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LES I.S.T
LES INFECTIONS SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES (IST)

On a tendance actuellement à utiliser le terme d’Infection Sexuellement Transmissible (IST) à la place de Maladie Sexuellement Transmise (MST). En effet, le terme IST permet de mieux prendre en considération les sujets asymptomatiques porteurs et vecteurs de ces agents, dont l’importance épidémiologique apparaît majeure. Même si le VIH constitue actuellement la plus importante de ces IST, nous nous focaliserons ici sur les affection plus « classiques » de cette catégorie qui, en pratique, se distinguent du VIH par leur caractère accessible à un traitement simple.

Il s’agit sur tout :

\'-\'  D’infections dont la symptomatologie clinique se traduit par se caractérisant par une ulcération des parties génitales : syphilis, chancre mou, maladie de Nicolas-Favre, donovanose, et herpès essentiellement.

\'-\'  Et d’infections se manifestant cliniquement par un écoulement (écoulement urétral chez l’homme, et écoulement vaginal et/ou une cervicite chez la femme). Ces dernières sont des infections à Neisseria gonorrhoeae (N.g), Chlamydia trachomatis(C.t) sérotyp

LES FACTEURS DE RISQUE

Les principaux facteurs de risques retrouvés étant :
\'-\'  un âge jeune ; la tranche d’âge 15-45 ans étant la plus concernée ; les adolescents apparaissent particulièrement vulnérables ;
\'-\'  Le sexe féminin, à la fois pour des raisons biologiques et socioculturelles ;
\'-\'  Certains facteurs socio-économiques comme les flux migratoires (pour des raisons économiques ou politiques), la désintégration du tissu social, d’une façon plus générale la pauvreté ;
\'-\'  Les “professionnelles du sexe ” ”(PS) apparaissent particulièrement exposées.

LES MANIFESTATIONS CLINIQUES

• Ulcérations

\'-\'  Les IST qui se manifestent par une ulcération sont : Syphilis
\'-\'  Chancre mou
\'-\'  Maladie de Nicholas-Favre
\'-\'  Herpes génital
\'-\'  Donovanose

• Écoulement

Les IST qui se manifestent par un écoulement urétral, vaginal ou cervica Infection dues à :
\'-\'  Neisseria gonorrhoeae
\'-\'  Chlamydia trachomatis (serotypes d à K)
\'-\'  Trichomonas vaginal
\'-\'  Gardnerella vaginalis
\'-\'  Certains mycoplasmes

• Végétations vénériennes

Infections génitales à HPV (Condylomes ano-génitaux) Plus de 30 types de HPV 6 et 11 Condylomes visibles (Pénis, vulve, scrotum, périnée, peau péri anale) 16, 18, 31, 33, et 35 néoplasie cervicale Condylomes cervicaux Condylomes infra-cliniques

• Complications

Le retentissement des IST sur la santé de la reproduction est majeur, on estime que, dans les pays en voie de développement (PED), 17 % des personnes en âge de procréer présentent des complications de ces IST. Ces complications consistent essentiellement en :

- Un retentissement sur la fécondité : les infections à Chlamydiae Trachomatis et à Neisseria gonorrheae se compliquent volontiers de salpingites aiguës ou chronique avec risques de stérilité tubaire et de grossesse ectopique. L’atteinte tubaire serait ainsi responsable de 80 % des cas de stérilité dans les PED, contre 40 % dans les pays développés.

- Des accouchements prématurés et des morts in utero sont également fréquents

- Un retentissement sur le nouveau-né : syphilis congénitale, ophtalmie néonatale (Neisseria gonorrheae ou Chlamydia trachomatis), herpès néonatal, prématurité, faible poids de naissance et rupture prématurée des membranes (Trichomonas vaginalis) essentiellement.

- LE CANCER DU COL DE L’UTERUS, SECONDAIRE A CERTAINS PAPILLOMAVIRUS ONCOGENES(HPV 16, 18, 31, 33, 35).

- EN OUTRE IL EST IMPORTANT DE NOTER QUE LES IST CONSTITUENT UN COFACTEUR MAJEUR DE LA TRANSMISSION DU VIH EN MILIEU TROPICAL.

TRAITEMENT

Plusieurs approches sont préconisées, mais, l’approche syndromique semble la plus adaptée au contexte de pays en développement, à condition qu’elle soit adaptée à l’épidémiologie locale des micro-organismes (germes en cause). Parce qu’elle associe des qualités de rapidité,simplicité, faible coût, et, si bien conçue, efficacité médicale.

Elle consiste en une standardisation du traitement permettant ainsi un meilleur contrôle du risque résistance bactérienne. Une telle approche permet un prise en charge correct de la plupart des IST par le personnel paramédical bien formé, seuls 5 % des patients présentant une IST étant théoriquement référés chez le médecin.

« Écoulement urétral chez l’homme »

On traite une gonococcie et une chlamydiose

• Gonococcie

. Ciprofloxacine 500 mg per os en prise unique

. Cotrimoxadole 480 mg 10 cp per os en prise unique /j pendant 3 jours

• Chlamidiose

\'-\'  Doxycycline 200 mg /j pendant 7 jours Si persistance : trichomonas
\'-\'  Metronidazole 250 mg : 89 cp per os en prise unique

« Écoulement vaginal chez la femme »

• Écoulement vaginal Préalables : évaluer l’existence ou non de cervicite Si arguments en faveur d’une cervicite, on traite une cervicite non compliquée. Même schéma que l’écoulement urétral chez l’homme et traitement de la trichomonose

• Chez la femme enceinte

\'-\'  Ceftriaxone 250 mg en IM pour la gonococcie
\'-\'  Érythromycine 2g /j pendant 7 jours pour l’infection à chlamydia

• Ecoulement vaginal sans arguments en faveur d’une cervicite, on traite une vaginite c’est-à-dire une trichomonose, une vaginose bactérienne et une candidose (Nystatine 100 000 UI, 1 ovule /j pendant 14 jours).

ULCERATION GENITALE (chez l’homme et la femme)

On traite une syphilis et un chancre mou

\'-\'  Syphilis : . Benzathine Pénicilline : 2,4 millions UI en IM . En cas d’allergie : Doxycycline 200 mg/j en 2 prises pendant 14 jours . En cas d’allergie chez la femme enceinte : Erythromycine 2g en 4 prise pendant 14 jours

\'-\'  Chancre mou : . Ciprofloxacine 500 mg en prise unique . Cotrimoxazole 480 mg 2 cp x 2/j per os pendant 7 jours . Chez la femme enceinte : Erythromycine 2g en 4 prises pendant 7 jours

PRISE EN CHARGE

Prise en charge complémentaire

Le prise en charge d’une IST ne doit pas se limiter à la prescription de médicaments, mais doit comporter un nombre de mesures complémentaires :

\'-\'  La notification et la prise en charge du ou des partenaires sexuelles apparaissent essentielles, mais sont souvent difficiles à mettre en œuvre pratique.
\'-\'  Un temps d’éducation pour la santé (“Information, Éducation, Conseils”), visant à promouvoir une sexualité à moindre risque et l’utilisation du préservatif.
\'-\'  Le dépistage d’autres IST associées apparaît, dans la mesure du possible souhaitable ; en pratique, il s’agit surtout, dans le contexte qui nous intéresse, de la pratique d’une sérologie de la syphilis et pour le VIH, la sérologie du virus de l’hépatite

Prise en charge de groupes à risque particuliers :

Le rôle majeur de certains groupes à risque dans l’expansion ayant été établi, il apparaît raisonnable de proposer à leur intention des actions plus “agressives”. En pratique il s’agit essentiellement des prostituées (“professionnelles du sexe” (PS)), et de leurs clients.

PRÉVENTION :

En pratique, la lutte contre les IST dans les pays en voie de développement (PED) s’appuie actuellement sur plusieurs volets :

\'-\'  La prévention primaire consistant en la promotion de comportements sexuels à moindre risque, notamment de l’usage du préservatif.
\'-\'  La prévention secondaire, qui consiste en la prise en charge curative des IST.
\'-\'  L’assurance de la sécurité transfusionnelle, par le dépistage et l’exclusion en tant que donneur des sujets chez qui une syphilis ou une infection par le VIH ou une hépatite virale B ont été dépistés.
\'-\'  Le dépistage et le traitement de la syphilis chez la femme enceinte.

CONCLUSION :

Toute lutte contre l’infection à VIH / SIDA pour qu’elle soit efficace devrait s’appuyer sur une prise en charge correcte et standardisée des IST mais surtout sur leur prévention. Il faudrait par ailleurs cibler les groupes à risque particulièrement les professionnelles du sexe aussi bien « officielles » que « clandestines ».

Par Dr Fatimata LY
Dermatologue - Vénéréologue


 
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