéciale contre la diarrhée.

Qu’est-ce que les SRO ?

Les SRO (sels de réhydratation orale) sont un mélange spécial de sels secs qui, une fois mélangés selon les instructions à de l’eau potable, peuvent aider à réhydrater le corps en cas de perte importante de fluides pendant la diarrhée.

Où peut-être trouver les SRO ?

Dans la majorité des pays, les sachets de SRO sont disponibles dans les centres de santé, les pharmacies, sur les marchés et dans les magasins.

Comment préparer une boisson à base de SRO ?

1 . Vider le contenu d’un sachet de SRO dans un récipient propre. Lire les instructions sur le sachet pour ajouter la quantité d’eau potable indiquée. Si l’on n’ajoute pas assez d’eau, on risque d’aggraver la diarrhée.

2 . jouter uniquement de l’eau. Ne pas mélanger les SRO avec du lait, de la soupe, du jus de fruit ou des Boissons gazeuses. Ne pas rajouter de sucre.

3 . Bien mélanger et donner à boire à l’enfant en utilisant une tasse propre. Ne pas utiliser de biberon.

Quelle quantité de boisson à base de SRO faut-il donner à l’enfant ?

Il faut encourager l’enfant à en boire le plus souvent possible.

4.Un enfant de mois de deux ans a besoin de boire au moins entre un quart et la moitié d’une grande tasse de SRO après chaque selle liquide.

5.Un enfant d’au moins deux ans a besoin de boire au moins la moitié ou la totalité d’une grande tasse de SRO Après chaque selle liquide.

Généralement la diarrhée s’arrête au bout de trois ou quatre jours. Si elle continue après une semaine, il faut consulter un agent de santé qualifié.

6. Pour prévenir la diarrhée, toutes les selles doivent être jetées dans des latrines ou des toilettes ou enterrées.

Aussi bien les enfants que les adultes peuvent avaler les microbes qui provoquent la diarrhée si les selles entrent en contact avec l’eau de boisson du foyer, la nourriture, les mains, les ustensiles et les surfaces sur lesquelles on prépare la nourriture. La diarrhée peut aussi être transmise par les mouches qui se posent sur les selles ensuite sur la nourriture. On peut protéger la nourriture et l’eau de boisson contre les mouches en les couvrant.

Toutes les selles, y compris celles des nourrissons et des jeunes enfants, contiennent des microbes et sont donc dangereuses. Si les enfants vont à la selle ailleurs que dans les latrines ou les toilettes, leurs selles doivent être immédiatement ramassées et jetées dans des toilettes ou enterrées. On peut éviter la propagation des microbes en nettoyant régulièrement les latrines ou les toilettes.

À défaut de toilettes ou de latrines, les adultes et les enfants devraient toujours aller à la selle loin des habitations, des sentiers, des points d’eau et des terrains de jeu pour les enfants, puis recouvrir les selles d’une couche de terre.

Les communautés qui ne possèdent ni de toilettes ni latrines devraient envisager de s’associer pour en construire.

Il faut protéger les points d’eau contre les selles animales ou humaines.

7. On peut se protéger contre la diarrhée en pratiquant une bonne hygiène. Il faut se laver soigneusement les mains à l’eau et au savon ou à l’eau et à la cendre après tout contact avec les selles, avant de toucher à la nourriture ou de donner à manger aux enfants.

On devrait toujours se laver les mains à l’eau et au savon ou à l’eau et à la cendre après être allé à la selle, après avoir nettoyé le derrière d’un bébé et immédiatement avant de nourrir les enfants, de préparer de la nourriture ou de manger.

Les jeunes enfants mettent souvent, les doigts dans la bouche. Il est donc important de nettoyer la maison et de laver souvent les mains des enfants à l’eau et au savon ou à l’eau et à la cendre, surtout avant de leur donner à manger.

Autres mesures d’hygiène qui peuvent aider à éviter la diarrhée :

\'-\'  La nourriture devrait être préparée et bien cuite juste avant le repas. Les microbes responsables de la diarrhée peuvent se développer sur les aliments qui traînent. Au bout de deux heures, les aliments cuits peuvent être dangereux s’ils ne sont pas gardés ou très chauds ou dans un endroit très frais.

\'-\'  Il faut enterrer, brûler ou éliminer en toute sécurité toutes les ordures ménagères pour empêcher les mouches de propager des maladies.

Référence : Savoir pour Sauver


 
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